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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 23:00

Reginaldo Montemarte

1292-1348

 

Reginaldo naquit à Orvieto (Italie centrale).

Des recherches récentes ont retrouvé le nom de son père, Maître Lotto, Nallo ou Naldo. Le nom de famille devrait être plutôt Montemarte que Montesnarti.

Reginaldo entra chez les Dominicains d’Orvieto, y fit la profession et étudia à Bologne et Paris, où il fut bachelier.

En 1330, il enseigna à Orvieto puis fut envoyé à Florence en 1331.

En 1338, on l’envoya prêcher à Prato, où il fut nommé Lecteur en théologie (professeur), en 1340.

Une chronique de l’époque affirme que Reginaldo fut Lecteur à Orvieto et à Rome, ainsi que dans plusieurs autres couvents dominicains. En effet, il fut à Pise en 1341, puis en 1343 premier prieur à Priverno : là, il s’occupa des derniers travaux pour l’érection du couvent et y admit beaucoup de novices.

Le bienheureux Raimondo de Capoue le définit écrivain de grande autorité. Une autre chronique rapporte que Reginaldo fut d’une merveilleuse innocence et rempli de sainteté.

C’est là qu’il mourut, le 9 avril 1348.

En 1875, une demande fut faite pour reconnaître le culte immémorial ; la Congrégation examina la Cause en 1878, mais n’a pas encore reçu l’approbation pontificale.

Localement, Reginaldo Montemarte est fêté en tant que Bienheureux.

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 23:00

Antonio Pavoni

1325-1374

 

Antonio Pavoni naquit en 1325 à Savigliano (Cuneo, Piémont, Italie NO), de famille noble.

A quinze ans déjà, il put entrer au couvent dominicain de sa ville, et fut ordonné prêtre en 1335. A l’autel, il parut un ange.

Devenu inquisiteur général du Piémont en 1365, il exposa toute sa personne et sa vie à la rencontre des Vaudois dans la vallée de Pinerolo. En 1368 et 1372, il fut élu prieur de son couvent ; en 1374, l’évêque lui demanda de prêcher le carême dans le Val Pellice ; puis Antonio parcourut Campiglione, Bibiana et Fenile ; il célébra la Pâques à Bricherasio, où il se trouvait encore le dimanche suivant, 9 avril.

Si les fidèles reprenaient courage en le voyant réfuter les erreurs vaudoises, les ennemis de la Foi résolurent de l’intimider et même de l’assassiner, dans l’espoir de faire taire cette voix de la Vérité. Antonio l’apprit, et fut divinement informé des jour et heure de son prochain martyre, auquel il se prépara en chantant chaque jour le psaume Lætatus sum (Ps 124).

La veille de ce dimanche, il entra chez un barbier et lui demanda de bien le raser, car il allait à une noce. Le barbier lui répondit d’abord que c’était impossible, car dans son échope on connaissait tous les potins, et personne n’avait parlé de noces. Sur l’insistance d’Antonio, le barbier s’exécuta avec soin.

Le lendemain, dimanche 9 avril 1374, Antonio se prépara à la Messe, célébra, prêcha, rendit grâces et sortit de l’église. Là, sept sicaires l’attendaient. Antonio reçut une blessure sous l’œil gauche, deux coups de poignard dans la poitrine, un coup d’épée sur l’épaule droite. Il mourut à l’instant, et les bourreaux s’acharnèrent sur son corps.

Il y eut quantité de miracles sur la tombe du Martyr, parmi lesquels un brave gentilhomme réussit, après invocation à Antonio Pavoni, à retrouver le document nécessaire à prouver ses droits en face d’un accusateur malhonnête. Ce qui fait qu’Antonio est lui aussi invoqué pour retrouver des objets perdus, comme l’autre Antonio «de Padoue».

Le culte d’Antonio Pavoni fut autorisé en 1856, ce qui le fait considérer comme Bienheureux.

