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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:38

Francisca de Amezual Ibaibarriaga

1881–1936

 

Francisca vit le jour le 9 mars 1881 à Abadiano (Biscaye, Espagne), en la fête de sainte Françoise Romaine, dont elle porta le nom. Sa famille était très attachée au christianisme.

Elle entra dans la congrégation des Carmélites de la Charité en 1900 au noviciat de Vitoria.

Elle professa avec le nom de Francisca de Sainte-Thérèse.

Elle fut d’abord envoyée deux ans dans la communauté de Oliva, puis dans celle de Cullera, où elle fut une cuisinière pleine d’attentions pour les Consœurs autant que pour les petites filles qu’elles recevaient.

Quand vint le moment de l’arrestation des neuf Religieuses de la communauté, la Sœur Francisca eut ce cri du cœur : Sacré-Cœur de Jésus ! Neuf Martyres !

Avec ses Consœurs, elle souffrit le martyre à El Saler (Valencia), le 19 août 1936.

Ces Religieuses ont été béatifiées en 2001.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:36

María Luisa Bermúdez Ruiz

1893-1936

 

María Luisa vit le jour le 10 octobre 1893 à San Pelayo de Subugueira (La Coruña, Espagne), dans une famille d’ancienne noblesse, dont le blason portait la croix et l’expression Ave Maria. Ses parents, grands propriétaires, s’appelaient Elías et María Carmen.

Elle eut une sœur de deux ans plus jeune, qui entra aussi chez les Filles de la Charité.

Toutes deux fréquentèrent le collège de ces Religieuses à Saint-Jacques-de-Compostelle, et décidèrent aussi de laisser leur patrimoine familial pour servir le Christ dans ses pauvres.

María Luisa entra au noviciat des Filles de la Charité à Madrid en 1917. Elle fut ensuite à Barcelone, Logroño, Saragosse. Après quelques mois de maladie passés à Madrid, elle exerça à Madrid même, enfin Valencia. On lui confia tout particulièrement le soin des orphelins.

Dès le 25 juillet 1936, l’établissement de Valencia ayant été évacué de force, les Religieuses se transférèrent à Puzol, chez une parente et où un prêtre célébrait clandestinement la Messe.

Mais le 17 août, on les arrêta pour les conduire au Comité, avec le prêtre. On les fit passer la nuit suivante à nettoyer les lieux.

Toutes trois furent enlevées en auto, au soir du 18 août et assassinées dans une orangeraie à Benavites (Valencia) le 19 août 1936 à cinq heures du matin. On peut imaginer avec horreur tout ce que les pauvres Martyres souffrirent durant toute cette nuit.

On trouve habituellement l’indication du 18 août pour le dies natalis ; de récentes recherches ont abouti à préciser qu’il faudrait le décaler au lendemain, 19 août.

María Luisa fut béatifiée en 2013, avec ses Compagnes.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:36

María Amparo Giner Sixta

1877–1936

 

María vit le jour le 13 décembre 1877 à Grao (Valencia, Espagne).

Elle entra dans la congrégation des Carmélites de la Charité en 1902 au noviciat de Vic (Barcelone).

Elle professa avec le nom de María Amparo du Très Saint Sacrement.

Vive et travailleurse, elle ne vivait que pour servir les autres.

Parmi les petites filles dont elle eut à s’occuper, il y eut deux sœurs très malades, et la Sœur se préoccupa de faire venir le papa pour lui expliquer la situation. Ce dernier alors supplia la Sœur de faire n’importe quoi pour sauver ses deux filles, promettant qu’il lui donnerait tout ce qu’elle voudrait.

Quand vint le moment de l’arrestation, la Sœur Amparo reconnut ce papa parmi les bourreaux et lui demanda : Tu ne te rappelles pas quand tes filles étaient malades, oui, toi ? Et que me donnes-tu maintenant ? Eh bien, voilà : tu me donnes ce qu’il y a de meilleur : tu me donnes le Ciel !

Avec ses Consœurs, elle souffrit le martyre à El Saler (Valencia), le 19 août 1936.

Ces Religieuses ont été béatifiées en 2001.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:35

Micaela Hernán Martínez

1881-1936

 

Micaela vit le jour le 6 mai 1881 à Burgos (Espagne), de Benito et Micaela, qui tenaient un commerce de soie.

