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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Joseph Lambton

1569-1592

 

Joseph était né en 1569, à Malton (Yorkshire), second fils de Thomas Lambton et Katharine Birkhead.

Il arriva à quinze ans au Collège anglais de Reims pour se préparer au sacerdoce.

En 1589, en raison de ses particulières aptitudes, il fut envoyé à Rome.

Comme l’on avait plus besoin de prêtres que de théologiens, en ce temps de persécution, on lui abrégea le temps des études pour l’ordonner prêtre, et il reçut le sacerdoce à vingt-trois ans, en 1592. On pensait que sa jeunesse lui permettrait d’échapper plus facilement aux persécuteurs. On l’envoya en Angleterre.

En réalité, il fut arrêté dès qu’il y accosta, à Newcastle, en compagnie d’Edward Waterson (voir au 7 janvier).

Joseph fut immédiatement jugé et condamné à mort.

Comme c’était l’habitude, il devait être pendu, remis sur pied encore vivant, éviscéré et décapité (ou écartelé). Mais le bourreau procéda seulement à la pendaison ; il refusa d’accomplir la sentence et l’on fit appel à un chirurgien français qui habitait à Kenton, pour pratiquer l’éviscération du condamné.

L’abbé Joseph, de vingt-trois ans, subit ainsi le martyre à Newcastle-on-Tyne, le 24 juillet 1592.

 

Il a été béatifié en 1987.

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Joan Vilaregut Farré

1907-1936

 

Joan était né le 19 août 1907 à Vic (Osona, Espagne).

Précoce, intelligent, il avait terminé toutes les études, et n’avait pas vingt-trois ans lorsqu’il reçut le sacerdoce.

Il fut d’abord envoyé au sanctuaire de Sainte-Thérèse-de-Lisieux (Lleida), alors en construction, où il fut chargé de l’administration de la revue carmélite Lluvia de Rosas (Pluie de Roses). On lui confia aussi la catéchèse des enfants.

Au moment de la persécution religieuse de 1936, il dut laisser le couvent et se cacha à proximité, avec le Frère Bartomeu (Josep Olivé Vivó). Puis, pensant trouver un endroit plus sûr, ils se mirent en route pour Alcarrás, mais furent arrêtés en chemin par un groupe de miliciens. Ces derniers leur demandèrent qui ils étaient : ils répondirent qu’ils étaient des frères de la Petite Sainte Thérèse. 

Les miliciens les abattirent sur place. C’était le 24 (ou le 25 ?) juillet 1936.

 

Le père Joan fut béatifié en 2013.

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Josep Olivé Vivó

1894-1936

 

Josep était né le 14 septembre 1894 à Pla de Cabra (Alt Camp, Tarragona, Espagne), fils unique.

A la mort de son père, la famille désirait le voir reprendre le commerce d’huile et de noix, mais lui se sentit appelé à la vie religieuse.

Il entra chez les Carmes Déchaux, prenant le nom de Bartomeu de la Passion.

Après sa profession comme frère convers, il fut aux couvents de Badalona et de Lleida, où il participa à la construction de l’église et du sanctuaire. 

Si on le voit très sérieux, presque tendu, sur les photographies, il était cependant connu pour son esprit toujours joyeux, qu’il conserva toute sa vie.

En 1936, il se trouvait à Lleida, où il faisait aussi le secrétaire pour le revue carmélite «Pluie de Roses».

Le 24 (ou le 25 ?) juillet 1936, avec le père Joan de Jésus, il tentait de fuir, lorsqu’ils furent arrêtés et assassinés par un groupe de miliciens.

 

Josep fut béatifié en 2013.

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Cristóbal Fernández de Valladolid

1638-1690

 

Cristóbal (Christophe) naquit le 25 juillet 1638 à Mérida (Badajoz, Espagne), le jour où l’on fête saint Jacques et saint Christophe ; c’est de ce dernier qu’il porta le nom.

La famille était chrétienne, pauvre, et cultivait les champs.

