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3 août 2021 2 03 /08 /août /2021 23:00

Ioan Bălan
1880-1959

Ioan Bălan naquit le 11 février 1880 à Teiuş (Roumanie), dans une famille de rit gréco-catholique.
Il étudia la Théologie au Grand séminaire de Budapest et fut ordonné prêtre en 1903.
Après avoir poursuivi d’autres études à Vienne, il revint en Roumanie, à Blaj puis, en 1909, à Bucarest.
En 1919, de retour à Blaj, il fut nommé chanoine et, en 1921, recteur de l’académie de Théologie.
En 1929, il fut appelé à faire partie de la Commission vaticane pour la rédaction du nouveau Code de Droit Canonique concernant les Eglises orientales.
En novembre 1936, il fut consacré évêque de Lugoj.
Lors de l’établissement du gouvernement communiste, il résista courageusement aux injonctions du parti, qui le sommait de rompre avec Rome et de rentrer dans les files de l’Eglise orthodoxe roumaine, noyautée par le parti communiste.
Mgr Balan fut arrêté le 28 octobre 1948, conduit au monastère orthodoxe de Dragoslavele, puis au monastère (transformé en prison) de Căldăruşani en février 1949, enfin à la prison de Sighet en mai 1950.
Plus tard, on le confina dans le monastère de Curtea de Argeş (1955) puis, en 1956, on le transféra au monastère orthodoxe des Sœurs de la Ciorogârla (près de Bucarest), où il devait rester dans l’isolement complet jusqu’à la fin de ses jours.
Mgr Balan approchait des quatre-vingts ans. Affaibli et malade, il fut transporté dans un hôpital de Bucarest, où il mourut le 4 août 1959.
Il faut remarquer que Mgr Balan n’a jamais été ni inculpé, ni jugé, ni condamné.
Il a été enterré au cimetière catholique de Bellu.
Ioan Bălan est un des sept évêques roumains reconnus martyrs et béatifiés en juin 2019, par le pape François lui-même, lors de son voyage apostolique en Roumanie.

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31 juillet 2021 6 31 /07 /juillet /2021 23:00

18e dimanche per annum - B

 

 

A leur sortie d’Egypte, les Hébreux furent guidés de jour par la colonne de nuée et de nuit par la colonne de feu (cf. Ex 13:21) ; une telle présence divine, vraiment extraordinaire, ne suffit pas pour empêcher les enfants d’Israël de murmurer en voyant arriver les Egyptiens ; après le passage de la Mer Rouge, ils chantèrent un solennel hymne d’action de grâce, mais à peine au deuxième mois de la sortie d’Egypte, ils avaient de nouveau le murmure dans le cœur et sur les lèvres. C’est la lecture d’aujourd’hui.

Qu’aucun de nous n’ose reprocher aux Hébreux leur inconstance, leur facilité à se rebeller, à récriminer, comme dit le texte !

Dans leurs propos incendiaires, ils vont jusqu’à regretter de ne pas être morts en Egypte ; le texte grec ne dit pas Il aurait mieux valu mourir de la main du Seigneur, mais Que ne sommes-nous morts frappés par le Seigneur, où le mot frappés reprend le terme par lequel ont été désignés les fléaux qui ont accablé les Egyptiens, comme si, dans leur colère, les Israélites en venaient à désirer le sort des Egyptiens. Justin et Origène ont souligné cette ingratitude.

Philon, pour sa part (philosophe et exégète juif du 1er siècle), observe le caractère vraiment miraculeux de la patiente bonté de Dieu, qui offre à son peuple une nourriture gagnée sans peine et non terrestre, souvenir du Paradis où l’homme n’avait pas à travailler pour se nourrir, et prémices de l’Eucharistie.

L’expression chaque jour est plus complexe dans le texte ; il faudrait presque traduire littéralement ce qui est du jour pour un jour. Le même Philon interprète ainsi cette expression : les nourritures de l’âme, qui sont célestes, sont les paroles de Dieu ; mais l’âme ne peut recevoir en une seule fois la richesse de ces grâces ; aussi Dieu ne dispense-t-il que la nourriture du jour pour le jour. Il interprète aussi que la Lumière (le jour) nous est donnée uniquement «pour le jour», c’est-à-dire pour le Bien.

Le psaume et l’évangile vont tout-à-l’heure compléter cette exégèse.

 

*       *       *

Le psaume 77, pour qui le lit dans son intégralité, est une longue méditation didactique sur l’histoire d’Israël, les fautes de la nation et leur châtiment. Le psaume met en relief la responsabilité d’Ephraïm, ancêtre des Samaritains, l’élection de Juda et le choix de David.