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 23:01

 

Julián Martinet Gutiérrez

1553-1606

 

Il naquit en 1553 à Medinaceli (Soria, Espagne), de André Martinet et Catalina Gutiérrez.

André Martinet était de Toulouse, mais s’était réfugié en Espagne par crainte des Calvinistes farouches qui ensanglantaient la «ville rose» ; il se mit au service d’un corroyeur, Antonio Cedillo, qui lui suggéra d’épouser une jeune fille de ses ouvriers, Catalina.

Leur garçon sut profiter de leur enseignement ; apprenti tailleur, il profitait de ses moments libres pour aller à l’église, communiait fréquemment, montrait un grand attrait pour les pratiques de la piété chrétienne.

Julián reçut encore jeune l’habit franciscain ; il s’imposa trop de mortifications et les Confrères le prièrent… de se retirer. Le jeune homme se retira à Santorcas (Tolède) et y exerça son métier de tailleur sans rien abandonner de ses exercices de piété. 

Peu après, un Franciscain de passage, le père Francisco Torrès, le remarqua et lui proposa de l’accompagner, ce que Julián accepta volontiers. Il précédait le bon Père avec une clochette pour inviter la population à venir écouter la mission. On arriva ainsi à son village de Medinaceli, où les Frères le reconnurent et le traitèrent de fou. Julián encaissa l’éloge humblement. Le père Torrès observait soigneusement son compagnon, et le fit entrer au couvent de Salcedo. Là encore, Julián reprit ses austérités et les Religieux, croyant avoir à faire avec un exalté, le renvoyèrent. Julián réfléchit alors qu’il n’était sans doute pas fait pour la vie conventuelle, et décida de se retirer sur la montagne voisine.

Il était de la trempe de ces fidèles à qui le Christ peut dire : Ta foi est grande ! qu’il t’advienne selon ton désir (Mt 15:28) ; il commença une vie d’ermite aux alentours du couvent, demandant seulement aux Frères un morceau de pain chaque jour. Un jour qu’il rencontra un pauvre moitié nu, il lui donna son habit et alla demander aux Frères quelque chose à se mettre pour avoir moins froid. On lui donna un vieil habit d’oblat. Infiniment reconnaissant pour tant de charité, Julián se mit à aller faire la quête pour le monastère. Et les gens de l’endroit l’aimaient tellement, qu’ils lui donnèrent en abondance ! Julián rapportait fidèlement tout au monastère. Les Religieux, émus par tant de persévérance et d’humilité, l’introduisirent pour la troisième fois parmi eux, et le gardèrent ; Julián put enfin émettre la profession franciscaine, prenant le nom de Julián de Saint-Augustin.

Le père Torrès le redemanda comme compagnon de ses missions, et la sainteté du jeune Frère fut souvent plus éloquente que les paroles du prêtre lui-même.

Il passa quelque temps à Ocaña, revint à Alcalá. Chargé d’aller demander l’aumône, il s’acquit la bienveillance des gens par son esprit de pauvreté et d’humilité ; on savait combien il se mortifiait (et les bons Frères avaient dû en parler), mais aussi Julián avait le don de la prophétie ainsi que de la science infuse. Il put amener beaucoup de pécheurs à la conversion, des musulmans, des hérétiques, des prostituées ; il s’éleva contre les bals qui engendraient tant de désordres ; il guérit des multitudes de malades, arrêta subitement des incendies, tout cela avec la plus profonde modestie, attribuant toujours ces miracles à la Vierge Marie ou à quelque autre Saint connu.

Il avait une grande compassion pour les pauvres, sachant les consoler en leur parlant du bonheur du ciel ; et il savait toucher les plus riches, pour ouvrir leur cœur aux nécessités des plus pauvres.

De grands professeurs d’université allaient le trouver et restaient confus d’entendre ses réponses si pertinentes.

