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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 23:00

Francis Ingolby

1550-1586

 

François Ingolby (ou Ingleby) naquit vers 1550-1551, à Ripley (Yorkshire, Angleterre), quatrième fils de William, qui était un chevalier, et d’Anne Malory de Ripley Castle.

Après ses études à Oxford (Brasenose College) et à l’Inner Temple, il passa en 1582 au Collège anglais de Reims. Il y paya sa pension sur ses propres deniers. Il fut ordonné prêtre en 1583.

Envoyé en mission dans son pays en avril 1584, il prêcha avec enthousiasme à York pendant près de deux années. Une de ses «cachettes» fut la providentielle demeure de Margaret Clitherow (v. 25 mars).

Il travailla avec beaucoup de zèle et de fruits, jusqu’au moment où, arrêté et jugé, il fut condamné à mort pour les crimes d’être prêtre, d’avoir été ordonné par l’autorité romaine, et d’être revenu dans le royaume.

Quand on lui apprit la sentence, il s’exclama : Credo videre bona Domini in terra viventium (Je le crois, je vais voir les bontés du Seigneur dans la terre des vivants, Ps 26). A la porte de la prison, on lui mit des entraves aux pieds, et il commenta avec un sourire : J’ai peur de surcharger mes chaussures.

Il fut exécuté le 3 juin 1586, au Knavesmire de York.

Il a été béatifié en 1987.

L’un de ses frères, David, surnommé le Renard, un Catholique fermement convaincu, avait fui sur le continent.

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 23:00

Andrea Caccioli

1194-1254

 

Andrea Caccioli vit le jour le 30 novembre 1194 à Spello (Pérouse, Ombrie, Italie C) et reçut au baptême le nom du Saint du jour, l’apôtre saint André.

Habitué à se retirer sur le Monte Subasio auprès des Bénédictins, il passait de longs moments dans la prière. En 1216 il fut ordonné prêtre et nommé curé à Spello.

Fasciné par l’idéal de Francesco d’Assise, il le rencontra : Francesco lui conseilla sagement de porter à leur fin les travaux entrepris dans sa paroisse et de s’occuper de sa vieille maman ; à la mort de celle-ci, quatre ans après en 1223, il renonça à sa charge et à ses biens, qu’il abandonna à l’Eglise et aux pauvres, et fut parmi les premiers disciples de Francesco, et le premier prêtre de la nouvelle communauté. Il assista en 1226 aux derniers instants du Fondateur, qui lui recommanda de prêcher.

Il prit le bienheureux Egidio comme directeur de conscience (v. 23 avril). Il assista en 1228 à la canonisation de Francesco d’Assise.

En 1233, dans la ville espagnole de Soria, sa prière mit fin à une sécheresse qui menaçait les récoltes : c’est en référence à ce miracle qu’on l’aurait ensuite désigné dans les actes officiels comme Andrea del Ac (dell’acqua : de l’eau). Revenu en Italie, il obtint pour les Clarisses de Vallegloria la découverte d’un puits, grâce auquel les Religieuses eurent de l’eau en abondance. Cette eau, paraît-il, est efficace contre les crises de foie.

Andrea fut ensuite missionnaire en Lombardie et jusqu’en France, puis se retira à Assise où il mena la vie d’ermite : Dieu le favorisa alors d’extases et de visions.

En 1248, il fut aumônier du couvent des Clarisses de Vallegloria, puis sera nommé Gardien (supérieur) du couvent de Spello, d’où il exercera une forte influence sur les conflits entre guelfes et gibelins, au point qu’on l’appellera Ange de Paix.

Vers la fin de sa vie, il eut une «visite» de l’Enfant-Jésus, avec lequel il s’entretint quelques instants ; quand sonna la cloche de l’office, Andrea se rendit à l’église sans tarder. Après l’office, il retrouva son divin Visiteur, qui le félicita pour cet acte d’obéissance et lui promit une prochaine récompense.

Cette récompense fut sa bienheureuse mort, le 3 juin 1254, et son entrée au Paradis.

Le culte d’Andrea Caccioli fut reconnu en 1738. Andrea est le céleste patron de Spello.

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 17:08

Domingo García de la Calzada

1019-1109

 

Domingo naquit en 1019 à Viloria de Rioja (Burgos, Espagne), de Ximeno García et Orodulce.

Après la mort de ses parents, il chercha à entrer chez les Bénédictins de Valvanera et chez ceux de San Millán de la Cogolla, mais il ne fut pas accepté.

Il se retira alors près d’Ayuela et mena une vie d’ermite, jusqu’en 1039.

A ce moment-là, il connut l’évêque Gregorio, envoyé peu auparavant par le pape à Calahorra où, par sa prière, il avait écarté une invasion de sauterelles qui dévastaient les régions de Navarre et de Rioja (v. 9 mai).

Gregorio ordonna prêtre Domingo, qui s’attacha à lui comme disciple. Ensemble, ils construisirent un pont en bois sur l’Oja, pour faciliter le passage des pèlerins de Compostelle.