Au milieu de l’énumération de tant et tant de bienfaits pour lesquels le peuple d’Israël n’a pas su se montrer reconnaissant, est évoquée cette «pluie» céleste des cailles et de la manne. 

La manne est le pain des Forts, c’est-à-dire la nourriture des Anges, dont il sera question dans l’évangile.

Le psaume dit plus bas que les Israélites avaient encore la nourriture dans la bouche, que la colère de Dieu fondit contre eux : aucun n’entra dans la Terre promise, sauf Josué et Caleb, qui ne s’étaient pas révoltés. Ceux qui y entrèrent ne furent pas même leurs fils, mais leurs petits-fils (cf. Nb 14:27sq) ; de ceux-là le psaume dit plus bas que Dieu conduit son peuple et le fait entrer dans son domaine sacré.

 

*       *       *

Quand nous entendons Paul rappeler aux Ephésiens de ne plus se conduire comme les païens qui se laissent guider par le néant de leur pensée, on peut très facilement rattacher ce comportement de païens à celui des Israélites ingrats qui péchèrent contre Dieu dans le désert.

Nous avons tous à nous défaire de (notre) conduite d’autrefois, car nous sentons tous qu’il reste encore quelque chose du vieil homme au fond de nous, qui cherche à tout moment à supplanter l’homme nouveau que nous avons reçu en Jésus-Christ.

Notre renouvellement, notre conversion, ne seront jamais acquis ; ce serait comme de croire qu’un champ une fois dépierré et ensemencé restera définitivement apte à produire sans aucun travail. Ce serait le Paradis terrestre ! 

Toute notre vie est un travail champêtre, qu’il faut sans cesse reprendre pour préparer la terre et y faire pousser le bon fruit.

 

*       *       *

Après le verset de l’Alleluia, qui reprend un verset du même psaume 77, nous commençons la lecture du discours sur le Pain de Vie ; il se prolongera sur quatre dimanches.

L’évangéliste Jean ne parle pas de l’institution de l’Eucharistie ; quand il écrivit son évangile, les trois autres, ainsi que l’épître de Paul aux Corinthiens, étaient largement diffusés parmi les Chrétiens ; aussi Jean a plutôt développé d’autres points connexes de l’amour du Christ pour nous : son Corps eucharistique, le Lavement des pieds lors de la Dernière Cène.

Après avoir multiplié les pains et les poissons, Jésus invite la foule à travailler pour une Autre nourriture que celle de la terre. On parlait plus haut du travail de toute notre vie : Jésus nous invite à ce travail passionnant, consistant à se préparer à recevoir la Nourriture qu’il nous donne.

La foule s’intéresse et questionne Jésus avec avidité : Que faut-il faire ? Cette humble question est celle des cœurs simples, qui s’ouvrent à la parole de Dieu ; elle rappelle celle de Marie à Nazareth : Comment cela se fera-t-il ? (Lc 1:34). Et de même que l’Ange annonce l’Incarnation du Verbe, de même Jésus demande à la foule de croire en Lui, en celui que (Dieu) a envoyé.

Croire vraiment en Jésus, le Verbe divin incarné, c’est croire à toute sa mission et à tout son enseignement, à ses Sacrements, à l’Eucharistie en particulier, et en l’Eglise.

Les interlocuteurs de Jésus découvrent peu à peu la Vérité : ils se souviennent de la Manne, mais que sera cette nouvelle Nourriture dont leur parle Jésus ? 

Jésus leur fait comprendre que la Manne était un Pain venu du Ciel. Mais le vrai Pain sera Celui qui descend du Ciel et donne la Vie au monde : Jésus passe maintenant du Pain-symbole de la Manne, au Pain Eucharistique, qu’il est Lui-même, et enfin dit explicitement : Moi, je suis le pain de la vie.

L’expression latine, comme la grecque, comporte une particularité saisissante : elle commence par le mot Ego, de sorte qu’il faut comprendre : C’est moi (et pas un autre)…

Jésus-Christ s’est exprimé ainsi maintes fois, s’identifiant à la vraie Vigne (Jn 15:1), au vrai Pasteur (Jn 10:11. Mais aussi, pour rassurer ses disciples, il leur dit simplement : C’est moi ! (Jn 6:20). 

Plus encore, en parlant un jour aux Juifs, il leur dit ces mots : Si vous ne croyez pas que Je Suis… (Jn 8:24), reprenant expressément le nom que Dieu se donna en parlant à Moïse : Je suis celui qui est (Ex 3:14), qu’on a parfois traduit : Je suis le «Je suis», l’Etre par essence, l’Etre éternel. Quand Jésus utilise l’expression Je suis, les Juifs comprennent aussitôt que Jésus leur montre sa divinité.

Quand Jésus parle de faim et de soif, il annonce encore plus précisément que l’Eucharistie comportera son Corps et son Sang.