Julián parvint au terme de la vie terrestre à cinquante-trois ans ; il reçut les derniers sacrements avec profonde ferveur et, le visage illuminé d’une lumière toute divine, rendit son âme à Dieu, le 8 avril 1606.

Il a été béatifié en 1825.

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 23:00

Martino Ansa

† 1344

 

Martino naquit à Rimini (ou dans les Marches d’Ancône, selon certains historiens).

Il fut un homme d’armes assez brillant, mais dans un moment de colère, il se servit de son épée pour tuer un compagnon  auquel il était par ailleurs fort affectionné.

Il s’enfuit, désespéré - certains disent qu’il aurait été exilé de la principauté - et s’en vint à Gênes, où il fut accueilli par les Bénédictins de Capo Faro. Il s’y montra d’une grande humilité et d’une grande bonté.

Pour expier davantage sa faute, il se retira dans une grotte de Pegli, non loin de Gênes, dans la Baie de Castelluccio.

Ayant appris le métier de tailleur, il raccommodait les vêtements des pauvres. Il recevait les pèlerins de passage.

Divinement inspiré, il rejoignit le monastère bénédictin qui l’avait accueilli et où il mourut le jeudi après Pâques, 8 avril 1344 ; puis il fut enterré à Pegli à l’endroit de sa grotte, où fut édifiée l’église de Saint-Antoine-Abbé.

Son culte devint populaire chaque jeudi dans l’octave de Pâques.

Martino est le céleste patron des tailleurs de Ligurie. On le nomme selon le cas Martino de Rimini ou Martino de Pegli.

 

 

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 23:00

Marie-Rose-Julie Billiart

1751-1816

 

Celle qu’on nomme communément Julie Billiart naquit le 12 juillet 1751 à Cuvilly (Compiègne, Oise), sixième des sept enfants de Jean-François et Marie Debraine.

A sept ans, elle connaissait par-cœur son catéchisme, et le faisait répéter à ses camarades. Mais elle fréquenta sporadiquement l’école du village, tenue par son oncle.

Sa science était tout intérieure, et sa maturité poussa son curé à lui faire recevoir l’Eucharistie et la Confirmation à neuf ans. A quatorze ans, elle fit le vœu de chasteté.

En 1774, cette jeune demoiselle fut terriblement choquée par une tentative d’assassinat contre son père (un probable rival dans les affaires) ; huit ans plus tard, victime d’une épidémie et mal soignée, elle demeura paralysée des jambes, et ce pendant plus de vingt ans.

Immobilisée sur son lit, elle priait, confectionnait du linge d’autel, enseignait le catéchisme, avec un soin particulier pour les premiers communiants.

Durant la Révolution, elle se réfugia à Amiens reçut chez elle des prêtres réfractaires et dut s’enfuir plusieurs fois. Elle eut un jour une vision du Christ crucifié, entouré de femmes vêtues d’un habit qu’elle n’avait jamais vu. Elle devint à nouveau l’épicentre d’un groupe de femmes pieuses, parmi lesquelles Françoise Blin de Bourdon.

Avec cette dernière, en 1803, et suivant les conseils du père Joseph Varin (un bisontin qui a sa rue à Besançon), Julie proposa à l’évêque d’Amiens la fondation d’un nouvel institut, les Sœurs de Notre-Dame, au profit du salut des enfants pauvres.

Le 1er juin 1804, en la fête du Sacré-Cœur, et à la suite d’une neuvaine de prière, Julie se trouva guérie de son infirmité.

Les quatre premières Religieuses firent leurs vœux en octobre 1804. La règle, proposée par le père Varin, n’a pratiquement pas subi de modification depuis deux siècles ; elle s’inspire des constitutions des Jésuites.

Il y eut vite d’autres maisons en France et en Belgique.

En Amiens, un autre prêtre tenta de faire imposer des changements aux statuts et en convainquit l’évêque. Mère Julie passera alors à Namur, qui devint la maison-mère des Sœurs de Notre-Dame de Namur. L’évêque d’Amiens reconnut plus tard son erreur.