Après la mort de Gregorio (1044), Domingo revint vers Ayuela, où il s’occupa à défricher les terres, et à ouvrir une route de pierre qui se substitua à l’ancienne voie romaine entre Logroño et Burgos ; c’est là l’origine du surnom qu’on lui donna : Domingo de la Route (de la Calzada).

Pour sécuriser la route des pèlerins, il refit en pierres le pont de bois qu’il avait construit avec Gregorio, édifia un hôpital avec un puits et une église, et où s’élève encore la Maison du Saint (Casa del Santo). Plus tard, le roi Alfonso VI de León, satisfait de toutes ces installations, lui en confia officiellement l’administration (1090).

A tous ces édifices s’ajouta alors un grande église, qu’il construisit avec l’aide de son nouveau disciple, Juan de Ortega, consacrée en 1106, et contre laquelle Domingo se prépara sa propre tombe.

L’endroit s’appelait alors Masburguete (ou Margubete) et fut plus tard appelé justement Santo Domingo de la Calzada. L’église devint cathédrale.

Domingo s’éteignit le 12 mai 1109, à quatre-vingt-dix ans, mais ses bienfaits ne cessèrent pas pour autant ; des miracles se produisirent à son tombeau, parmi lesquels quatre sont restés très célèbres :

- un chevalier français, possédé du diable, fut délivré ; 

- un pèlerin allemand, certain Bernhard, au 15e siècle, fut guéri d’une grave infection aux yeux ; 

- un normand aveugle recouvrit la vue durant la visite de la cathédrale ; 

- le très fameux miracle du coq et de la poule, dont le récit se trouve ci-après.

Il s’agissait d’une famille, père, mère et enfant, ce dernier, Hugo (Hugonell), âgé de dix-huit ans. Durant leur séjour à Santo Domingo sur le chemin de Compostelle, la jeune domestique s’amouracha du jeune homme et chercha à le convaincre. Mais comme celui-ci refusa, elle voulut se venger : elle dissimula dans son bagage un plat en argent et alla l’accuser de vol.

Au moment de leur départ, arriva l’officier de justice pour inspecter le bagage du garçon. Hugo fut accusé et condamné à mort. Quand il fut pendu, les parents ne pouvaient rien faire d’autre que de poursuivre leur route et aller prier saint Jacques à Compostelle. Mais au moment où ils quittaient leur pauvre fils encore pendu au gibet, celui-ci leur adressa la parole, les assurant qu’il était bien vivant, par l’intercession de Saint Domingo.

Stupéfaits, les parents allèrent trouver l’officier de justice, qui se trouvait à table, devant un chapon fumant et une délicieuse poule, qu’il allait entamer. Entendant le récit de ces gens qui le dérangeaient à un moment si important de sa journée, il les méprisa fortement, ajoutant (la phrase est restée célèbre) que votre fils est aussi vivant que ce coq et cette poule que j’allais manger avant que vous vinssiez me déranger. A ce moment-même, les deux bêtes se mirent à chanter allègrement.

Depuis ce moment, on élève dans une cage en haut du sanctuaire, un coq et une poule, en souvenir du miracle.

Pour qui aurait quelque doute à croire cette histoire, qu’on se réfère aussi au cas de saint Pedro Ermengol (v. 27 avril).

Saint Domingo est commémoré au Martyrologe le 12 mai. On l’a pris comme céleste patron des ingénieurs des ponts et chaussées.

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 23:11

 

 

Alfonso Navarrete Benito

1571-1617

 

Il naquit le 21 septembre 1571 à Logroño (Espagne).

Entré dans l’Ordre dominicain, il appartenait au couvent de Valladolid et fut ordonné prêtre.

En 1598, il fut envoyé à la mission de Manille (Philippines).

Entre 1602 et 1611, il sera de retour en Espagne, avant de réembarquer à la tête d’une nouvelle équipe missionnaire. Cette fois-ci, il alla au Japon, comme vicaire provincial de la mission dominicaine.

Lors de la persécution, pour éviter de compromettre les fidèles qui l’aidaient et le cachaient, il alla se présenter de lui-même comme prêtre catholique, s’exposant ainsi à de sévères tortures et au martyre.

Il fut décapité sur l’île de Tokasima, le 1er juin 1617, et fut béatifié en 1867.

 

 

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 23:00

Hernando Ayala Fernández

1575-1617

 

Hernando (ou Fernando) naquit en 1575 à Ballesteros de Calatrava (Ciudad Real, Espagne C) de Hernando de Ayala et María Fernández, qui étaient de sang noble.

Il entra chez les Augustins de Montilla (Cordoue) en 1593 et fit la profession l’année suivante, avec le nom de Hernando de Saint-Joseph.

Doté de grandes capacités intellectuelles, il fit des études à Alcalá de Henares et même y enseigna.

Pourtant, sa soif des âmes l’appelait aux missions lointaines. Il partit pour les Philippines en 1603. Le voyage devait se faire en traversant l’Atlantique et le Pacifique. A l’escale du Mexique, il prêcha, suscitant l’admiration des auditeurs.

