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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Atanasio Vidaurreta Labra

1911-1936

 

Atanasio vit le jour le 2 mai 1911 à Adiós (Navarra, Espagne).

Il entra au collège des Pères Clarétains à Alagón, Cervera, puis à Vic, Solsona, Cervera à nouveau, enfin Barbastro.

 

Voir ici la notice Clarétains martyrs à Barbastro

 

Atanasio eut un malaise durant son «incarcération» et fut conduit à l’hôpital avec un autre séminariste malade, Jaime Falgarona Vilanova. De là, ils furent ramenés à la prison municipale.

Ils furent martyrisés à Barbastro le 18 août 1936 ; Atanasio avait vingt-cinq ans.

Il fut béatifié en 1992.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Fermin Géllida Cornelles

1889-1936

Fermin vit le jour le 6 octobre 1889 à Benicarló (Tortosa, Espagne) et fut baptisé le jour-même.

Après ses études au collège tenu par les Frères des Ecoles Chrétiennes, il entra au noviciat mineur des mêmes Frères à Bujedo en 1904.

Il commença le noviciat en 1905 ; il reçut l’habit avec le nom de Alejandro Juan.

Il fut catéchiste à Llagostera puis, en 1909 à Calunga.

Ses qualités d’organisateur le firent déjà nommer directeur à Monreal del Campo (1920), Teruel (1928), puis il passa à Barcelone (1933), à cause des nouvelles lois sur les enseignants.

Dès le 19 juillet 1936, le collège fut assailli et les Frères obligés de trouver refuge chez des amis.

Notre Religieux jugea préférable de rejoindre sa famille à Benicarló. Il y arriva le 2 août et logea chez son frère, Manuel.

Mais le Frère semblait suspect et fut vite arrêté. On le «jugea» le 17 août et on lui donna à choisir entre la prison ou une amende de 1000 pesetas. La famille paya.

Mais dès le 18 août, on le reconvoqua, car on ne pouvait lui permettre de vivre là comme Religieux.

Alejandro Juan demanda un sauf-conduit pour partir ; l’ayant obtenu, il fut accompagné par son frère à la gare, où il retrouva un prêtre Franciscain dans la même situation, Estanislao Domínguez.

Le train partit avec nos trois hommes. Manuel Géllida cependant, n’était pas tranquille et, profitant d’un ralentissement du train, sauta en marche : il sauva sa vie, mais put témoigner de ce qu’il avait vu jusque là.

A la station suivante, des miliciens attendaient : ils firent descendre les deux Religieux. Alejandro Juan demanda quelques instants, s’agenouilla, recommanda son âme à Dieu et dit : Voilà, je suis prêt.

On retrouva les corps de Alejandro Juan et de Estanislao Domínguez criblés de balles.

Les deux Religieux furent martyrisés le 18 août 1936.

Le père Estanislao appartient à la Cause de tout un groupe de quarante-quatre Franciscains et n’a pas encore été béatifié.

Alejandro Juan fut béatifié en 2013.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Agustín Pedro Calvo

1913-1936

 

Agustín était né à Cobatillas (diocèse de Teruel) le 8 septembre 1913.7

Ses études ne furent pas faciles, au Petit-Noviciat de Cambrils, mais on le garda pour sa piété et sa simplicité.

En 1930, il recevait l’habit des Frères Lasaliens, et le nom de Honorato Alfredo.

Sa formation s’acheva au scolasticat, où il mit toute son énergie pour bien compléter ses études et il assuma une classe à Teruel en 1933, puis à Tarragona.

En 1936, il passa à San Hipólito de Voltregá, une petite communauté de quatre Frères, qui hébergeait aussi un religieux de la Sainte-Famille.

Quand éclata la révolution, des miliciens se présentèrent à la porte pour arrêter «trois Frères» ; les deux Frères Olegario et Honorato étaient là, entourant l’autre religieux qui avait ouvert la porte. Ils furent arrêtés tous les trois, conduits en voiture sur le chemin de San Boy de Llusanés, à quatre kilomètres de San Hipólito, où ils furent fusillés.

C’était le samedi 18 août 1936.

Honorato Alfredo allait avoir vingt-trois ans. Il a été béatifié en 2007.

 
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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Liberio González Nombela

1895-1936

 

Il vit le jour le 30 décembre 1895 à Santa Ana de Pusa (Tolède, Espagne).

Très intelligent et travailleur, il obtint le doctorat en théologie et fut ordonné prêtre en 1918.

Il fut nommé successivement vicaire à Mora de Toledo (1919), à Bargas (1920) ; aumônier des Religieuses de la Compagnie de Marie et professeur au Petit séminaire de Talavera de la Reina (1920-1921), vicaire à Saint-Jacques de Tolède (1922), aux Saints-Just-et-Pasteur de Tolède (1924), enfin à Torrijos (1925), où il fut curé.