Mère Julie passera les dernières années de sa vie dans une intense vie intérieure de prière. L’évêque de Gand put affirmer qu’elle avait sauvé plus d’âmes par sa vie d’union à Dieu que par son activité apostolique.

Une de ses activités fut l’assistance aux blessés en Belgique, après la bataille de Waterloo (1815).

Après avoir fondé quinze couvents et accompli une centaine de voyages pour les visiter tous, Mère Julie  tomba malade en janvier 1816 et s’éteignit en Dieu le 8 avril 1816.

Mère Julie Billiart fut béatifiée en 1906, et canonisée en 1969.

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 23:05

Orsolina Veneri

1375-1408

 

Orsolina Veneri vit le jour en 1375 à Parme (Emilia-Romagna, Italie centre N), de Pietro et Bertolina Veneri, divinement annoncée par un ange.

A quatre mois, on l’entendit prononcer Mon Dieu, mon Père ! A neuf ans, elle commençait à faire connaître à un prêtre quelques-unes de ses révélations.

A onze ans, elle guérit miraculeusement d’une grave infirmité par l’intercession de saint Pierre. Orsolina menait déjà une vie d’intense prière et de contemplation. Elle était très proche des Bénédictines de Parme.

C’était l’époque du schisme d’Occident ; un anti-pape séjournait en Avignon, tandis que le Pape était à Rome. Par deux fois, Orsolina alla avec sa mère trouver l’antipape Clément VII pour le convaincre de renoncer à son élection et par là de mettre fin à ce schisme. 

Au départ du premier voyage, saint Jean lui apparut pour la mettre sur la bonne route ; devant Clément VII, qui l’écouta volontiers, Orsolina le pressa de se soumettre aux ordres de Notre-Seigneur. Puis elle passa à Rome pour informer le Pape de sa mission. Lors du deuxième voyage, ce furent les cardinaux qui restèrent indifférents aux exhortations d’Orsolina, convainquant ainsi Clément VII de n’en rien faire.

Les mêmes cardinaux interrogèrent Orsolina, qui leur cloua le bec par ses réparties ; on l’accusa de sorcellerie, on voulut la mettre à la question, mais Dieu la délivra de ce supplice.

Elle se rendit ensuite en Terre Sainte (1396). A son retour, elle séjourna à Venise et y fut en si grande vénération que, plus tard après sa mort, la ville proposa sa canonisation. 

Suite aux luttes entre villes du nord, la ville de Parme l’expulsa, et elle se retira à Bologne, puis à Vérone.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      

Tombée gravement malade, elle consola sa bonne mère, l’exhorta à la résignation, lui anonça le jour de son décès et expira dans les sentiments d’une tendre piété, à Vérone, le 7 avril 1408, à trente-trois ans (ou en 1410, à trente-cinq ans).

Des miracles se produisirent sur son tombeau. Orsolina Veneri fut l’objet de la vénération des fidèles. Le culte fut reconnu en 1786 ; Orsolina est donc considérée comme Bienheureuse.

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 23:00

Henry Walpole

1558-1595

 

Né en 1558 à Docking (Norfolk, Angleterre), il était fils aîné de Christopher Walpole.

Il étudia à la Norwich School, à Peterhouse, Cambridge, et Gray’s Inn.

Il assistait à l’exécution du Martyr Edmund Campion (voir au 1er décembre), dont il imbiba son gilet avec le sang ; de là lui vint cette force d’âme qui le conduisit à la conversion au catholicisme.

En 1582, il arriva, par Rouen et Paris, à Reims, puis fut admis au Collège Anglais de Rome en octobre 1583.

En 1584, il se retrouvait en France, membre de la Compagnie de Jésus, pour étudier la théologie à Pont-à-Mousson, et fut ordonné sous-diacre et diacre à Metz, enfin prêtre à Paris en 1588. 