“Ne plus avoir faim” ne veut pas dire qu’il suffira de communier une seule fois au Corps de Jésus, mais qu’il ne faut aller qu’à Lui pour vraiment être rassasié.

Au contraire, Jésus désire que nous Le recevions très souvent dans le Sacrement d’Amour eucharistique. Certes, l’Eglise ne veut pas nous obliger contre notre volonté ; si elle nous demande expressément de recevoir l’Eucharistie une fois l’an, au moment de Pâques, c’est pour que nous ne nous privions pas de l’Eucharistie, et que le plus grand nombre la reçoive au moins quelquefois. 

Mais si nous sommes convaincus de l’importance de cette démarche, si nous voulons vraiment nourrir en nous la vie divine, allons le plus souvent possible recevoir la sainte Hostie - et l’Eglise nous y encourage. 

Beaucoup de fidèles ne savent pas que les prêtres célèbrent chaque jour l’Eucharistie ; nous pouvons chaque jour y participer, selon le temps disponible. La Messe est à chaque fois la Pâque qui se reproduit : Chaque fois que vous mangez ce pain et buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne (1Co 11:26).

On ne peut pas mettre le Christ au centre de notre vie, sans y mettre en même temps l’Eucharistie, le Sacrement de la nouvelle créature en Jésus-Christ.

*       *       *

La Prière du jour nous rappelle la restauration de l’ordre primitif de la Création : Restaure pour eux ta création ; dans la Prière après la Communion nous disons avoir été renouvelés par le Pain du ciel.

Le 4 août, l’Eglise fête saint Jean Marie Vianney, patron des prêtres et des curés. L’ année sacerdotale, que nous fêtions il y a peu à l’occasion du 150e anniversaire de la mort de ce grand Saint, a été l’occasion pour beaucoup d’entre nous de renouveler notre attachement à la Vie divine eucharistique. Soyons-y fidèles !

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30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 23:00

Marcel Denis

1919-1961

 

Marcel Denis naquit le 7 août 1919 à Alençon (Orne), deuxième de trois enfants d’un foyer chrétien où le père est un employé de la SNCF.

Alençon est aussi la ville native de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus (v. 1 octobre), envers laquelle Marcel aura une grande dévotion.

Après ses études primaires à Montsort, il entra au Petit séminaire de Sées en 1932.

En 1942, il entra aux Missions Etrangères de Paris et, après le service militaire, fut ordonné prêtre (1945).

Sa mission fut le centre du Laos, pour lequel il s’embarqua à Marseille en 1946. Il arriva à destination en juin 1946 et restera à Thakhek pour apprendre la langue laotienne.

Comme on le sait, le Laos fut la proie des Japonais, puis devint l’arrière-base des communistes vietnamiens.

Après une période à Dong Makba, le père Marcel fut envoyé dans la région de Khammouane (1952). Il s’exténua à évangéliser, à baptiser, à construire des écoles, des églises ; à former des catéchistes, à soigner des malades.

La guerre civile commença en 1953. Elle n’avait pas cessé en 1961 : en avril, le père Marcel voulut aller chercher son catéchiste Unla dans le village de Phon Saat et mettre en sûreté la famille de celui-ci. Mais c’est là qu’il fut arrêté. Il aurait pu quitter l’endroit, mais il ne voulait pas compromettre son gardien.

On croit savoir qu’il fut enlevé en juillet, accompagné de soldats dans sa propre jeep. On l’aurait forcé à rejoindre le Vietnam, puis ramené au Laos. Il fut fusillé le 31 juillet 1961 à Kham Hè (Nhommalath, Khammouan, Laos).

Il a été béatifié le 11 décembre 2016, avec seize autres Compagnons.

Son dies natalis sera le 31 juillet dans le Martyrologe Romain.

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27 juillet 2021 2 27 /07 /juillet /2021 23:00

