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1 novembre 2018 4 01 /11 /novembre /2018 18:40

Mateo López y López
1911-1938

Né le  1er janvier 1911 à Vera (Almería) et baptisé une semaine plus tard, il entendit l’appel de Dieu très tôt.

Il étudia au séminaire d’Almería et fut ordonné prêtre en 1935.

Il s’occupa de la paroisse de Lúcar. En 1936, les «autorités» révolutionnaires lui enjoignirent de quitter ce pays et de rejoindre sa mère à Vera. Il le fit. Mais là encore il fut persécuté, mis en prison, malmené. Même si les journées de feu de la persécution semblaient déjà un mauvais souvenir, à Vera ce n’était, hélas, pas fini.

Dans sa prison, don Mateo continuait à exercer son ministère, car se sachant à la veille d’être exécutés, les prisonniers lui demandaient tous de se confesser.

Le Prêtre, cependant, était pris de tuberculose, tellement que sa pauvre mère insista et put obtenir de faire transférer son fils à l’hôpital provincial. Mais là, les infirmières n’étaient pas des Religieuses : laïques, elles refusèrent l’accès à don Mateo. La maman n’avait plus autre chose à faire que de transporter son fils chez elle, à Vera.

Ainsi, don Mateo mourut dans sa propre famille, des suites de ses longues et douloureuses journées passées dans la prison des révolutionnaires, et rendit son âme à Dieu le 2 novembre 1938, jour des Morts ; il avait vingt-sept ans, dont trois de sacerdoce.

Reconnu martyr et béatifié en 2017 Mateo López y López sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 2 novembre.

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27 octobre 2018 6 27 /10 /octobre /2018 21:28

Marcello Maruzzo

1929-1981

 

Marcello et son frère jumeau Daniel naquirent le 23 juillet 1929 à Lapio (Arcugnano, Vicenza, Vénétie, Italie NE), dans une famille de modestes cultivateurs, très chrétiens ; leur père était en même temps cordonnier.

Ils firent leurs études chez les Pères franciscains.

En 1945 les deux jumeaux entrèrent ensemble chez les Franciscains, près de Venise, et firent leur profession le même jour, en 1951. Daniel prit alors le nom de Lucio, Marcello celui de Tullio.

C’est aussi le même jour qu’ils furent ordonnés prêtres en 1953, par Mgr Angelo Roncalli, le futur pape Jean XXIII, aujourd’hui canonisé (v. 3 juin). A partir de ce moment, nous perdons la trace du père Lucio.


La première obédience (mission) du jeune prêtre Tullio fut de s’occuper d’orphelins de guerre au couvent San Nicola du Lido.

En 1960, le père Tullio fut envoyé au Guatemala, d’abord en paroisse à Puerto Barrios, puis dans le vicariat d’Izabal, où il se dévoua pour la cause des plus pauvres, un dévouement qui se réclamait de la justice évangélique, et non de la révolte communiste. Le père Tullio réclamait justice en faveur des pauvres paysans qui se voyaient privés du fruit de leur travail par les grands propriétaires terriens.

Le 1er Juillet 1981, alors qu’il était accompagné par un laïc, Luis Obdulio Arroyo Navarro, lui-même tertiaire franciscain, des membres de la guerilla marxiste les enlevèrent et les assassinèrent près de Quiriguá.

Les deux Martyrs, béatifiés en 2018, seront commémorés au Martyrologe le 1er Juillet.

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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 20:20

Manuel Navarro Martínez
1879-1936

Né le 3 juillet 1879 à Rioja (Almería), Manuel fut baptisé le 6 juillet suivant. Il avait une sœur.

La famille étant suffisamment aisée, elle put financer les études de médecine et de droit de leur fils. Mais celui-ci renonça bientôt à la faculté pour entrer au séminaire d’Almería et fut ordonné prêtre en 1904. C’est le 23 octobre qu’il célébra sa première Messe. La date est importante, on va voir pourquoi.

Il officia d’abord à Tabernas, puis : Castro de Filabres (1905), Bayarque (1908), de nouveau Tabernas (1911) et au sanctuaire marial d’Almería (1916) ; pendant l’épidémie de grippe espagnole, il fut à Purchena (1918), Ulella del Campo (1919) ;  en 1935 il eut un problème cardiaque et fut contraint de revenir à Almería.

Généreux envers les pauvres, il assuma également l’assistance de sa sœur devenue veuve. Deux fois par an, à Noël et à la Fête-Dieu, il remplissait une voiture de denrées alimentaires qu’il allait distribuer aux familles les plus pauvres du pays.

