Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 23:00

Adílio Daronch

1908-1924

 

Ce jeune garçon brésilien était le troisième des huit enfants de Pedro Daronch et Judite Segabinazzi’s. Il était né le 25 octobre 1908 à Dona Francisca dans le Cachoeira do Sul (Rio Grande du Sud). La famille s’était transportée plusieurs fois, jusqu’à Nonoai en 1913.

Adílio était un de ces adolescents qui accompagnaient le Père Gonzalez dans ses longues visites pastorales, jusqu’aux Indiens de Kaingang d’où la famille était originaire. Il servait fidèlement la messe du Père Manuel, dont il avait reçu sa formation scolaire.

Quand le Père Manuel reçut la mission d’aller visiter des colons allemands établis non loin du fleuve Uruguay, il emmena avec lui son fidèle Adílio.

En route, il rencontra des révolutionnaires, qu’il exhorta au respect des autres, leur rappelant leur foi catholique commune. Mais un des extrémistes n’apprécia pas son discours, ni non plus le fait que Manuel donnait une digne sépulture aux victimes de ces bandes locales. 

Manuel et Adílio continuèrent leur route. On leur déconseilla de s’aventurer dans la forêt, mais Manuel désirait avant tout porter la Bonne Nouvelle, et brava le danger.

Ils rencontrèrent des militaires et leur demandèrent leur chemin. Ces derniers firent semblant de les guider et les conduisirent à un endroit isolé où les attendaient les chefs. On les malmena, on les attacha chacun à un arbre et ils furent ainsi fusillés en haine de la foi, le mercredi 21 mai 1924.

Fait surprenant : si les humains refusèrent le message de respecter les autres, la nature s’en chargea ; en effet, quatre jours après, les habitants de Très Passos retrouvèrent les deux corps des Martyrs encore intacts, sans qu’aucune bête de la forêt les eût touchés.

 

Adílio, en compagnie de son bien-aimé père Manuel, furent reconnus Martyrs, et béatifiés ensemble en 2007 ; le Martyrologe les commémore ensemble aussi le 21 mai.

Partager cet article
Repost0
20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 23:00

Manços d'Evora

VIe siècle

 

Manços (en latin Mancius), était probablement d’origine romaine. Il est peu connu et même un peu contesté, mais il fut tout de même assez célèbre pour qu’on lui dédicaçât une basilique construite sur son tombeau.

Il vivait à la fin du Ve siècle, et fut acheté comme esclave par des commerçants Juifs qui l’emmenèrent à Evora en Portugal. Là, il tomba entre les mains d’un maître qui détestait le christianisme et le fit mourir, au VIe siècle. 

Jusqu’ici vont les informations “historiques” fiables.

Il existe toutefois une autre tradition, qui ferait de saint Manços le premier évêque de Evora, et donc le fondateur de cette ville qui eut une histoire glorieuse, et une importance suffisante pour voir surgir en son centre des monuments maintenant classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. Sa magnifique cathédrale est consacrée à Notre-Dame de l’Assomption.

Le Martyrologe Romain, qui mentionne Manços au 21 mai, ne parle pas de cet épiscopat, et pour cause : tandis que saint Manços est martyrisé au VIe siècle, on a la certitude de l’existence d’un évêché à Evora beaucoup plus tôt, puisqu’au concile d’Elvire en 303 est mentionné le nom de Quincianus, évêque à Evora.

Que le premier évêque d’Evora se soit peut-être déjà appelé Manços, on peut aussi le supposer, mais aucun document ne nous le prouve.

 

Il reste que Saint Manços est le patron principal de cette ville portugaise, jumelée entre autres avec la ville française de Chartres, également dotée d’une magnifique cathédrale dédicacée à Notre-Dame.

Partager cet article
Repost0
19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 23:00

Arcangelo Tadini

1846-1912

 

Né le 12 octobre 1846 à Verolanuova (Brescia, Italie N), Arcangelo était un des fils des époux Tadini. Une famille aisée, dont il reçut un certain patrimoine, providentiel pour ses futures activités.