Dès l’âge de huit ans, il demandait à entrer chez les Franciscains, dont il voyait le couvent non loin de chez lui.

Dans son adolescence, il travailla comme infirmier à l’hôpital Saint-Jean-de-Dieu. Il faisait aussi le sacristain chez les Sœurs Franciscaines Conceptionnistes. Et pour être présent à la messe matinale, il se levait chaque jour très tôt : c’est que pendant longtemps, les prêtres ont toujours célébré au petit matin, pour rester à jeun jusqu’à la communion. Cette disposition a perduré jusqu’aux récentes années cinquante. Notre Cristóbal faisait ainsi l’admiration de ses voisins.

Le directeur de l’hôpital, constatant la vertu et la persévérance du jeune homme, lui insinua qu’il pourrait peut-être devenir prêtre.

Effectivement, il suivit les cours de philosophie et de théologie, et fut ordonné prêtre en 1663.

Il commença son activité sacerdotale à Mérida, tout en maintenant ses habitudes auprès des malades de l’hôpital.

Lors de la guerre entre Espagne et Portugal, il fut appelé à seconder l’aumônier des troupes, et s’occupa, physiquement et spirituellement, des soldats blessés. Lui-même échappa miraculeusement à la mort : une bombe détruisit complètement l’arbre sous lequel il se reposait, mais il resta indemne ; un jour son cheval s’emballa, mais lui en sortit sain et sauf.

Il fut gravement malade, et même en danger de mort : son frère vint le chercher et le reconduire à la maison paternelle. Convalescent, Cristóbal songea à se retirer du monde : même une proposition alléchante d’administrateur, qui lui aurait garanti un bon niveau de vie et aussi permis d’aider sa famille, ne le satisfaisait pas. 

Après maintes réflexions, après la mort mystérieuse d’un ami, il se décida à rejoindre la vie érémitique et partit, de nuit et à pied, pour rejoindre Mérida, à deux-cents kilomètres de Cordoue.

C’était en 1667.

Au supérieur, il déclara : Je suis un pécheur et je cherche quelqu’un qui m’enseigne le chemin de la pénitence. Reçois-moi comme un fils, enseigne-moi comme un père, et je te promets d’obéir à tes conseils.

Au commencement, Cristóbal tint secret son sacerdoce, car il ne voulait pas se distinguer des autres, ni recevoir quelque considération particulière ; mais au bout de quelques mois, il révéla son état au supérieur, qui le fit célébrer pour les autres ermites.

Il recherchait en tout le silence et l’oubli. Il lui arrivait de préparer du bois, qu’il laissait à la porte de gens pauvres, sans se faire voir.

En 1670, il fit la profession franciscaine, et prit le nom de Cristóbal de Sainte-Catherine. 

D’autres candidats se mirent sous sa direction, constituant bientôt la congrégation des Ermites de Saint-François et de Saint-Dominique.

Les épisodes extraordinaires ne tardèrent pas. Un jour que ses voisins étaient à l’affût d’une couleuvre, il sortit, les pria de ne pas faire de mal à la bête, qui désormais le suivit jusqu’à sa hutte : de nuit, elle vivait à l’intérieur, de jour elle gardait l’entrée. C’est la fameuse «couleuvre du père Cristóbal».

Pour venir en aide aux malheureux de Cordoue, il ouvrit en 1673 un petit hôpital dans la Maison de Jésus. La maison était le siège d’une ancienne confraternité, devenue inactive, et qui la confia à Cristóbal. Ainsi naquit l’Hospitalité Franciscaine de Jésus de Nazareth, où travaillèrent des hommes et des femmes, pour soulager les femmes et les enfants malades. L’évêque demanda alors à Cristóbal de renoncer à l’habit franciscain, pour être officiellement «directeur» de l’œuvre, comme prêtre diocésain.