Quand les miliciens se présentèrent chez lui, il était en train de prendre le café avec sa sœur. Il leur demanda : Que voulez-vous de moi ? La seule chose que je peux vous donner, c’est le pardon. Les miliciens fouillèrent toute la maison et la laissèrent dans un grand désordre ; don Manuel les suivit.

On apprit que don Manuel fut torturé aux oreilles et au nez, avant d’être fusillé au cimetière d’Almería. Il fut martyrisé le 23 octobre 1936, jour anniversaire de sa première Messe, trente-deux ans plus tôt.

Béatifié en 2017, Manuel Navarro Martínez sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 23 octobre.

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18 octobre 2018 4 18 /10 /octobre /2018 23:18

Manuel Font y Font
1878-1936

Né le 13 juin 1878 à Torrebeses (Lleida), il était fils de José et Raimunda, qui eurent bien d’autres enfants aussi ; ils firent baptiser Manuel le jour même de sa naissance, et confirmer en 1880.

Il entra en 1890 au postulat des Pères Clarétains de Barbastro, alla faire le noviciat à Cervera, où il fit la profession en 1895 ; il continua là la philosophie et le début de la théologie, avant de passer à Santo Domingo de la Calzada, où il fut ordonné prêtre en 1903.

 En 1904, il fut envoyé aux missions de Guinée Espagnole, à Fernando Póo : Basilé, Elobey, Banapá. Là-bas, sa facilité pour les langues lui permit de converser avec les habitants dans leur idiome. Cependant, il fut atteint de fièvres, qui furent mal soignées, et au grand désappointement des Confrères, il dut rentrer en Espagne l’année suivante.

Désormais, le pauvre p.Manuel se considéra sans cesse malade, incapable de rien faire. Il fut à Sabadell, à La Selva del Campo, à Cervera, à Tarragona, à Alagón, de nouveau à Cervera, enfin à Mas Claret.

Comme tous les Confrères retenus à Mas Claret, le p.Manuel fut martyrisé le 19 octobre 1936.

Béatifié en 2017, Manuel Font y Font sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 19 octobre.

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 22:50

Manuel Solé Vallespì
1913-1936

Né le 19 septembre 1913 à Fayòn (Saragosse) de Francisco, ouvrier journalier, et Generosa, il fut baptisé huit jours plus tard et confirmé en 1915.

En 1924, il entra au postulat des Pères Clarétains de Barbastro, acheva les Humanités à Cervera, fit le noviciat à Vic et la profession en 1929. A Solsona, il étudia la philosophie et alla commencer la théologie à Cervera à l’automne de 1931. Début 1932, il reçut les deux premiers Ordres mineurs (portier et lecteur).

En 1934 il ne put suivre les cours, d’une part à cause d’une fistule qu’il devait soigner, d’autre part à cause de certains scrupules. On le chargea d’enseigner au postulat de Solsona, puis de Requena et il revint à Cervera.

Le 21 juillet 1936, il fut de ceux qui durent être reçus à l’hôpital de Cervera, à cause d’une pleurésie.

Puis il accompagna ses Confrères sur le chemin du martyre, dans la nuit du 17 au 18 octobre 1936. Comme eux, il tomba en criant Vive le Christ Roi !

Béatifié en 2017, Manuel Solé Vallespì sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 18 octobre.

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 22:47

Miquel de los Santos Rovira Font
1863-1936

Né le 22 mai 1863 à Vic, il perdit très tôt ses pieux parents, Miguel de los Santos Rovira et Filomena Font, de sorte qu’il fut élevé par des oncle et tante, qu’il considéra toujours comme ses seconds parents.

Il travailla à la fabrication de briques.

Toujours à Vic, il entra dans la congrégation des Pères Clarétains en 1880, y fit le noviciat et émit la profession en 1881.

A Solsona, il fut cordonnier ; à La Selva del Campo, il fut tailleur et menuisier ; à Lleida, cordonnier ; à Barbastro, peintre, menuisier et cordonnier ; en 1905, il alla à la maison de Gracia (Barcelone), qui fut détruite en 1909 pendant la Semaine tragique ; le temps que cette maison fût reconstruite, il séjourna à Sabadell et retourna à Gracia. 

Sa vue baissait, les médecins n’avaient pas le même avis sur ce qu’il fallait faire, de sorte que le Frère perdit complètement la vue. En plus, il prit une infection pulmonaire qui dura assez longtemps. Finalement, il fut transféré à Cervera, où il ne pouvait pratiquement plus rien faire, sinon prier.

