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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 23:00

Lisa Qin Bianshi

1846-1900

Ximan Qin Chunfu

1886-1900

 

Lisa (Elisabeth) Qin Bianshi et son garçon Ximan (Simon) Qin Chunfu étaient nés, elle vers 1846, lui vers 1886, à Nanpeiluo (Renqiu, Hebei) et furent martyrisés à Liucun (Renqiu, Hebei) le 19 juillet.

 

Ils ont été béatifiés en 1946 et canonisés en 2000.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 23:00

Macrine la Jeune

env.327-379

 

Au IVe siècle vivait à Césarée de Cappadoce (act. Kayseri, Turquie d’Asie C) une belle famille chrétienne. L’ancêtre la plus connue est Macrine l’Ancienne, originaire de Néocésarée  (act. Niksar, Turquie N), grande admiratrice du saint évêque Grégoire le Thaumaturge.

Le fils de cette pieuse femme était Basile l’Ancien, qui épousa Emmélie : ils eurent dix enfants, cinq garçons et cinq filles.

Des cinq garçons, trois devinrent évêques : Basile, à Césarée ; Grégoire, à Nysse ; Pierre, à Sébaste. Les deux autres étaient Nicéphoros et Naucratios.

Des cinq filles, deux seulement nous ont laissé leur nom : Macrine et Théosébie.

Les cinq garçons et Macrine restèrent consacrés à Dieu et ne se marièrent point.

Macrine donc - pour parler de celle que nous fêtons aujourd’hui - était l’aînée et secondait vaillamment sa mère dans les tâches quotidiennes. Basile en parle avec émotion.

Elle aurait porté le nom de Thècle à son baptême, sur une mystérieuse révélation à sa mère, mais elle est toujours restée connue sous celui de Macrine.

Sa sainte maman la formait à bonne école : ses livres étaient le Livre de la Sagesse et le Psautier.

Macrine fut fiancée à l’âge de douze ans, mais le jeune homme mourut et Macrine se consacra à l’éducation des petits frères. Elle aida Basile à éviter l’orgueil intellectuel universitaire, et le garçon devint moine, avant de devenir prêtre, puis évêque. 

Cette période de formation achevée, Emmélie et Macrine se retirèrent non loin de là, à Annesis, où d’autres femmes pieuses se joignirent à elles, dans la prière et la pénitence. Le jeune Pierre était là aussi pour aider.

C’est là qu’on rapporta un jour le corps du cher Naucratios, qui mettait ses talents de chasseur et de pêcheur au service des pauvres.

Macrine fut affligée d’une tumeur au sein et, bien loin de se laisser opérer par quelque chirurgien qui aurait touché à son corps virginal, elle demanda à sa mère de tracer le signe de la croix sur sa poitrine : la tumeur disparut.

Après la mort d’Emmélie, Macrine resta seule à la maison avec son plus jeune frère Pierre, ses frères Grégoire et Basile étant devenus évêques.

Macrine mourut saintement en 379, et le Martyrologe la commémore au 19 juillet.

Signalons en passant les jours où sont commémorés tous les Saints de cette belle famille : 

Macrine l’Ancienne, le 14 janvier ; Basile et Emmélie, le 30 mai ; notre Macrine, le 19 juillet ; Basile le Grand, le 1er janvier et fêté le jour suivant ; Grégoire de Nysse, le 9 mars ; Pierre de Sébaste, le 26 mars.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 23:00

Karol Stępień

1910-1943

Józef Puchała

1911-1943

Karol naquit le 21 octobre 1910 à Łódź (Lwow, maintenant en Ukraine).

Il entra au petit séminaire franciscain de Łódź en 1924.

En 1930 il entra en noviciat franciscain de Lagiewniki, où il prit le nom de Herman.

En 1933, il entra au monastère franciscain de Cracovie et y fit les voeux solennels en 1934.

Excellent étudiant, il fut envoyé à Rome à l'université Saint-Bonaventure.

Ordonné prêtre en 1937, il fut envoyé au couvent de Radomsko pour y préparer le doctorat en théologie. Il l'obtint en 1939.

Nommé à Vilnius où il subit les persécutions soviétiques, il fut ensuite nommé à Iwieniec, qui fut successivement occupée par les Allemands.

Il rejoignit alors son confrère Józef-Achilles Puchała à Pierszaje.

 

Józef était né le 18 mars 1911, veille de la fête de saint Joseph, dont il porta le nom.

En 1924, le même année que Karol, il entra au petit séminaire de Łódź.

En 1927 il entra au noviciat de Lagiewniki, où allait le rejoindre Karol-Herman peu après, et prit le nom de Achilles.