L’œuvre avança au milieu de mille difficultés, dans une grande pauvreté ; il y eut des critiques, évidemment, et Cristóbal dut faire preuve de grande patience. Mais la sainteté de sa vie était contagieuse ; quand il arrivait quelque part, les enfants se disaient : Pousse-toi, voilà saint Cristóbal !

C’est ainsi que Cristóbal devint un personnage universellement connu de tout Cordoue. Tout le monde l’appelait.

En 1690, une épidémie frappa Cordoue, et Cristóbal fut atteint.

Il s’éteignit le 24  juillet 1690, juste avant son soixante-deuxième anniversaire. 

La branche masculine de la congrégation s’éteignit au 19e siècle. Aujourd’hui l’œuvre est présente en Europe et en Amérique.

Cristóbal fut béatifié en 2013.

Le miracle retenu pour la béatification fut la guérison totale d’une jeune femme de Cordoue, enceinte, qui perdait le liquide amniotique. Après que les Religieuses de l’hôpital aient invoqué Cristóbal, les médecins constatèrent la réparation totale des membranes et l’enfant naquit en parfaites conditions.

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Cándido Castán San José

1894-1936

 

Ce pieux laïc naquit à Benifayó (Valencia) le 5 août 1894.

Son père était chef de gare à Miranda de Ebro, où le garçon fit ses études chez les Frères du Sacré-Cœur. Par la suite, Cándido fit à son tour des études spécialisées en matière de chemin de fer et travailla dans la Compagnie du Nord.

Il épousa en 1919 Francisca Guiral Sorlí et eurent deux enfants, Teresa et José María.

En 1936, après avoir été à Madrid, il était contrôleur à Pozuelo de Alarcón dans la Colonia de San José, fondée en 1914.

Chaque soir, au retour de son travail, il s’arrêtait à l’église pour adorer le Saint-Sacrement. Il fit aussi partie des Adorateurs nocturnes. Chaque soir, la famille priait le chapelet.

Sa fille raconta plus tard quelle ambiance profondément chrétienne régnait à la maison. Si elle n’avait pas été gentille, son père la faisait s’agenouiller devant la grande image du Sacré-Cœur pour demander pardon. 

Très actif, il contribua à la fondation d’une chapelle en l’honneur de saint Joseph, pour y faire célébrer la messe le dimanche. La chapelle existe encore.

Cándido fut actif aussi dans le domaine socio-politique. En 1919 il fut élu vice-président du Comité confédératif, et président en 1924, lors du second Congrès national des Syndicats catholiques ouvriers.

En 1929, en tant que président de la Confédération des Ouvriers Catholiques, il fit une brillante intervention à la Chambre des Députés pour s’opposer à une augmentation des heures de travail des mineurs. Il fut aussi président des Cheminots catholiques pour la section Madrid-Nord.

Il eut aussi beaucoup d’autres responsabilités entre 1925 et 1933, au niveau politique, dans le milieu corporatif, où il travailla toujours pour soutenir les ouvriers catholiques. Mais il est erroné de le dire «carliste».

Quand les événements commencèrent à mal tourner, son épouse lui proposa de se retirer dans le pays de la belle famille, à Benicarló, mais il refusa, disant qu’il ne pouvait rien lui arriver, puisqu’il n’avait rien fait de mal. 

En 1936, il se trouvait à Pozuelo (Madrid), où les Oblats de Marie Immaculée (OMI) avaient ouvert un scholasticat en 1930.

Le 18 juillet 1936, des miliciens se présentèrent chez Cándido, avec le prétexte d’y découvrir des armes (qui n’existaient pas), et repartirent en lui intimant l’ordre de ne pas sortir de chez lui.

Le lendemain, dimanche, les miliciens entrèrent dans le couvent des OMI où, ne trouvant pas d’armes, ils s’emparèrent de tout ce qui avait de la valeur. 

Ils y revinrent au petit matin du 22, pour arrêter toute la communauté, qui comprenait trente-huit personnes, et l’enfermer dans la salle à manger, une pièce de quatre mètres sur cinq mètres cinquante…

Cándido, à son tour, fut arrêté le 23 juillet, vers midi, par un groupe de miliciens du comité révolutionnaire de Pozuelo.