Elle fréquenta le collège des Filles de la Charité et s’inscrivit aux Enfants de Marie, participant déjà aux œuvres d’assistance des pauvres et des vieillards.

Elle entra à son tour au noviciat des Filles de la Charité en 1901.

Après la période de formation à Burgos, elle fut envoyée à Albacete, Jerez de la Frontera, Santander, enfin Valencia où se trouvait l’orphelinat San Eugenio.

Ce fut une Religieuse très active, très disponible, qui ne refusait jamais un service. Les dernières années, sa vue baissa beaucoup à cause d’un décollement de rétine.

Le 27 juillet 1936, l’établissement ayant été évacué de force, les Religieuses se transférèrent à Puzol, chez une parente et où un prêtre célébrait clandestinement la Messe.

Le 17 août, on les arrêta pour les conduire au Comité, avec le prêtre. On les fit passer la nuit suivante à nettoyer les lieux.

Toutes trois furent enlevées en auto, au soir du 18 août et assassinées dans une orangeraie à Benavites (Valencia) le 19 août 1936 à cinq heures du matin. On peut imaginer avec horreur tout ce que les pauvres martyres souffrirent durant toute cette nuit.

On trouve habituellement l’indication du 18 août pour le dies natalis ; de récentes recherches ont abouti à préciser qu’il faudrait le décaler au lendemain, 19 août.

Micaela fut béatifiée en 2013, avec ses Compagnes.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:32

 Rosa Pedret Rull 

Rosa Pedret Rull

1864–1936

 

Rosa vit le jour le 5 décembre 1864 à Falset (Tarragona, Espagne).

Elle entra dans la congrégation des Carmélites de la Charité en 1886 au noviciat de Vic (Barcelone).

Elle professa avec le nom de Rosa de Notre-Dame du Bon-Conseil.

En 1936, elle venait de rejoindre la communauté de Cullera, où elle était la doyenne d’âge.

Elle était malade du cœur, une Religieuse douce, fidèle en tout, à l’Eglise, au Christ, à sa congrégation.

Quand les ennemis de l’Eglise pénétrèrent dans le couvent pour arrêter toutes les Religieuses, on lui dit qu’elle pouvait, si elle le désirait, s’en aller tranquillement et qu’on ne lui ferait rien, mais elle déclara qu’elle demandait à partager le sort des autres Sœurs, bien consciente qu’elles marchaient vers leur martyre.

Sœur Rosa ne vit pas ce martyre : elle mourut dans le camion qui les y conduisait. Les Religieuses en avertirent le conducteur, qui répondit froidement : Ça n’a pas d’importance, vous allez toutes mourir !

Parvenues au Saler, les Religieuses descendirent son corps du camion. Déjà morte, on aurait pu contester qu’elle eût reçu la couronne du martyre, mais un soldat lui donna le coup de grâce comme aux autres : elle en partagea vraiment le sort, outre qu’elle avait sincèrement offert sa vie pour le Christ avec ses Consœurs à El Saler (Valencia), le 19 août 1936.

Ces Religieuses ont été béatifiées en 2001.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:31

Damianus de Sakai

1560-1605

 

 

Damianus était né vers 1560 à Sakai (Japon).

Il était aveugle.

C’était un catéchiste actif dans le diocèse de Hiroshima.

Son martyre eut lieu à Yamaguchi, le 19 août 1605.

Il fait partie d’une procession de cent quatre-vingt huit Martyrs japonais, presque tous laïcs, mariés ou consacrés, parfois jeunes ou même très jeunes enfants, béatifiés en 2008.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:22

  

Agueda Hernández Amorós

1893-1936

 

Agueda (Agathe) vit le jour à Villena (Alicante, Espagne) le 5 janvier (ou février ?) 1893.

En 1918, elle entra au noviciat des Carmélites de la Charité à Vic (Barcelone) et prit le nom de Agueda de Notre-Dame des Vertus.

Cette Religieuse pleine de douceur n’avait qu’un but : élargir le Règne du Christ-Roi.

Après sa profession, elle œuvra à Denia, Espluga, Alcoy, de nouveau à Espluga, enfin Cullera.