Un accident le rendit boîteux pour le reste de la vie.

Après son frère aîné, il entra à son tour au séminaire et fut ordonné prêtre en 1870.

La maladie l’obligea à passer sa première année de sacerdoce dans sa famille.

Il fut successivement vicaire à Lodrino (où il laissa le souvenir d’un excellent maître à l’école communale), aumônier au sanctuaire Sainte-Marie à Brescia, puis curé-archiprêtre à Botticino Sera.

A Lodrino, après des inondations qui avaient mis à la rue une partie de ses paroissiens, il organisa une soupe populaire pour trois-cents repas quotidiens.

Comme curé, il se dépensa dans toutes les directions : catéchèse, chorale, confraternités, liturgie.

Préoccupé par les conditions du monde ouvrier, il construisit à ses frais une usine de textile, ainsi qu’une maison d’accueil pour les ouvrières. Il fonda l’Association Ouvrière de Secours Mutuel, une nouveauté pionnière à cette époque, ainsi qu’une Congrégation de Religieuses Ouvrières de la Sainte Maison de Nazareth, dont la vocation devait être de travailler aux côtés des ouvrières laïques, pour leur donner un exemple d’éducation et un soutien moral.

Don Arcangelo sut anticiper les temps, en se préoccupant réellement du bien à apporter au monde ouvrier. On ne le comprenait pas toujours ; même de la part d’autres prêtres, il reçut des calomnies… Il savait que Dieu guidait son Œuvre.

Frappé par la maladie, fatigué par ses labeurs, Don Arcangelo mourut le 20 mai 1912.

Il fut béatifié en 1999, et canonisé en 2009.

Le miracle retenu pour la canonisation de Don Arcangelo fut la naissance des deux enfants, en parfaite santé, d’un couple déclaré médicalement absolument stérile et qui, par idéal, avait renoncé à la fécondation artificielle.

Partager cet article
Repost0
19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 23:00

Hendrina Stenmanns

1852-1903

 

Aînée de sept enfants, Hendrina naquit le 28 mai 1852 à Issum (Allemagne).

Elle apprit avec sa mère à visiter les pauvres et les malades. Après l’école, elle aida sa famille en travaillant dans une fabrique de soie.

A dix-neuf ans, elle entra chez les Franciscaines du Tiers-Ordre, mais le Kulturkampf se déchaîna et la vie religieuse était impossible.

A la mort de sa mère, Hendrina lui promit de s’occuper des autres enfants, même si elle devait renoncer à son idéal religieux.

Quelques années après, elle eut l’occasion de rencontrer Arnold Janssen (v. 15 janvier), et le suivit à Steyl (Pays-Bas) pour y être la cuisinière. Intérieurement, Hendrina espérait par là soutenir de toutes ses forces la cause de la mission, rien qu’en travaillant à la cuisine.

Elle arriva donc à Steyl à l’âge de trente-deux ans. Elle n’avait qu’une idée : faire à chaque moment ce qu’elle voyait être la volonté de Dieu.

Cinq ans après cet humble début, elle put être au nombre des postulantes qui voulaient faire partie de la toute nouvelle branche féminine de la congrégation. Elle devenait ainsi co-fondatrice des Sœurs Missionnaires Servantes du Saint-Esprit (CMSSpS).

Le noviciat achevé, elle fit profession en 1894 et reçut le nom de Josepha.

D’abord responsable de toutes les questions pratiques de la maison, son expérience et sa fidélité la firent nommer maîtresse des postulantes. 

Très active, infatigable, elle se nourrissait dans la prière, le recueillement devant l’Eucharistie. Une de ses jaculatoires était Veni, Sancte Spiritus (Viens, Esprit Saint). 