Pedro Poveda Castroverde
1874-1936

Né le 3 décembre 1874 à Linares (Jaén, Espagne), Pedro entra au séminaire de Jaén, mais ne put continuer, pour des raisons financières.
Ayant été reçu par l’évêque de Grenade, il reçut une bourse et put reprendre ces études.
Ordonné prêtre en 1897 (à vingt-trois ans), il obtint la licence de théologie à Séville en 1900.
Son ministère commença à Guadix. Mais ce n’était pas un ministère «habituel», de prêtre routinier qui remplit ses obligations bien à l’heure et bien régulièrement dans une paroisse endormie : Pedro visita les pauvres, construisit une école pour les petits, des ateliers pour les adultes, s’efforçait de donner à tous une formation chrétienne.
Cette activité devait étonner, elle sembla excessive : on la lui reprocha et Pedro fut déplacé au sanctuaire de Covadonga (Espagne N), un sanctuaire marial remontant à une intervention miraculeuse de la Sainte Vierge pour protéger des soldats chrétiens contre les musulmans.
Pedro priait, méditait. C’était un homme qui ne pouvait pas rester endormi dans un coin tandis que la Parole de Dieu n’était pas annoncée à deux pas de lui. Il étudiait, il écrivait, il participait à des rencontres à l’université d’Oviedo : selon lui, il n’est pas possible de croire et en même temps de se taire.
C’est ainsi qu’en 1911, le prêtre audacieux ouvrit un centre pour étudiants à Oviedo, qu’il mit sous la protection de Sainte Thérèse d’Ávila. Ce sera le point de départ de l’Institut Thérésien, où seront formés des professeurs chrétiens.
Cet Institut aura sa première directrice en la personne de Josefa Segovia, qui la présentera au pape. En 1924 elle sera une première fois approuvée comme Pieuse Union, et se développera ensuite vigoureusement, après la mort du Fondateur. Actuellement, c’est une Association internationale de droit pontifical, comptant plusieurs milliers de membres sur tous les continents. L’œuvre comporte des écoles, une maison d’édition, des résidences universitaires, des centres de formation…
Don Pedro, de son côté, fut ensuite nommé aumônier au palais royal de Madrid, tout en veillant sur le développement de son œuvre.
Survint la persécution de 1936. Don Pedro fut interpellé par des miliciens et répondit tout simplement : Je suis prêtre du Christ.
Arrêté suite à ce crime, il fut jugé sommairement et fusillé le jour même, le 28 juillet 1936.
Cet humble prêtre, qui avait dû faire face aux contradictions et aux calomnies, parfois même de la part du clergé, reçut bien vite sa récompense auprès de Dieu : martyr, il a été béatifié en 1993 et canonisé en 2003.

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24 juillet 2021 6 24 /07 /juillet /2021 23:00

Tomás Carbonell Miquel
1888-1936

Tomás eut le sort douloureux d'être orphelin de ses deux parents, Tomás et María, l'année-même de sa naissance.
Il naquit le 20 décembre 1888 à Jijona (Alicante, Espagne) et fut baptisé le 23. A l'époque, on fêtait l'apôtre saint Thomas le 21 décembre : il en reçut le nom.
Il fut confirmé en 1895.
Son oncle le prit en charge et l'aida de son mieux, particulièrement quand le garçon voulut entrer au Grand séminaire de Málaga, en 1905, où il étudia la philosophie avec les meilleurs résultats.
Toutefois, il eut l'occasion de connaître les Pères Mercédaires et d'assister à la profession de deux de leurs novices, ce qui suscita en lui le désir d'appartenir à cet Ordre.
Il reçut l'habit en 1907, fit la première profession en 1908 et rejoignit Lleida. Il fut ordonné prêtre en 1911.
Déjà avant d'être prêtre, il enseignait les langues, l'arithmétique et la géographie ; après les cours, il emmenait ses élèves prier devant le Saint-Sacrement.
En 1916, il passa avec succès son baccalauréat d'Etat ; en 1917 il eut le titre de bachelier en lettres et en philosophie.
Cette même année, il participa avec enthousiasme à une mission à Barcelone, et alla aussi prêcher à Almenar, Artse, Borges Blanques, Barbastro.
En 1918, il prêcha à El Puig, Elche, Valencia, Puigvert ; en 1919, il était administrateur du collège ; en 1920, il prêchait à Sidamunt, Alicante et Barcelone, tout en étant conseiller. Puis en 1921, il prêcha infatigablement à Torres, Altorricón, Menarguens, Montblanc, Albi, Sidamuntel, ainsi que durant des récollections en d'autres lieux et monastères, avant de rejoindre Lleida, puis El Puig.
En 1923, on le proposa comme provincial ; il voyagea aussi à Maiorque.
De 1926 à 1931, il s'occupa d'une maison de jeunes délinquants à Godella, où il montra toute sa sollicitude envers les jeunes garçons qu'on cherchait à remettre sur une bonne voie, et sans cesser de prêcher encore.
En 1930, il fut supérieur à Palma de Maiorque, en 1932 à El Puig.
En 1932, il fut élu supérieur provincial. Son style était de se déplacer, de voir sur place, de parler : Saragosse, Lleida, Valencia, Barcelone, Madrid... Il ne s'arrêtait pas.
En 1933, il créa le collège de Benicalap, pour permettre aux étudiants mercédaires de recevoir une formation approfondie au séminaire proche de Valencia. Il s'y installa aussi. Il se préoccupait de chacun, de tout, il était tout à tous. Pour leur procurer des subsides, il visitait les autres communautés (Barcelone, Lleida, San Ramón, Bilbao, Bérriz, Orozco…).
Avec tout cela, il souffrait de gastrite chronique, de problèmes de circulation, à cause du tabac qu'il n'arrivait pas à éliminer (il faisait prier pour que Dieu l'en libérât).
En 1935, il prêcha encore à Lleida. A Noël, il prêchait à la cathédrale.
Juillet 1936 arriva.
Le 18 juillet, il pensa être plus en sécurité à Barcelone ; mais il dut rejoindre Lleida. Le 21, les miliciens firent irruption dans l'église où il célébrait ; les fidèles durent sortir, l'église fut fermée, et le père Tomás se réfugia chez un prêtre.
Le 25 juillet, des miliciens firent irruption dans la maison à sept heures du matin. Le père se présenta simplement : Je suis prêtre, et provincial des Mercédaires. Et eux : On n'est pas venu pour rien.
Ils l'emmenèrent dans la rue, mains en l'air, et l'abattirent un peu plus loin.
Il fut béatifié en 2013.