En 1931, il étudia philosophie et théologie à Lwow, émit les voeux solennels en 1932, et reçut le sacerdoce en 1936.

Après quelque temps au couvent de Grodno, il fut nommé à la paroisse de Iwieniec. Il remplaça le curé de Pieszaje, qui s'était enfui devant l'invasion soviétique, et appela alors son ami Karol, désormais Herman, pour l'aider. Les deux amis, qui s'étaient rencontrés adolescents en 1924 se retrouvaient maintenant sur le même champ d'apostolat.

 

*   *   *

 

Ils exercèrent ainsi le ministère paroissial dans les difficiles conditions de l'occupation soviétique.

Les Allemands ayant à leur tour envahi ces territoires, ils y instaurèrent ce régime de terreur qui persécutait autant l'Eglise que les Juifs.

En 1943, suite à une insurrection, la Gestapo organisa une perquisition dans la paroisse de Pieszaje. Le commandant allemand de la gendarmerie locale, élevé dans la religion catholique, proposa aux deux prêtres de se cacher en lieu sûr, mais ils refusèrent, pour rester au-milieu de leurs ouailles. 

Les Allemands arrêtèrent des otages, dont les pères Hermann et Achilles. Tandis que les villageois furent expédiés en camp de concentration, les deux prêtres furent exécutés sur place. Les Allemands mirent le feu à une grange, où ils jetèrent les corps des deux prêtres (ou bien, selon une autre version des faits : ils les y jetèrent encore vivants). 

C’était le 19 juillet 1943 à Borowikowschchina (maintenant en Biélorussie).

 

Les deux prêtres furent béatifiés en 1999.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 23:00

Karol Stępień

1910-1943

Józef Puchała

1911-1943

Karol naquit le 21 octobre 1910 à Łódź (Lwow, maintenant en Ukraine).

Il entra au Petit séminaire franciscain de Łódź en 1924.

En 1930 il entra en noviciat franciscain de Lagiewniki, où il prit le nom de Herman.

En 1933, il entra au monastère franciscain de Cracovie et y fit les voeux solennels en 1934.

Excellent étudiant, il fut envoyé à Rome à l'université Saint-Bonaventure.

Ordonné prêtre en 1937, il fut envoyé au couvent de Radomsko pour y préparer le doctorat en théologie. Il l'obtint en 1939.

Nommé à Vilnius où il subit les persécutions soviétiques, il fut ensuite nommé à Iwieniec, qui fut successivement occupée par les Allemands.

Il rejoignit alors son confrère Józef-Achilles Puchała à Pierszaje.

 

Józef était né le 18 mars 1911, veille de la fête de saint Joseph, dont il porta le nom.

En 1924, le même année que Karol, il entra au Petit séminaire de Łódź.

En 1927 il entra au noviciat de Lagiewniki, où allait le rejoindre Karol-Herman peu après, et prit le nom de Achilles.

En 1931, il étudia philosophie et théologie à Lwow, émit les voeux solennels en 1932, et reçut le sacerdoce en 1936.

Après quelque temps au couvent de Grodno, il fut nommé à la paroisse de Iwieniec. Il remplaça le curé de Pieszaje, qui s'était enfui devant l'invasion soviétique, et appela alors son ami Karol, désormais Herman, pour l'aider. Les deux amis, qui s'étaient rencontrés adolescents en 1924 se retrouvaient maintenant sur le même champ d'apostolat.

 

*   *   *

 

Ils exercèrent ainsi le ministère paroissial dans les difficiles conditions de l'occupation soviétique.

Les Allemands ayant à leur tour envahi ces territoires, ils y instaurèrent ce régime de terreur qui persécutait autant l'Eglise que les Juifs.

En 1943, suite à une insurrection, la Gestapo organisa une perquisition dans la paroisse de Pieszaje. Le commandant allemand de la gendarmerie locale, élevé dans la religion catholique, proposa aux deux prêtres de se cacher en lieu sûr, mais ils refusèrent, pour rester au milieu de leurs ouailles. 

Les Allemands arrêtèrent des otages, dont les pères Hermann et Achilles. Tandis que les villageois furent expédiés en camp de concentration, les deux prêtres furent exécutés sur place. Les Allemands mirent le feu à une grange, où ils jetèrent les corps des deux prêtres (ou bien, selon une autre version des faits : ils les y jetèrent encore vivants). 

C’était le 19 juillet 1943 à Borowikowschchina (maintenant en Biélorussie).

Les deux prêtres furent béatifiés en 1999.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 23:00

Aurea de Cordoue

† 856

 

Aurea était la sœur de deux frères déjà martyrisés en 825 (ou 826), Adulfo et Juan (v. 27 septembre). 