Ses dernières années furent marquées par un asthme pénible ainsi que d’autres pathologies. Sur son lit de mort, elle répétait son testament : Chaque souffle d’une Servante du Saint Esprit devrait être «Viens, Esprit Saint».

Elle mourut le 20 mai 1903, et fut béatifiée en 2008.

La congrégation compte aujourd’hui environ trois mille Religieuses, dans une quarantaine de pays, sur les cinq continents.

Partager cet article
Repost0
19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 23:00

Pereutasio Chŏng Kuk-bo

1799-1839

 

On peut rencontrer l’orthographe : Protasius Jeong Guk-bo.

Protasius (Protais) était né à Songdo (Gyeonggi-do, Corée du Sud) en 1799, dans une famille noble.

Son grand-père, un fonctionnaire d’état, avait eu des problèmes pour quelques irrégularités. Le père de Protasius, en revanche, souhaitait vivre en bon bourgeois, rompant avec les traditions de la famille. Il se déplaça à Séoul et trouva un travail dans une fabrique gouvernementale de cordages.

Protasius travailla aussi pour le gouvernement. C’était un homme bon et humble.

Vers la trentaine, il entendit parler de la foi catholique et reçut le baptême. Le prêtre chinois qui le baptisa, considérant la solidité de sa foi, lui confia un bâtiment récemment acquis, pour recevoir les Catholiques des environs et leur donner les sacrements. Protasius se montra aimable envers chacun et fit de son mieux pour s’occuper des fidèles.

Avec son épouse, il eut quatorze enfants, qui moururent tous en bas âge. Il endura toutes ces épreuves sans se plaindre. Il n’avait qu’un souci : lire des livres religieux et participer à des œuvres charitables.

En avril 1839, quand éclata la persécution, il fut arrêté avec son épouse. Au bureau de police, il subit de pénibles interrogatoires et fut torturé, mais ne renia pas sa foi. Mais quand il fut présenté à la cour supérieure, il fut tenté par les propos doucereux des employés et déclara qu’il voulait renoncer à sa religion.

Protasius fut remis en liberté et renvoyé chez lui. Mais le remord le prit : il n’arrêtait pas de pleurer, et resta sans manger plusieurs jours de suite. Encouragé par ses amis catholiques, il vint se constituer devant la cour. Il voulait absolument dire au juge qu’il rétractait son apostasie. 

Les policiers ne firent pas attention à lui et le traitèrent de fou. Il persévéra à vouloir entrer, mais les policiers ne le lui permirent pas. Alors il resta à l’extérieur, devant la porte de la cour, jusqu’à ce que le juge sortît : il se présenta à lui et lui dit qu’il rétractait son apostasie. Il suivait le juge, qui ne voulait pas le croire, et lui répétait sa supplique.

Fatigué, le juge finit par le mettre en prison, où Protasius fut le bienvenu parmi les autres prisonniers catholiques. Il était au comble de la joie, à la pensée d’être bientôt martyr.

On le conduisit de nouveau devant la cour. Il fut d’abord battu avec un konjang, un gourdin en bois de chêne d’un mètre et demi de long, quinze à dix-huit centimètres de large, cinq centimètres d’épaisseur, muni d’un manche. Etendue sur le ventre, la victime recevait plusieurs coups de ce gourdin sur le postérieur : au bout de dix coups seulement, le sang sortait abondamment, et ceux qui étaient autour pouvaient recevoir du sang et des morceaux de chair de la victime ; Protasius, lui, reçut vingt-cinq coups.

Malade de typhoïde, il revint en prison à demi-mort. Il y mourut quelques heures après.

C’était le 20 mai 1839. Protasius avait environ quarante-et-un ans, et c’était le premier Martyr de cette persécution.

 

Il a été béatifié avec d’autres en 1925, et canonisé en 1968. Leur fête commune est le 20 septembre, tandis que le dies natalis de Protasius est au 20 mai.