Le frère Miquel eut une attention particulière pour les Reliques ; pour un cousin nommé José, il demanda une relique de s.Joseph (un morceau de son manteau ou un petit bout de son sépulcre) ; pour lui-même, une relique de s.Michel des Saints (v. 10 avril), le patron céleste de son père ; et encore une de s.Cyriaque (v. 29 septembre), pour le Frère Ciriaco qui l’assista si fidèlement pendant sa maladie. Mais nous ne savons pas s’il obtint gain de cause…

Ce bon Frère apprit à dominer son caractère un peu vif ; on l’aimait bien, même si un jugement un peu exagéré affirma qu’il était bon à tout faire ou bon à rien.

Le 21 juillet, il suivit ses Confrères âgés et malades à l’hôpital de Cervera, où tous se préparèrent intensément à recevoir le martyre.

Ils reçurent cette grâce le 18 octobre 1936 au cimetière de Cervera.

Béatifié en 2017, Miquel Rovira Font sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 18 octobre.

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11 octobre 2018 4 11 /10 /octobre /2018 21:33

Miquel Codina Ventayol
1909-1936

Né le 8 novembre 1909 à Artés (Barcelone), il fut baptisé le 12 novembre et confirmé à trois ans ; ses parents étaient Antonio, un maçon, et María ; il avait un frère.

En 1921, il entra au postulat des Pères Clarétains de Vic, y fit le noviciat, puis la profession en 1926. Il étudia la philosophie à Solsona, la théologie à Cervera. Il fut extrêmement brillant. Avant même d’être ordonné prêtre, il publia des recensions dans des revues spécialisées, Ilustración del Clero et Palaestra Latina.

Après son ordination (1934), il fut professeur à Cervera, où il enseigna l’Introduction à la Sainte Ecriture.

A la fin de l’année scolaire 1936, il vint à Barcelone pour d’autres recensions et pour des questions concernant la langue grecque. Le 18 juillet, il eut juste le temps de prendre le dernier train pour Vic.

Le 21, la communauté se dispersa et Miquel se réfugia chez un chanoine de la cathédrale, qui lui fournit des vêtements civils. Le 22, il rejoignit La Serra de Taradell, où il retrouva d’autres Clarétains. Deux ou trois fois, il réussit à trouver un laisser-passer pour Vic ; il y alla le 13 août : là, il rencontra son père, qui lui déconseilla formellement de retourner à Artés ; il revint à Taradell. Ce même jour, il y eut une perquisition, au cours de laquelle Miquel se déclara étudiant et professeur ; on le laissa, mais on déchira son laisser-passer et on lui donna l’ordre de ne pas sortir de là, sinon les propriétaires le paieraient, et on lui montra un révolver en lui demandant ironiquement : Vous savez à quoi ça sert ?

Le père Miquel eut l’imprudence, du moins l’audace, de demander à son frère d’intervenir auprès de la Generalidad et du comité de Taradell pour lui obtenir un laisser-passer ; il était toujours optimiste, mais c’est pour cela qu’on finit par savoir qui étaient ces gens qui vivaient à Taradell. 

Le 8 octobre, des miliciens de Vic arrivèrent et embarquèrent les pères Codinach et Codina et le frère Casals, en direction de la prison.

Le 12 octobre 1936 on les emmena tous les trois à Malla, au carrefour de la route Vic-Barcelone et de celle pour Manresa, où ils furent fusillés.

Béatifié en 2017, Miquel Codina Ventayol sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 12 octobre.

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2 octobre 2018 2 02 /10 /octobre /2018 17:18

Manuel Lucas Ibañez
1879-1936

Né le 11 juin 1879 à El Fondón (Almería), il fut baptisé trois jours plus tard.

Son frère aîné, Tristán, entra le premier au séminaire de Grenade ; il allait être ordonné diacre, quand il mourut du typhus. Manuel, en quelque sorte, prit sa place et fut ordonné prêtre en 1904.

Il fut nommé à Válor, Padules et Laujar ; en 1911, à Fuente Victoria et Benecid.

Son attention se portait à ses chers paroissiens paysans et les aidait volontiers dans leurs travaux ; on l’appelait le Curé-Ouvrier. A Noël, il n’hésitait pas à prélever sur son héritage de famille pour aider les plus pauvres.

Quand se déchaîna la persécution en 1936, on lui coupa toutes ses ressources, et même on l’expulsa de sa maison. Le 24 août, il mit en sécurité le Saint-Sacrement, à temps avant que son église fût incendiée, deux jours plus tard. Il put continuer de célébrer la Messe quotidienne chez les Dames Catéchistes de Fuente Victoria.