Elle passa une trentaine d’années dans la vie religieuse au monastère de Cuteclara près de Cordoue ; sa mère Artemia, veuve, était devenue abbesse ou diaconesse de la communauté, en considération de ses vertus, de son âge et du martyre de ses deux fils.

Mais le père d’Aurea était musulman, et un personnage de la haute société. Aurea était donc légalement musulmane. Si elle put rester si longtemps dans une certaine tranquillité, elle le devait à la bienveillance d’un parent, juge à Cordoue.

Lors de la persécution relancée par le khalife Mohamed Ier, Aurea fut toutefois dénoncée et traduite devant le nouveau juge, un parent aussi, mais beaucoup plus sévère et intransigeant. Aurea céda devant les terribles menaces et promit ce qu’on exigeait d’elle.

Rentrée chez elle, le remords la saisit bientôt et lui fit vaincre sa première apostasie : de nouveau présentée au juge, elle proclama haut et fort sa foi catholique en Jésus-Christ. Elle fut enfermée dans un sombre cachot et le khalife, interrogé sur sa cause, prononça une sentence de mort.

Aurea fut décapitée sans délai et jetée dans le Guadalquivir.

C’était un 19 juillet, et Aurea fut plus tard inscrite au Martyrologe de ce jour.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 23:00

Epaphras

1er siècle

 

Durant sa captivité à Rome (61-63), Paul écrivit aux chrétiens de Colosses pour leur rappeler fortement que le Christ est au-dessus de tout et les mettre en garde contre les faux docteurs, gnostiques en particulier, qui diminuaient la transcendance du Christ au profit d’êtres intermédiaires, et menaçant du même coup de ruiner le dogme chrétien.

Colosses était une ville de Phrygie (Asie Mineure) : il ne reste rien de cette ville antique, reconstruite maintenant sur le site de Honaz dans l’actuelle Turquie centrale.

Au terme de sa lettre, Paul mentionne ainsi Epaphras : Epaphras, qui est des vôtres, esclave du Christ Jésus, vous salue, combattant toujours pour vous par des prières, afin que vous demeuriez parfaits et bien assurés dans toute la volonté de Dieu ; car je lui rends témoignage qu’il prend beaucoup de peine pour vous, et pour ceux qui sont à Laodicée, et pour ceux qui sont à Hiérapolis (Col 4:12-13).

De ce passage, il ressort qu’Epaphras est alors à Rome auprès de Paul, à qui il a tenu à rendre visite. Long voyage pour honorer une amitié profonde.

Auparavant, au début de la même lettre, Paul avait rappelé aux Colossiens qu’ils ont été instruits par Epaphras : Notre bien-aimé compagnon dans le service de Dieu ; il est pour vous un fidèle ministre du Christ et c’est lui encore qui nous a informés de la charité que vous inspire l’Esprit (Col 1:7-8).

Et encore, dans la brève épître à Philémon, Paul mentionne son ami : Epaphras, mon compagnon de captivité dans le Christ Jésus, vous salue (Phm 23). Epaphras aurait-il aussi été arrêté, ou bien Paul veut-il dire seulement que son ami est auprès de lui pour le réconforter ? On ne sait.

Cet Epaphras est un saint homme d’une discrétion totale, au service de l’Eglise. On n’en saura pas grand-chose de plus. Il participa à l’évangélisation de Colosses et des villes circonvoisines. D’aucuns prétendront qu’il aurait été sacré évêque à Colosses, mais si cette assertion est probable, elle n’a aucune confirmation dans nos connaissances actuelles.

 

Saint Epaphras est mentionné au Martyrologe le 19 juillet.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 23:00

Symmaque

498-514

 

Ce cinquante-et-unième pape, qui succédait au très contesté Anastase II, eut un pontificat assez mouvementé, marqué par un schisme à son début, qui fut l’occasion de troubles incessants pendant de longues années.

Celius Symmacus était né en Sardaigne, de Fortunatus, et devint diacre à Rome. 

C’est une faction favorable à Anastase II qui élut le pape Symmaque, tandis qu’une autre lui opposait un certain Laurent. Puis Symmaque fut contesté pour avoir fixé en 501 la fête de Pâques au 25 mars, alors que d’autres la voulaient au 22 avril.

Et comme on profite souvent d’un revers pour ajouter (et inventer) d’autres accusations, le pauvre pape était aussi accusé de dilapidation et de mauvaises mœurs.

Un concile romain avait acquitté le pape en 499, un autre à Palma le proclama innocent. Enfin un dernier concile, à Rome, prit des décisions énergiques contre les adversaires du pontife et mit fin au schisme de Laurent (501).