On l’envoya aux Pays-Bas, comme aumônier des forces espagnoles, ce qui lui valut d’être prisonnier des Anglais à Flushing (1589). Il fut ensuite à Bruxelles, Tournai, Bruges, et en Espagne.

En 1590, on l’envoya en mission en Angleterre, mais il fut arrêté quand il accosta à Flamborough, et emprisonné à York. Au mois de février suivant, on le transféra à la Tour de Londres, où on le tortura durement et souvent. Il y resta jusqu’au printemps 1595, quand on le renvoya au tribunal de York.

Il fut martyrisé le 7 avril 1595 à York (Yorkshire), en compagnie d’un autre Martyr, Alexander Rawlins.

Tous deux béatifiés en 1929, seul Henry fut canonisé en 1970.

Le miracle retenu pour la canonisation, advint par l’intercession de Cuthbert Mayne et de ses Compagnons en 1962 : un malade fut guéri instantanément et de façon stable d’un sarcome à l’épaule.

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 23:00

Edward Oldcorne

1561-1607

 

Edward était né en 1561 à York (Yorkshire nord, Angleterre), d’un père protestant et d’une mère catholique.

Après avoir obtenu son diplôme de docteur, il voulut être prêtre et fut formé à Reims, puis à Rome où il fut ordonné en 1587. Il entra ensuite chez les Jésuites.

Dès 1588, il rentra en Angleterre en compagnie du père John Gerard (v. 27 juillet), et exerça son ministère à Worcester principalement.

Arrêté avec le père Henry Garnet, il fut mis à la Tower. 

On ne put trouver de preuves qu’il avait participé au complot Gunpowder, mais on le condamna pour le crime d’être prêtre. 

Edward Oldcorne mourut en martyr à Worcester, avec Ralph Ashby, un probable convers jésuite, le 7 avril 1607.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 23:00

Alexander Rawlins

?-1595

 

Alexander était né dans le Oxfordshire (Angleterre).

Déjà en 1586, il fut deux fois emprisonné pour sa foi à Newgate.

En 1589, il vint à Reims pour se préparer aux ordres sacrés. Il fut ordonné sous-diacre à Laon, diacre et prêtre en 1590 à Soissons.

Immédiatement envoyé en mission, il accosta à Whitby le 9 avril 1590.

On ne dit pas précisément quand et comment advinrent son arrestation et sa condamnation. On sait qu’il rejoignit en prison l’autre Martyr, Henry Walpole, dont il partagea les souffrances, les tortures, le jugement, la condamnation et l’exécution.

Alexander Rawlins mourut en martyr à York, le 7 avril 1595.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 23:00

Ralph Ashley

?-1607

 

Ralph était né en Angleterre.

Il semble bien qu’il ait d’abord été le cuisinier du Collège anglais de Douai, d’où il partit en 1590 pour celui de Valladolid, où il entra dans la Compagnie de Jésus ; cependant, il dut rentrer en Angleterre à cause de sa santé.

En cours de voyage, il fut fait prisonnier par des Hollandais, qui le prirent à partie, ce qui lui donna une première occasion de démontrer le courage qu’il avait pour défendre la foi catholique.

Une fois arrivé en Angleterre, en mars 1598, il fut pendant huit années au service du père Edward Oldcorne, jusqu’à son arrestation à Hindlip (Worcester). 

On le mit en prison à la Tower, avec le père Garnet et Nicholas Owen. Ce dernier mourut des tortures subies en prison ; en revanche, on a conservé les réponses de Ralph, qui montrent quelle constance il eut au milieu des horribles tortures qu’on lui fit subir. 

Finalement on l’envoya avec Oldcorne à Worcester, où ils furent jugés, condamnés et pendus. Ralph n’avait pu rester parmi les Jésuites à cause de sa mauvaise santé, mais il démontra une fidélité héroïque à souffrir pour le Christ.

Ralph Ashley mourut en martyr à Worcester, le 7 avril 1607.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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