On l’arrêta une première fois ; en entrant dans la prison, il s’écria : Ave, María Purísima. Libéré quelques jours plus tard, il fut repris début octobre et conduit au bord du ravin des Caballos, à Berja. Il répétait des invocations à Notre-Dame des Anges, patronne du pays. Les bourreaux voulurent le forcer à blasphémer ; sur son refus, ils le jetèrent au sol, le torturèrent et le castrèrent, avant de le fusiller.

Martyrisé le 3 octobre 1936 et béatifié en 2017, Manuel Lucas Ibañez sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 3 octobre.

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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 17:17

Maurilio Tobar González
1869-1936

Maurilio naquit et fut baptisé le 14 septembre 1869 à Tardajos (Burgos), en la fête de la Sainte Croix. Ses parents s’appelaient Manuel et Gregoria. On retrouvera son aîné, Saturnino, martyrisé le 23 octobre.

Il étudia à Las Quintanillas avec un prêtre puis au sanctuaire des Miracles (Orense).

Entré en 1885 dans la Congrégation des Lazaristes (Vincentiens), il fit la profession en 1887 et reçut toute sa formation à leur maison centrale de Madrid, où il fut ordonné prêtre en 1893.

Après dix années passées au collège d’Alcorisa, il fut envoyé à Cuba : à Santiago comme Supérieur, à Guantánamo comme curé, à La Havane encore un an, puis revint en Espagne en 1919, avec une santé assez délabrée. Il resta quatre années à Madrid, sortant peu et pour prêcher des retraites ; il eut à s’occuper de la province de Valencia pendant dix ans ; enfin, il fut nommé supérieur de la maison madrilène de la rue Lope de Vega, non loin du noviciat des Filles de la Charité.

En juillet 1936, ayant dû quitter cette maison par la force, il trouva accueil très fraternel chez sa cousine, Julia, où il put survivre avec le p.Ponciano Nieto et son frère, fr. Saturnino. Ils célébraient la Messe et pouvaient ainsi faire parvenir l’Eucharistie aux Religieuses.

Le 23 septembre 1936, juste à midi de ce jour-là, les révolutionnaires vinrent tambouriner à la porte ; le frère Saturnino étant absent, ils s’emparèrent du p.Maurilio et du p.Ponciano qui était avec lui, ainsi que de Julia, la cousine du p.Maurilio - et disparurent. On ne sait à quel endroit précis furent fusillés les deux prêtres, mais on demeure persuadé qu’ils furent martyrisés avec la cousine l’après-midi même de ce 23 septembre : les deux Prêtres parce qu’ils étaient prêtres, la cousine parce qu’elle les avait hébergés.

Il semble que la date du 29 octobre, parfois indiquée, soit une erreur.

Martyrisé le 23 septembre 1936 à Madrid et béatifié en 2017, Maurilio Tobar González sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 23 septembre.

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21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 22:17

Modesto Allepuz Vera
1906-1936

Né le 5 avril 1906 à Cartagena (Murcia), il était marié et père de deux enfants très jeunes. Il était employé dans l’entreprise Contrataciones e Industrias.

Membre de l’Action catholique et Secrétaire de l’Association des Enfants de Marie, il était toujours aux côtés des deux autres Martyrs, Enrique Pedro Gonzálvez Andreu et José Ardil Lázaro dans la défense courageuse de la Religion Chrétienne.

Quand commença la révolution de 1936, il chercha à s’installer dans un pays un peu éloigné, espérant épargner à sa famille la furie des ennemis de Dieu.

Les trois Amis furent arrêtés à leur domicile à la fin du mois d’août 1936, mis en prison et condamnés à mort après un jugement plus que sommaire. Un des plus graves griefs qu’on reprocha au groupe, est qu’ils étaient toujours ensemble.

Peu avant de mourir, ils se confessèrent ; ils chantèrent l’antienne mariale Salve, Regina ainsi que l’hymne de l’Association, pardonnèrent aux responsables de leur mort et, en quittant la prison, serrèrent dans leurs bras les gardiens en signe de pardon. Puis ils dirent à un autre détenu, qui devint prêtre plus tard : Que notre sang ne soit pas inutile.

On les emmena au cimetière de Cartagena pour les fusiller. Au moment de mourir, ils se mirent au cou le 
ruban bleu et blanc de l’Association mariale, avec la Médaille Miraculeuse. On demanda à Modesto de se mettre face au mur, mais il répondit que ce n’était pas nécessaire. Il mourut en souriant.

Martyrisé le 22 septembre 1936 et béatifié en 2017, Modesto Allepuz Vera sera mentionné dans le Martyrologe Romain au 22 septembre.

 

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  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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