Lors des soulèvements de 1936, le collège dut être évacué. Un cousin vint proposer à Agueda de l’accompagner pour se mettre en sûreté, mais elle préféra rester avec les Consœurs.

Avec ses Consœurs, elle souffrit le martyre à El Saler (Valencia), le 19 août 1936.

Ces Religieuses ont été béatifiées en 2001.

 

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

Pedro Buitrago Morales

1883-1936

 

Pedro vit le jour le 24 janvier 1883 à La Solana (Ciudad Real, Espagne), d’un père qui, sacristain et chantre à la paroisse, lui donna le goût de la liturgie et de la musique.

Pedro fréquenta le Petit séminaire à Murcia, le Grand à Ciudad Real

Il fut ordonné prêtre en 1908 et fut nommé aumônier des Dominicaines à La Solana, vicaire à Pedro Muñoz (1916), puis à Santa Cruz de Mudela, pendant vingt ans, de 1916 à 1936. Il desservait également des paroisses voisines et le sanctuaire de Notre-Dame des Vertus.

A Santa Cruz, il était en compagnie de don Justo Arévalo, avec lequel il se lia d’une profonde amitié. 

Après l’arrestation des Frères Lasalliens et de don Justo, don Pedro fut à son tour arrêté le 3 août 1936.

Dans la nuit du 18 au 19 août, don Pedro fut exécuté, avec don Justo et les Frères des Ecoles Chrétiennes, au cimetière de Valdepeña.

Ce furent les premières victimes du diocèse de Ciudad Real.

Ils furent béatifiés en 2007.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

Pascual Escuín Ferrer

1907-1936

Pascual vit le jour le 30 mars 1907 à La Hoz de la Vieja (Teruel, Espagne) et fut baptisé le lendemain.

Il entra au noviciat mineur des Frères des Ecoles Chrétiennes à Cambrils en 1922.

Après le noviciat il reçut l’habit en 1923, avec le nom de Marciano Pascual.

Il exerça son activité d’abord à Monreal del Campo, puis à Teruel.

Il fut alors envoyé à Cambrils comme professeur (1927), revint à Teruel à cause de sa santé, puis à Tarragona (1929).

Lors de la révolution de 1936, avec un compatriote, le Frère Andrés Sergio, il trouva à se réfugier chez un ami, puis ils pensèrent possible de gagner Benicarló, où ils furent cueillis dès leur descente du train par des miliciens.

Au Comité, un des miliciens - un ancien élève du Frère Andrés - le reconnut et leur obtint un sauf-conduit pour Tortosa.

Mais à Tortosa, les deux Frères furent tout de suite arrêtés, le 25 juillet, et enfermés dans le collège San Luis, converti en prison, déjà bourré de prêtres et de catholiques fervents.

Chaque jour, les miliciens en appelaient quelques-uns, qui ne revenaient pas : les Frères comprirent qu’ils allaient mourir pour leur foi.

Ils furent appelés dans la nuit du 18 au 19 août, avec un prêtre et un laïc ; au lieu-dit Los Almendros de Soldevilla, furent fusillés le prêtre et le laïc ; un kilomètre plus loin, les deux Frères, le 19 août 1936.

Frère Marciano Pascual fut béatifié en 2013, avec son Compagnon.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 23:00

Isidro Muñoz Antolín

1916-1936

 

Il naquit le 8 mai 1916 à Arconada (Palencia, Espagne).

Entré au «noviciat mineur» (collège) des Frères des Ecoles Chrétiennes (Lasalliens) en 1929 à Griñon, il y fit le noviciat, prit l’habit en 1932 et professa avec le nom de Ladislao Luis.

Il fut envoyé en 1935 à Santa Cruz de Mudela.

C’est dans cette dernière localité que les miliciens vinrent arrêter les cinq membres lasalliens, le 22 juillet 1936.

Ils furent maintenus en prison jusqu’au 18 août, ainsi que les prêtres de cette localité.

Au soir du 18 août, on les fit monter dans un camion qui les conduisit au cimetière de Valdepeñas, et c’est là qu’ils furent fusillés, au petit matin du 19 août 1936.

Le Frère Ladislao avait vingt ans.

Lui et ses quatre Confrères (ainsi que les prêtres de Santa Cruz) furent béatifiés en 2007.

 
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