Le roi Théodoric prit même la décision d’obliger un des fauteurs de l’agitation à restituer les églises au pape légitime et de rentrer dans l’obéissance (507).

Finalement, Symmaque put jouir d’un peu de paix pour ses derniers jours. Il se montra fort charitable pour des évêques africains exilés et pour des prisonniers ligures ; il sévit contre les manichéens de Rome ; il restaura ou orna plusieurs églises, dont Saint-Pierre ; il fit édifier celle de Saint-Pancrace. Il aurait introduit dans la messe le chant du Gloria in excelsis Deo.

En 512 encore, il demanda aux évêques orientaux de se soumettre clairement aux décisions du concile de Chalcédoine, qui avait eu lieu en 451 : après plus d’un demi-siècle, même des évêques ne se soumettent pas facilement.

C’est au temps de Symmaque que l’on commença la rédaction de ce qui deviendrait le Liber Pontificalis.

Après un pontificat de plus de quinze années, Symmaque s’éteignit le 19 juillet 514. Il eut pour successeur le pape Hormisdas.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 23:00

Szymon de Lipnica

1435-1482

 

Né entre 1435 et 1440 (certains pensent préciser en 1437) à Lipnica Murowana (Pologne) dans une famille modeste, Szymon se montra tôt très pieux, particulièrement dévot de la Sainte Vierge.

En 1454, à l’université Jagellone de Cracovie où il était inscrit, il entendit les prédications de Giovanni de Capistrano, qui l’emballèrent.

Il entra au couvent des Frères Mineurs de Stradom (Cracovie) en 1457 et fut ordonné prêtre en 1460.

Il exerça le saint ministère à Tarnów, où il fut gardien (supérieur), puis fut nommé prédicateur à la cathédrale de Wavel en 1463. Son talent le fit surnommer predicator ferventissimus dans des documents de l’époque.

En 1472, lors de la translation du corps de saint Bernardino de Sienne, il se rendit en Italie et participa au chapitre général des Frères Mineurs de Pavie en 1478. Puis il se rendit à Rome, et en Terre Sainte, cherchant à marcher sur les traces de saint François d’Assise, et avec le secret désir de verser son sang pour le salut des âmes, si Dieu le permettait.

Dans l’éventualité d’être capturé par les Infidèles, il apprit par cœur la Règle de l’Ordre, de façon à l’avoir toujours sous les yeux de l’esprit.

De retour à Cracovie, il recouvrit divers postes, y compris celui de provincial ; sa devise était : Prie, travaille, et espère.

Il se dévoua inlassablement à l’apostolat, et particulièrement au soin des pestiférés durant l’épidémie de 1482.

Ayant contracté la maladie, il mourut le 18 juillet 1482.

Il demanda à être enterré sous le seuil de l’église, pour être foulé aux pieds des fidèles.

Béatifié en 1685, Szymon a été canonisé en 2007.

 

Lors de la canonisation, le pape lui a confié ceux qui souffrent de la pauvreté, de la maladie, de la solitude et de l’injustice sociale. 

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 23:00

Đaminh Đinh Đạt

1803-1839

 

Ɖaminh (Dominique) était né vers 1803 à Phú Nhai (Nam Ɖịnh, Vietnam).

Trois soldats vietnamiens de la garnison de Trịnh-Quang-Khanh étaient restés en prison, après la purge de cette garnison.

Deux d’entre eux étaient Nicolas Bùi Đức Thể et Augustinô Phan Viết Huy, dont il a été question le 12 juin.

Le troisième soldat, Đaminh, fut exécuté le 18 juillet suivant. Il fut étranglé.

Les trois vaillants soldats furent béatifiés en 1900 et canonisés en 1988. Leur fête commune est au 24 novembre.

 

Le dies natalis de Đaminh est au 18 juillet.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 23:00

Jean-Baptiste de Bruxelles

1734-1794

 

Il naquit le  12 septembre 1734 à Saint-Léonard (Haute-Vienne).

Il devint prêtre dans le diocèse de Limoges.

Arrêté comme prêtre réfractaire, pour son refus de prêter le serment constitutionnel, il fut conduit avec quelques centaines d'autres prêtres et religieux à bord du navire négrier Deux Associés, qui devait partir pour la Guyane, mais qui resta dans le port de la Rochelle, où la plupart des prisonniers moururent d'épuisement, de mauvais traitements, de maladies.

 

L'abbé Jean-Baptiste de Bruxelles mourut le 18 juillet 1794, et fut béatifié en 1995.

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Présentation

  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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