Partager cet article
Repost0
19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 23:00

Lydie

1er siècle

 

Alors que saint Paul prêchait à Philippes, raconte saint Luc dans les Actes des Apôtres, 

une femme nommée Lydie, marchande de pourpre de la ville de Thyatire et servant Dieu, nous écouta et le Seigneur ouvrit son cœur pour prêter attention à ce que disait Paul. Lorsqu’elle eut été baptisée, elle et sa maison, elle nous pria disant : «Si vous m’avez jugée fidèle au Seigneur, entrez dans ma maison et demeurez-y. Et elle nous y força (Ac 16:14-15).

Cette femme pleine de bonne volonté, généreuse et hospitalière, est restée humblement dans une discrète réserve. 

On peut au moins en dire qu’elle fut la première Européenne à être convertie par l’Apôtre.

Les exégètes avancent qu’elle dut mourir déjà vers les années 50-55, puisque saint Paul, écrivant aux Chrétiens de Philippes après cette date, ne la mentionne pas.

 

Autrefois inscrite au 3 août dans le Martyrologe, elle a été remise au 20 mai, selon le calendrier oriental.


Partager cet article
Repost0
19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 23:00

Jakub Pankiewicz

1882-1942

 

Il naquit le 9 juillet 1882 à Nagórzany (Podkarpackie, Pologne), de Thomas et Telki Lenio, des agriculteurs.

Après l’école du village, il fréquenta le lycée à Sanok puis à Lviv (1896-1899).

En 1900, il entra chez les Frères Mineurs Franciscains et prit le nom de Anastazy.

Après avoir complété quelques lacunes de ses études précédentes, il étudia la philosophie et la théologie à Cracovie et à Lviv. 

Il fut ordonné prêtre en 1906.

Il fut d’abord envoyé au couvent de Wielicska, où il eut l’occasion de prêcher.

En 1908, il fut nommé maître des novices et professeur à Włocławek.

En 1912, il fut envoyé à Lviv, puis à Cracovie en 1913. Là il fut aumônier des Sœurs Bernadines.

Pendant la Première guerre mondiale, il fut curé à Dżurkowa (Kolomyja), puis se retrouva aumônier militaire avec le grade de capitaine : il fut alors envoyé comme aumônier en Hongrie.

Après la guerre, le père Anastazy fut à Cracovie comme gardien (c’est-à-dire supérieur) du couvent Saint-Bernard, jusqu’en 1930.

Avec la permission de l’évêque, il acquit un terrain à Lodz pour construire une église et une école. Dès 1932, s’élevait un bâtiment où vivaient quelques religieux et où purent être reçus en 1937 des garçons de familles pauvres catholiques (mais aussi à l’occasion, protestants).

C’est alors qu’il confia cette œuvre aux Sœurs Antoniennes du Christ Roi.

L’œuvre fut interrompue par l’occupation nazie : l’école fut fermée, les locaux réquisitionnés pour l’armée, l’église transformée en garage et en écuries.

Le pauvre père Anastazy était désormais seul : il trouva à se loger dans une chambre chez le fossoyeur du cimetière, d’où il put continuer - au péril de sa vie - des activités pastorales : célébration de la messe, confessions, enterrements.

Les nazis savaient bien où résidait le père Anastazy, et ils l’arrêtèrent une première fois en avril 1940. Quinze jours après, ils le relâchèrent.

En octobre 1941, il fut à nouveau repris dans une rafle générale, où furent arrêtés et emmenés à Dachau tous les prêtres de Lodz.

Au camp de Dachau, le père Anastazy portait le numéro 28176. 

On ignore pourquoi il fut ensuite classé parmi les «handicapés» : soit fatigue extrême, soit simplement les soixante ans accomplis. Le 18 mai, il fut donc inscrit sur la liste de soixante détenus «handicapés», dont faisaient partie un évêque, et une quinzaine de prêtre polonais.