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24 juillet 2021 6 24 /07 /juillet /2021 23:00

17e dimanche per annum - B

 

 

La première lecture de ce dimanche nous fait vivre un épisode qui se produisit neuf siècles avant Jésus-Christ.

Puisqu’on était en période de famine (2R 4:38), on peut se demander d’où venait ce quelqu’un qui vint apporter à Elisée vingt pains d’orge et du grain frais ; le texte sacré précise que c’est un homme de Baal-Shalisha, une localité du royaume de Juda, aujourd’hui encore mal indentifiée. Heureux cet homme qui eut la générosité d’offrir au Prophète ce qu’il avait, pour le partager.

Le serviteur d’Elisée est étonné de devoir distribuer vingt pains à cent personnes ; ça ne fait pas beaucoup pour des gens affamés. Et le Prophète doit lui donner son ordre par deux fois, ajoutant même une promesse du Seigneur : on mangera et il en restera.

Ce miracle annonce celui que nous allons lire dans l’évangile.

 

*       *       *

Le psaume 144 se fait l’écho de ce miracle : Tu leur donnes la nourriture, au temps voulu… Tu rassasies avec bonté.

Ce long psaume est de David, il chante la grandeur, la fidélité et la bonté du Créateur, en vingt-deux distiques qui commencent chacun par une des lettres de l’alphabet hébreux.

Il nous invite à bénir le Seigneur pour sa gloire, ses exploits, la nourriture, sa bonté, sa justice, sa fidélité… 

Est-ce que nous savons remercier Dieu chaque jour pour tout ce que nous recevons ? Est-ce que nous réalisons que tout nous vient en définitive de Lui et de Lui-seul.

Est-ce que nous réfléchissons que même les revers, les privations, sont toujours des grâces que Dieu nous envoie pour nous aider à nous confier à Lui, pour nous aider au détachement de la terre et nous faire penser aux biens du Ciel ?

Est-ce que nous pensons en outre que le Pain eucharistique est bien supérieur au pain que nous avons sur notre table chaque jour ? L’évangile va nous donner l’occasion d’y revenir.

 

*       *       *

Apparemment, la lettre aux Ephésiens n’est pas directement liée à ce thème ; sur six dimanches, nous allons la lire dans son intégralité. Mais comme la Parole de Dieu est unique dans sa multiplicité, nous pouvons rattacher aussi la lecture d’aujourd’hui au thème de la nourriture divine.

Montrant le Primat du Christ dans toute la création, saint Paul rappelle notre vocation à être unis à Lui.

Adhérer à Jésus n’est pas seulement une démarche extérieure, une signature au bas d’un certificat, une vague promesse fugitive. Vivre de la vie de Jésus, c’est faire converger toutes nos forces vers la sainteté. Une sainteté qui engage d’abord notre propre intime, et nous dirige vers notre prochain. 

Avoir une “vie chrétienne” avec de belles prières, mais sans être emplis de charité envers chacun de nos frères, serait une double vie absolument contraire à la vie chrétienne authentique. C’est pourquoi Paul recommande expressément que nous ayons l’humilité, la douceur, la patience ; de se supporter les uns les autres avec amour. 

Notons cette expression : se supporter avec amour, attitude bien différente de la “tolérance” dont on parle parfois ; tolérer, c’est supporter négativement, comme le chat qui fait le gros dos ; supporter avec amour veut dire rester bon avec celui qui vous frappe, sourire quand on est tenté par la colère, pardonner de bon cœur quand on a subi un tort quelconque. 

C’est parfois très difficile, il faut même se faire violence quelquefois, mais c’est comme cela qu’on se rapproche de la sainte perfection : Le Royaume des Cieux souffre violence, et des violents le prennent de force (Mt 11,12).