Dans la nuit du 24 juillet, les miliciens firent une première «rafle» de sept Oblats, avec Cándido, qu’ils revinrent chercher le matin chez lui, en l’absence de son épouse, sortie faire des courses avec son fils.

L’homme donna à sa fille son anneau conjugal et les clefs de la maison, à remettre à son épouse. Les miliciens le poussèrent jusqu’au couvent des Oblats : en chemin, il croisa son épouse qui s’en revenait. Elle lui prépara son repas et le lui porta. 

Le lendemain matin, elle lui prépara le petit déjeuner, mais il ne se trouvait plus dans le couvent. Dès cet instant, elle le crut mort martyr.

Le lieu du martyre reste imprécis : à Casa de Campo, ou au cimetière de Aravaca.

 

Cándido, martyr à quarante-deux ans, fut béatifié en même temps que les Oblats, en 2011.


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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Angelo Nicola Lucci

1682-1752

 

Angelo naquit à Agnone (Molise, Italie) le 2 août 1682, dans une famille chrétienne exemplaire.

Très jeune, il entra chez les Frères Mineurs Conventuels, et émit les vœux en 1698 (à seize ans), prenant le nom de Antonio.

Après les études habituelles, humanités, philosophie, théologie, il termina celles-ci à Assise, où il eut la joie de vénérer la tombe du saint Fondateur, et fut ordonné prêtre en 1705.

Il fut également reçu au doctorat en théologie, de sorte qu’il put ensuite enseigner à Naples et à Rome, où ses élèves surent apprécier et sa science et sa vie spirituelle. 

En même temps, il était appelé pour prêcher ; bien sûr, les pauvres aussi le sollicitaient (…pour autre chose). Frère Antonio ne refusait jamais rien.

Il fut élu ministre provincial, puis recteur du collège Saint-Bonaventure de Rome, consulteur à la Curie Romaine.

En 1729, le pape le nomma évêque à Bovino (Foggia), où il eut à cœur les visites pastorales dans les paroisses et la formation des jeunes prêtres. Tout ce qu’il entreprenait était pour le salut des âmes.

Mgr Lucci mourut saintement à Bovino, le 24 juillet 1752 et fut béatifié en 1989.

 

Liturgiquement, il est localement fêté le 25 juillet (le même jour que l’apôtre saint Jacques), c’est même le jour où le commémore le Martyrologe, mais son dies natalis est le 24 juillet.

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Francisco Polvorinos Gómez

1910-1936

 

Il naquit le 29 janvier 1910 à Calaveras de Arriba (Almanza, León), d’humbles parents paysans et bergers.

En famille, on priait le chapelet tous les jours.

Francisco frappa à la porte de divers Instituts, et c’est finalement celui des Pères Oblats de Marie Immaculée (OMI) qui l’accueillit ; il avait seize ans.

Ses supérieurs furent conquis par sa piété, sa franchise, la fermeté de sa vocation.

Francisco avait une devise : Faire le bien sans se faire entendre. 

Il se trouvait à Pozuelo lors des événements de 1936.

Le 22 juillet 1936, tous les membres de la communauté furent arrêtés dans le couvent lui-même.

Deux jours plus tard, avec six autres jeunes Oblats et le laïc Cándido Castán San José, Francisco fut martyrisé à Casa de Campo, un lieu-dit entre Pozuelo de Alarcón et Madrid.

Ce n’est que l’année suivante qu’on en eut la certitude, par une lettre d’un autre Religieux OMI envoyée à la famille.

 

Francisco fut béatifié en 2011, avec ses Compagnons.


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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Pascual Aláez Medina

1917-1936

 

Pascual naquit le 11 mai 1917 à Villaverde de Arcayos (León), d’humbles parents paysans très chrétiens.