Le départ du camion fut particulièrement dramatique. Le camion était bondé, il fallait faire vite, le père Anastazy était l’un des derniers à monter. Il voulut donner la main à un autre condamné pour l’aider à monter, mais à ce moment-là, un soldat ferma violemment le portillon, et le père eut les mains coupées. On suppose que la cause première de sa mort fut cette hémorragie.

Les condamnés furent conduits à Hartheim (Linz), immédiatement gazés et brûlés. C’était le 20 mai 1942. Le Martyrologe le commémore sans doute par erreur au 20 avril.

Jakub Anastazy Pankiewicz fait partie des cent-huit Martyrs de Pologne sous le régime nazi, béatifiés en 1999.

Partager cet article
Repost0
18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 23:00

Lucinio Fontanil Medina

1884-1937

 

Lucinio était né le 12 février 1884 à Villamizar (León, Espagne).

Il entra chez les pères Capucins, reçut l’habit en 1914, avec le nom de Primitivo et fit la profession en 1915 comme Frère convers.

Il fut au service de la maison d’El Pardo (Madrid).

Lors des hostilités de 1936, les Religieux se croyaient suffisamment en sécurité, sur la parole du colonel. Mais le 20 juillet, ils entendirent le canon qui détruisait El Cuartel de la Montaña, puis virent les flammes qui envahissaient Madrid.

Le 21 juillet, des centaines de miliciens attaquèrent le couvent et tirèrent par toutes les fenêtres, au moment du déjeuner ; il y avait jusqu’à deux cents personnes présentes dans le couvent.

Ce fut ensuite un long calvaire pour les Religieux.

Les miliciens voulaient les pendre aux arbres voisins ; ils en furent empêchés.

Après une première arrestation, Lucinio fut libéré et trouva refuge chez un neveu et vécu dans une relative paix pendant quelques mois.

Finalement reconnu comme un des Religieux d’El Pardo, il fut arrêté le 19 mai 1937 à Madrid et abattu le même jour ou le lendemain, 20 mai, une des dernières victimes de cette cruelle période.

Il fut béatifié en 2013.

Partager cet article
Repost0
18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 23:00

Licinio Fontanil Medina

1884-1937

 

Licinio était né le 12 février 1884 à Villamizar (León, Espagne).

Il entra chez les pères Capucins, avec le nom de Primitivo.

 

Il reçut la palme du martyre à Madrid le 19 mai 1937, et fut béatifié en 2013.

Partager cet article
Repost0
18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 23:00

Alberto Linares de la Pinta

1913-1937

 

Alberto naquit le 7 août 1913 à Cheste (Valencia, Espagne) et fut baptisé un mois plus tard, le 7 septembre.

En 1925, il rejoignit son frère chez les Frères des Ecoles Chrétiennes à Cambrils, où il commença le «petit noviciat» (le collège).

En 1930, il commença le noviciat proprement dit et émit les vœux en 1931, avec le nom de Alberto Joaquín.

Il exerça son activité apostolique à Voltregá, à Berga, en 1934 à Bonanova.

Le 19 juillet 1936, il fallut rapidement évacuer le collège et chercher où se réfugier.

Alberto passa à la maison d’un ancien élève, puis rejoignit un de ses frères à Chiprana (Saragosse).

Un des plus féroces parmi les chefs révolutionnaires le découvrit et l’arrêta ; mais grâce à l’intervention de plusieurs personnalités, le chef le remit en liberté et lui confia même l’école de Chiprana. Comme l’établissement était assez éloigné de la maison de son frère, Alberto s’installa dans une famille proche de l’école.

Le 3 mai 1937, le chauffeur du Comité l’invita à monter dans son camion pour le faire passer dans la zone «nationale». Depuis, on ne sut plus rien de lui.

Mais au lendemain de la guerre, le curé de Castillonroy put donner des informations : Alberto avait été assassiné le 19 mai 1937.

Il a été béatifié en 2013.  

 
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
  • Contact

Recherche

Pages

Liens