Accepter de se sanctifier ainsi, c’est imiter parfaitement le Christ : Je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité (Jn 17:19, trad. Segond).

Participer ensemble, fraternellement, à l’Eucharistie, suppose cet effort intérieur et cet amour fraternel réel auxquels nous invite l’apôtre Paul, pour que la Nourriture eucharistique nous unisse vraiment et nous identifie au Christ.

 

*       *       *

Dimanche dernier, nous avons vu les foules converger vers le Christ, qui en eut pitié parce que ces gens étaient comme des brebis sans berger. Après les avoir longuement exhortés, le soir arrive et… il faut bien manger !

Nos liturgistes ont préféré nous faire lire aujourd’hui le récit de l’évangéliste Jean, qui donne les mêmes détails que Marc, mais en ajoute aussi quelques-uns, et surtout enchaîne avec le discours sur le Pain de Vie, que nous lirons fragment par fragment pendant plusieurs dimanches.

L’occasion de ce discours est donc ici la première multiplication des pains. Cinq pains d’orge, et deux poissons, vont nourrir cinq mille hommes, donc plus que cinq mille, puisqu’on ne compte pas les femmes et les enfants (mais sans exagérer ce nombre, car nous sommes dans le désert, donc loin des zones habitées, et les personnes plus faibles, femmes et enfants, ne sont pas forcément venues jusque là).

Au passage, notons le “privilège” de ces populations, qui peuvent suspendre toutes leurs activités quotidiennes pour aller écouter des heures durant Quelqu’un qui leur parle de la Vérité et de la Vie éternelle. Un état d’esprit que nous ne connaissons pas beaucoup aujourd’hui…

Jésus rend grâce. C’est la signification de Eucharistie. Par cette prière, Jésus remercie son Père pour le Don qu’Il fait aux hommes, pour cette multiplication qu’il va opérer, et pour le bien que vont en recevoir les gens. En même temps, il anticipe le geste qu’il fera à la Dernière Cène pour l’institution de l’Eucharistie.

On pourrait appliquer à cette situation le Croissez et multipliez que Dieu adresse à Adam et Eve (Gn 1:28), ainsi que la multiplication infinie de l’Eucharistie, depuis la Dernière Cène jusqu’à aujourd’hui, où le Christ ne cesse de nous donner son Corps.

Que nous enseigne encore ce miracle ? Notons ces détails : cinq pains nourrissent une foule immense et il en reste douze corbeilles ; les deux poissons aussi sont multipliés, mais il n’en reste pas.

Cinq pains seulement pour cinq mille (ou plus) personnes - Elisée en avait vingt pour cent personnes affamées : le miracle est encore plus spectaculaire ici.

Les cinq pains pourraient bien être comparés aux cinq livres de la Loi - Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome -, la Torah hébraïque, l’Ancienne Alliance, qui a “nourri” tout le peuple avant Jésus-Christ, mais qui aujourd’hui ne suffit plus à apporter la vraie nourriture au Peuple de Dieu. Jésus-Christ doit lui redonner une nouvelle force vitale - en attendant l’institution de l’Eucharistie, qui ne tardera plus - et cette nouvelle nourriture sera désormais distribuée par les douze Apôtres : les douze corbeilles restantes montrent que cette nouvelle nourriture ne s’épuise pas, et l’Eglise continuera de la multiplier dans l’Eucharistie.

Les poissons ont ici une autre signification : ils pourraient exprimer les deux Testaments, au terme desquels toute la Révélation est achevée et à laquelle il n’y a rien à ajouter (cf. Ap 22:18). 

Rappelons-nous ici que les lettres composant le mot poisson en grec - i-ch-th-u-s - ont servi à la première communauté chrétienne à exprimer sa foi en Christ ; ces lettres expriment en effet les cinq mots : Iesus Christos Theou Uios Soter (Jésus Christ, Fils de Dieu, Sauveur). C’est ce qui explique que si souvent le poisson est représenté dans les mosaïques ou les peintures chrétiennes des premiers siècles, comme symbole christique.

Les gens présents auront tout de suite fait le rapprochement entre le miracle d’Elisée et celui de Jésus : vraiment, Jésus fait beaucoup mieux !

Evidemment, la première réaction de la foule est d’un ordre très terre-à-terre : proclamer roi Jésus. Il va certainement aussi les libérer des Romains qui occupent le territoire ! Mais Jésus s’éclipse pour aller passer la nuit en prière dans la solitude. 

Quelle pouvait être sa méditation, cette nuit-là ? Heureux d’avoir rassasié la foule, il pouvait certainement penser à son propre sacrifice, où il allait donner son Corps pour nourrir tous les hommes. Il devait certainement penser aussi à tous les prêtres, en premier les Apôtres, auxquels il allait donner le pouvoir de consacrer le Pain et le Vin.