Il entra au Petit séminaire des Oblats de Marie Immaculée à Urnieta (Guipúzcoa) en 1929,  et commença le noviciat à Las Arenas (Biscaye) en 1934.

Il fit la première profession l’année suivante, le 16 août 1935, avant de passer à Pozuelo pour les études de philosophie et de théologie.

Pascual était lui-même un garçon joyeux, bon, sur lequel on pouvait compter. Il ne savait pas faire de mal à quiconque, et n’imaginait pas qu’il pouvait en recevoir. 

Le 16 juillet 1936, il renouvela ses vœux.

Six jours plus tard, le 22 juillet 1936, tous les membres de la communauté de Pozuelo furent arrêtés dans le couvent lui-même, qui devint leur prison. Ils consommèrent les saintes Hosties en viatique. 

Au matin du 24 juillet, les miliciens lurent une liste de sept noms, qui incluaient celui de Pascual.

Tous s’attendaient à cette mort, à cause du climat hostile qui régnait depuis des mois envers eux, pour le seul fait qu’ils étaient prêtres ou religieux. Pascual n’avait que dix-neuf ans.

 

Ils furent fusillés à Casa de Campo, un lieu-dit entre Pozuelo de Alarcón et Madrid, et béatifiés en 2011.


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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Justo González Lorente

1915-1936

 

Justo naquit le 14 octobre 1915 à Villaverde de Arcayos (León), d’humbles parents paysans très chrétiens. Une de ses sœurs s’appelait Dionisia.

Il entra au Petit séminaire des Oblats de Marie Immaculée à Urnieta (Guipúzcoa) en 1927,  et commença le noviciat à Las Arenas (Biscaye) en 1932.

Il fit la première profession l’année suivante, le 15 août 1933, avant de passer à Pozuelo pour les études de philosophie et de théologie.

Juan Pedro était lui-même un peu timide et sentimental, mais serviable, joyeux et ami de tous ; il voulait suivre la trace des missionnaires de son pays natal. 

Le 22 juillet 1936, tous les membres de la communauté de Pozuelo furent arrêtés dans le couvent lui-même, qui devint leur prison. Ils consommèrent les saintes Hosties en viatique. 

Au matin du 24 juillet, les miliciens lurent une liste de sept noms, qui incluaient celui de Justo.

Tous s’attendaient à cette mort, à cause du climat hostile qui régnait depuis des mois envers eux, pour le seul fait qu’ils étaient prêtres ou religieux. Justo n’avait pas vingt-et-un ans.

 

Ils furent fusillés à Casa de Campo, un lieu-dit entre Pozuelo de Alarcón et Madrid, et béatifiés en 2011.

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 23:00

Juan Pedro del Cotillo Fernández

1914-1936

 

Juan Pedro naquit le 1er mai 1914 à Siero de la Reina (León), d’humbles parents paysans, qui eurent neuf enfants. Une famille très chrétienne, fidèle aux préceptes de l’Eglise, où l’on priait le chapelet tous les jours. 

La maman, en particulier, très charitable, conserva toujours sa joie de vivre malgré toutes les épreuves qu’elle dut subir.

Juan Pedro était lui-même serviable, humble et tenace ; il voulait suivre la trace des missionnaires de son pays natal. 

Il alla chez les Oblats de Marie Immaculée (OMI) à Pozuelo pour les études de philosophie et de théologie.

Le 22 juillet 1936, tous les membres de la communauté de Pozuelo furent arrêtés dans le couvent lui-même. Ils consommèrent les saintes Hosties, qui furent leur viatique. L’un d’eux dit aux miliciens : Ne prenez pas ce jeune homme, il est malade du cœur (c’était vrai). Mais un milicien répondit tout simplement : Pour ce qu’on va lui faire faire, il va assez bien.

La réponse était assez claire pour le sort de Juan Pedro, qui avait désormais vingt-deux ans.

 

Au matin du 24 juillet, les miliciens lurent une liste de sept noms, qui incluaient celui de Juan Pedro.


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