Ce fut un prêtre extrêmement entreprenant, actif et infatigable ; il organisa la catéchèse, les œuvres de charité, l’adoration nocturne, l’Action Catholique, les Filles de Marie, les Pères de famille, les écoles du dimanche, les Conférences Saint-Vincent-de-Paul, l’Apostolat de la Prière, les cours du soir pour les ouvriers, les écoles catholiques… et peut-être encore d’autres !

Dès le mois de mars 1936, il jugea prudent de se cacher, devant la fureur de la foule qui voulait expulser le curé. Il se cacha dans l’hôpital le 5 mars.

Le 6 mars, il rejoignit sa famille à Santa Ana ; il lui était désormais impossible de revenir dans sa paroisse, de sorte que l’évêque lui en confia une autre, à Los Navalmorales, où il ne resta que deux mois, car les «autorités» fermèrent l’église et interdirent le culte.

Le pauvre curé revint chez les siens, comme il était : à pied et en soutane. A son arrivée, la foule l’attendait pour l’arrêter. C’était le 18 août.

On arrêta le prêtre et on le conduisit à la mairie. On fit venir le camion pour l’emmener ; le chauffeur reconnut plus tard qu’entre temps, il reçut l’ordre d’aller fusiller le curé de Santa Ana, qu’on venait aussi d’arrêter.

On emmena don Liberio au croisement de Barcience ; on le fit marcher quelques pas, qu’il fit à reculons, pour regarder ses bourreaux en face. Il leur cria : Dieu vous pardonnera !

Une décharge l’abattit, ce 18 août 1936.

Don Liborio fut béatifié en 2007.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Santiago Franco Mayo

1905-1936

 

Il naquit le 28 mars 1905 à Santa María del Páramo (León, Espagne) et fut baptisé le 31.

Il entra à l’école apostolique dominicaine de Corias, y reçut l’habit et fit la profession en 1921.

Après les études normales de philosophie à Corias et de théologie à Salamanque, il fut ordonné prêtre en 1930.

Ce bon Religieux se montrait particulièrement obéissant, avec une grande dévotion envers le Saint Sacrement et la Vierge Marie.

Il fut professeur à Navelgas, où il vécut les journées sanglantes de 1934.

En 1936, il fut arrêté avec le père Celestino, le père Gregorio et le frère Abilio. Il aurait pu s’échapper mais, préférant l’obéissance, resta avec les Confrères pour partager avec eux la grâce du martyre.

Les quatre Religieux se retrouvèrent dans le sous-sol des locaux de la Garde Civile, priant continûment et même réussissant à célébrer l’Eucharistie.

Ils furent martyrisés non loin de La Tejera (Navelgas), au petit matin du 18 août 1936. 

Les Religieux moururent en proclamant : Vive le Christ Roi ! 

Ils furent tous quatre béatifiés en 2007.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Celestino José Alonso Villar

1862-1936

 

Il naquit le 15 juin 1862 à Margolles (Cangas de Onís, Asturies), fut baptisé le même jour et confirmé en 1872.

Ayant entendu une mission prêchée par les Jésuites, il décida à dix-sept ans d’entrer dans la vie religieuse et, pour cela, d’étudier le latin avec un prêtre d’Infiesto.

Il reçut l’habit à Corias en 1881 et fit la profession l’année suivante.

Après les études normales de philosophie et de théologie, il fut ordonné prêtre à Oviedo en 1886. Il obtint le titre de lector en théologie.

Il fut professeur à Vergara (Guipúzcoa), spécialisé plutôt dans les «sciences exactes».

En 1904, il fut prieur à Corias, en 1908 à Vergara, démontrant d’excellentes qualités dans son gouvernement en même temps qu’une exquise bonté.

En 1912, il fut maître des novices à Corias, puis économe. Il fut chargé de la fondation de la maison à Navelgas, toujours aux Asturies, comme supérieur et directeur de la nouvelle école apostolique.

En 1930, il fut supérieur à La Felguera et, à partir de 1933, à Navelgas, où il vécut les journées sanglantes de 1934, témoin fidèle et prudent de son attachement à l’Eglise et à la foi.

En 1936, il fut convoqué par le Comité, le 7 août. Il y alla, accompagné par les Confrères qui priaient le chapelet ; les révolutionnaires imposèrent au couvent une contribution économique. Le 12, ils arrêtèrent le père Celestino, malgré son grand âge (soixante-quatorze ans) avec le père Gregorio Díez Pérez, et les envoyèrent travailler à la reconstruction d’un pont. Le 16, ils les arrêtèrent de nouveau avec le père Santiago et le frère Abilio ; les élèves, abandonnés, pleuraient.

Les quatre Religieux se retrouvèrent dans le sous-sol des locaux de la Garde Civile, priant continûment et même réussissant à célébrer l’Eucharistie.

Ils furent martyrisés non loin de La Tejera (Navelgas), au petit matin du 18 août. 

Les Religieux moururent en proclamant : Vive le Christ Roi ! On leur retira leur habit, mais le père Celestino réussit à le conserver.