Le lendemain, il ira retrouver cette foule et, en vrai Roi, il va leur indiquer quelle Nourriture réelle il va leur donner. C’est ce discours que nous lirons les prochains dimanches.

 

*       *       *

 

Dans la Prière, l’Eglise nous fait reconnaître que sans (le Christ) rien n’est fort, rien n’est saint. Le terme multiplie pourra évoquer encore la multiplication de l’évangile. 

Dans la Prière sur les offrandes, nous demandons à Dieu de sanctifier notre vie de tous les jours, par l’Eucharistie.

Ne laissons pas le prêtre prononcer tout seul ces paroles. Prions avec lui, et cherchons à nous sanctifier vraiment de la vie du Christ.

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23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 23:00

Antoni Capdevila Balsells
1894-1936

Il naquit le 27 février 1894 à Espluga Calva, (Lleida), de Antoni et Filomena, qui le firent baptiser le jour-même.
Il fréquenta le collège des Clarétains dès treize ans, à Barbastre, puis entra au noviciat à Cervera, où il fera la profession comme frère convers, le 8 décembre 1910.
Il montra un don de soi exemplaire autant dans le travail de couturier à Cervera, que dans l’enseignement en d’autres collèges. Il fit l’unanimité autour de lui.
En 1936, il se trouvait à La Selva del Camp, comme portier et couturier.
Lors de la guerre civile, on pouvait apercevoir du couvent l’incendie d’un autre couvent et de l’église.
Le 23 juillet, sa première préoccupation fut d’aider un vieux Frère à se mettre à l’abri chez les Sœurs de Reus.
Au retour, le 24, il pensait rejoindre en train Borges Blanques et, de là, faire à pied les quatorze kilomètres qui restaient pour Mollerusa, où il se serait réfugié dans sa famille. Mais on l’arrêta à Vimbodí. On le mena par les rues jusqu’au Comité, où on lui confisqua son sandwich. Vers midi, on le conduisit à un endroit appelé Puntarró, un peu en-dehors du pays sur la route de Lleida.
Comprenant ce qui lui arrivait, il demanda un instant pour bien se préparer à mourir, puis il retira sa calotte et pria un peu en recommandant son âme à Dieu. Cela fait, toujours très calmement, il fit signe à ses bourreaux. Il n’eut plus que le temps de proclamer : Vive le Christ Roi ! La réponse immédiate fut une raffale qui abattit le Religieux.
Les gens alentour vinrent recueillir des pierres maculées du sang du Frère.
C’était le 24 juillet 1936.
Antoni fut béatifié en 2013.

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23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 23:00

Antonio Torrero Luque
1888-1936

Antonio naquit le 9 octobre 1888 à Villafranca de Córdoba (Cordoue, Espagne), d’un père cordonnier.
Fidèle enfant de chœur à la paroisse, il fréquenta l’école publique, puis entra à l’école des Salésiens à Cordoue, grâce à l’appui de son curé ; après avoir terminé ses études à Séville, il commença le noviciat à Carabanchel Alto, et fit la profession à Utrera en 1907.
Il obtint la licence en Philosophie et Lettres.
Il reçut l’ordination sacerdotale en 1913.
Les lieux de son apostolat furent Écija (1913-1914), Alcalá de Guadaíra (1915), San José del Valle (1916), Utrera et Cadix (1917-1923), San José del Valle (1923-1926), Alcalá de Guadaíra comme directeur (1927-1934), Ronda enfin, toujours comme directeur (1934-1936).
Optimiste, don Antonio sembla avoir des initiatives irréalisables, mais qui s’avérèrent heureuses. La foi le portait, ainsi que sa dévotion mariale. Son souci pour le bien des enfants le rendait quasi maternel dans sa douce bonté.
Lors du soulèvement révoutionnaire de 1936, il y avait deux maisons salésiennes à Ronda, où étaient venus en vacances une soixantaine de jeunes. Dans les rues, il n’y avait qu’agitation, émeutes, banderolles, acclamant le communisme.
Le 19 juillet, dimanche, brûla l’église des Carmes Déchaux. Les Salésiens obtinrent du Comité un sauf-conduit pour eux et les jeunes aspirants.
Le 20, quatorze églises brûlèrent ; les Salésiens considéraient un miracle que leurs maisons et leurs églises aient été épargnées.
Le 21, sous prétexte de trouver les armes cachées, des miliciens armés fouillèrent tout le collège. Le Directeur fut menacé ; il leur répondit calmement : Vous pouvez me tuer, mais sachez que vous tuez un innocent. Les miliciens arrachèrent, profanèrent et brûlèrent tout ce qu’ils trouvèrent d’images et statues.
Le 24 juillet, les miliciens encerclèrent le collège et l’envahirent progressivement, enfermant les Salésiens dans la porterie, saccageant la maison, toujours à la recherche des armes. A treize heures, ils invitèrent les Salésiens à faire les valises et à partir où ils voulaient, car la maison ne leur appartenait plus. Avant de partir, les prêtres passèrent (toujours sous la menace des armes) dans leur réfectoire pour manger un peu. Après le Benedicite, les miliciens leur dirent : Au lieu de tant de patenôtres, criez bien fort avec nous : Vive le communisme !
Le Directeur (Don Antonio) voulut dire quelques mots mais l’émotion lui permit seulement de dire : Adieu, chers enfants. Au… (il voulait dire : Au ciel). On s’embrassa, le milicien de garde pressa : Allez, vite, il est tard !
Avant de quitter la maison, don Antonio dit encore à celui qui restait avec les jeunes : N’abandonne jamais les enfants. S’il m’arrive quoi que ce soit, que Manolito {c’était son cousin} ne dise rien à mes parents. Ils sont tellement âgés… Adieu.
Les prêtres sortirent un à un, mais comme la foule menaçait de les lyncher, on les emmena en voiture là où ils demandaient, chez l’habitant, dans des pensions, tandis que les jeunes garçons avec leurs responsables allèrent se mettre en sûreté, grâce au sauf-conduit obtenu les jours précédents.
Ce même 24 juillet 1936, don Antonio et un autre prêtre âgé furent conduits chez un coopérateur salésien, José Furest (qui serait lui aussi fusillé peu après). Le soir, des miliciens vinrent chercher les prêtres, avec la promesse qu’il ne leur arrivera rien.
Ils partirent vers le quartier San Francisco. On fit marcher les prêtres, qui tombèrent plusieurs fois, à l’image du Christ montant au Golgotha, l’un parce qu’il voyait très mal, l’autre (Antonio) parce qu’il souffrait d’hémiplégie. Parvenus au Jardin du Gómez, les miliciens lièrent les mains des prêtres avec du fil de fer et les assassinèrent l’un après l’autre, à l’endroit appelé Corral de los Potros. Les corps restèrent là pendant vingt-quatre heures, sous les insultes et les blasphèmes des passants.
L’autopsie révéla que, avant d’expirer, les prêtres furent tirés par terre, ce qui leur provoqua d’autres blessures encore.
Don Antonio fut béatifié en 2007.
Ce n’est pas tout. Quelques jours après, on alla aussi à Villafranca de Córdoba, assassiner le vieux père de don Antonio, âgé de soixante-et-onze ans, parce qu’il avait un fils prêtre.

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 23:00

José Ruiz Montero
1914-1936

José Ruiz Montero naquit le 25 mars 1914, jour de l’Annonciation, à Puente Genil (Cordoue, Espagne S).
Il était au Grand séminaire et se préparait avec enthousiasme à son ordination sacerdotale.

Le 23 juillet 1936, à Puente Genil, il reçut la palme du martyre : il ne pouvait pas encore offrir la Victime de l’autel, mais il fut déjà victime innocente, totalement offerte à Dieu.

Il n’avait que vingt-deux ans.

José Ruiz Montero sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 23 juilllet.

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14 juillet 2021 3 14 /07 /juillet /2021 23:00

Bernhard de Bade
1428-1458

Bernhard vit le jour vers 1428 à Baden-Baden (Allemagne), deuxième fils du margrave Jakob Ier et de Catherine de Lorraine.
La famille était très chrétienne : Jakob se mérita le surnom de Salomon de la Germanie, et fonda le monastère de Fremersberg ainsi qu’une église à Bade.
On proposa à Bernhard d’épouser la fille du roi de France, mais il préféra garder sa liberté pour être mieux à Dieu. Il essaya d’améliorer la condition de beaucoup de gens, en y consacrant la plus grande partie de ses revenus. Sa piété impressionnait beaucoup ses contemporains.
En 1453, Constantinople tomba aux mains de l’Islam, suscitant une nouvelle vague d’indignation en Europe ; les Habsbourg projetèrent une nouvelle croisade et Bernhard s’employa à contacter les autorités européennes pour les convaincre de s’unir dans le projet. Mais de passage à Moncalieri (Italie N), il fut contaminé par la peste et mourut le 15 juillet 1458.
Ce saint homme passait véritablement pour un Saint et des miracles illustrèrent sa tombe. Il fut béatifié en 1479 et successivement proclamé patron du grand duché de Bade en 1769. Les habitants de Moncalieri ont une grande vénération pour Bernardo.

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