 

Ils furent tous quatre béatifiés en 2007.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Abilio Sáiz López

1894-1936

 

Il naquit le 2 février 1894 à Montejo de Bricia (Burgos, Espagne) et fut baptisé le 8.

Il commença par être charpentier dans son village puis, après une visite au sanctuaire de Notre-Dame de Montesclaros, il voulut être religieux chez les Dominicains. Il fit le noviciat à Corias, et la profession en 1931, comme Frère convers.

Profondément conscient de sa consécration, il servit la communauté de Navelgas avec exactitude et «conscience professionnelle» ; il s’occupait du four à pain, de la cuisine, et du bétail.

En 1936, il fut arrêté avec les pères Celestino, Santiago et Gregorio. Les quatre Religieux se retrouvèrent dans le sous-sol des locaux de la Garde Civile, priant continûment et même réussissant à célébrer l’Eucharistie.

Ils furent martyrisés non loin de La Tejera (Navelgas), au petit matin du 18 août 1936.

Les Religieux moururent en proclamant : Vive le Christ Roi ! 

Ils furent tous quatre béatifiés en 2007.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

Gregorio Díez Pérez

1910-1936

 

Il naquit le 9 mai 1910 à Gozón de Ucieza (Palencia, Espagne) et fut baptisé le 12.

Il entra à l’école apostolique dominicaine de Las Caldas de Besaya (Santander) entre 1922 et 1926 ; il fit le noviciat à Corias, et la profession en 1927.

Après les études normales de philosophie à Corias et de théologie à Salamanque, il fut ordonné prêtre en 1934.

Ce Religieux se montrait particulièrement doux et humble, pieux, et surtout travailleur, avec une «spécialité» pour l’histoire.

Il fut professeur à Navelgas, où il vécut les journées sanglantes de 1934.

En 1936, il fut arrêté avec le père Celestino, le père Santiago et le frère Abilio. Les quatre Religieux se retrouvèrent dans le sous-sol des locaux de la Garde Civile, priant continûment et même réussissant à célébrer l’Eucharistie.

Ils furent martyrisés non loin de La Tejera (Navelgas), au petit matin du 18 août 1936. Gregorio avait vingt-six ans, dont deux de sacerdoce.

Les Religieux moururent en proclamant : Vive le Christ Roi ! 

Ils furent tous quatre béatifiés en 2007.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

 

Massa Candida

258

 

Par cette expression l’Eglise parle de tout un groupe de Martyrs de l’Afrique Proconsulaire, à Utique dans l’actuelle Tunisie.

 

Le poète espagnol Prudence, au Ve siècle, explique l’expression par le fait que trois cents chrétiens furent mis devant l’alternative ou de sacrifier à Juppiter ou d’être précipités dans une fosse remplie de chaux vive.  Sans hésiter, les trois cents coururent spontanément dans la fosse, où ils furent en un instant brûlés par la chaux et transformés en cadavres blancs.

 

On a émis quelques doutes sur la véridicité totale des explications données par le poète. Saint Augustin donne cependant une autre explication ; d’après l’évêque d’Hippone, qui se trouve non loin d’Utique, Massa rappelle qu’ils furent nombreux, et Candida que leur victoire fut éclatante. On rappelle aussi que, dans l’Apocalypse, il est écrit que les martyrs ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau (Ap 6:14).

 

Les spécialistes modernes ont proposé encore d’autres explications : les corps de chrétiens massacrés auraient été après coup  arrosés de chaux ; mieux : on a traduit Massa Candida par “Métairie blanche”, un lieu-dit.

 

Quant au jour de ce martyre, il a longtemps été placé au 24 août, et plusieurs informations vont encore dans ce sens, mais l’actuel Martyrologe a bien remis les choses à leur place, en confirmant que l’événement se produisit un 18 août, en 258 ou peut-être 259.

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 23:00

 

Agapitus

III. siècle

 

Ce saint Agapitus est resté mentionné au Martyrologe comme martyr à Palestrina (environs de Rome), sans plus de détail. Précédemment, il était présenté comme victime de la persécution au IIIe siècle.

L’existence de ce martyr est attestée depuis très longtemps, avec quelques variantes sur son nom : Agapitus, ou Acapitus.

Une basilique lui est dédiée à Palestrina, une autre à Rome où avait été transporté son corps.

Saint Agapitus “aurait été” (l’expression signifie qu’on n’en a pas de documents précis, à part une tradition orale constante) un adolescent de quinze ans, rempli d’amour pour le Christ, arrêté par ordre de l’empereur Aurélien, battu d’abord très longtemps à coups de nerfs de bœuf. A ces souffrances s’en ajoutèrent d’autres, par ordre du préfet Antiochus. Quand enfin l’empereur le fit exposer aux lions, ceux-ci ne lui firent aucun mal.

Agapitus fut alors décapité. Est-ce ce genre de martyre qui a fait transcrire, maladroitement, le nom de notre martyr en “Acapitus” (a-caput, a privatif) ? Agapitus, en grec Agapitos, signifie “bien-aimé”.

Saint Agapitus est mentionné le 18 août.

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