Il resta un an à Manille, puis pénétra au Japon en 1605.

Après avoir appris la langue en quelques mois seulement, il se mit au travail : les catéchumènes ne manquaient pas, mais les baptisés aussi avaient besoin d’un prêtre, de ses conseils, des sacrements. On a rapporté qu’en deux années, le père Hernando avait baptisé quelque trois mille enfants et adultes.

Il mit aussi à profit sa connaissance du japonais pour traduire plusieurs livres et en composer quelques-uns aussi, qui furent précieux pour la dévotion des Chrétiens nippons.

Après cette première période, en 1607 il repassa aux Philippines pour demander de l’aide. Au retour, il fut nommé Provincial de l’Ordre augustin.

En 1612, il fonda un petit couvent à Nagasaki, dont il fut le prieur. Mais c’est à partir de ce moment-là que la persécution s’accentua et il dut travailler dans la clandestinité.

En 1617, avec le père dominicain Alonso Navarrete, il se rendit à Ōmura où les Chrétiens avaient besoin de prêtres. Mais leur zèle les fit rechercher et arrêter.

Le seul fait d’être prêtres les condamnait à mort. Ils furent exécutés à Tacaxima (ou Ōmura), décapités, le 1er juin 1617.

Les restes des deux Martyrs furent enfermés dans une caisse, qu’on jeta en mer avec une grosse pierre ; mais quelques années plus tard, les cordes de la pierre s’étant détachées, la caisse remonta à la surface et des Chrétiens purent recueillir les corps.

Les pères Ayala et Navarrete furent béatifiés en 1867.

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 23:00

John Storey
1504-1571

John Storey était né à Salisbury (Wiltshire, Angleterre), de Nicholas et Joan Storey (ou Story).
Il entra dans le Tiers-Ordre franciscain et se forma à Hinxsey Hall (Oxford), obtint le grade de lecteur en droit civil (1535) et, de 1537 à 1539, fut président de Broadgates Hall, l’actuel Pembroke College.
En 1538, il reçut le doctorat en droit, devint avocat et épousa Joan Watts ; il aurait momentanément abjuré le catholicisme en 1545 et fut professeur de droit civil à Oxford.
Il fit partie du parlement de Salisbury en 1545 et de Hindon en 1547 ; mais étant revenu au catholicisme, il subit la prison en 1548-1549 pour s’être opposé au Bill of Uniformity, ce projet d’introduire la doctrine protestante en Angleterre et au Pays de Galles. A sa libération, il fut exilé avec sa famille à Louvain, où il fut membre de l’université. Il revint en Angleterre à l’accession au pouvoir de la reine Mary (1553).
Il fut alors chancelier des diocèses de Londres et d’Oxford, secrétaire de l’évêque Bonner et doyen du chapitre. Il soutint activement la reine Mary dans la lutte contre l’hérésie.
De 1553 à 1560, il eut un siège au parlement, jusqu’à ce que la reine Elizabeth manifesta contra lui son déplaisir pour son opposition à l’Acte de Suprématie.
John fut enfermé au Fleet (mai 1560), s’échappa, fut repris et emprisonné au Marshalsea (1563), s’échappa à nouveau et rejoignit Anvers où, renonçant à sa citoyenneté anglaise, il se fit sujet espagnol. Mais en 1570, il fut rejoint par les services d’espionnage anglais, fut arrêté à Bergen-op-Zoon et reconduit à Londres sous bonne garde. On l’enferma à la Tour de Londres jusqu’à son procès et son martyre.
Le procès se tint le 26 mai 1571 : jusqu’à cette date, John subit plusieurs fois la douloureuse torture du chevalet. Lors du procès, il fut accusé d’avoir comploté contre la vie de la reine et, durant sa présence à Anvers, d’avoir été aux côtés de rebelles du nord. John répéta sans cesse qu’il n’avait rien à voir là-dedans, mais s’abstint ensuite d’exposer une quelconque défense, du moment qu’il était un citoyen espagnol et que les juges n’avaient aucune juridiction sur lui.
A ce semblant de jugement, était présent Edmund Campion, qui comprit son erreur et revint pleinement à la foi catholique (v. 1
er décembre).
John Storey fut condamné à mort le 27 mai et la sentence fut exécutée le 1
er juin 1571, à Tyburn. Les bourreaux s’arrangèrent pour rendre ce martyre aussi barbarement cruel que possible.
Le culte rendu à John Storey fut confirmé en 1886, ce qui équivalait à la béatification.

 

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 23:00

Leo Tanaka

1590-1617

 

Leo naquit vers 1590 à Ōmi (Japon).

Baptisé, il fut catéchiste dans le diocèse de Nagasaki.

Il subit le martyre à Ōmura, le 1er juin 1617.

Il fut béatifié dans un groupe de deux-cent cinq Martyrs du Japon, en 1867.

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 23:00

Giovanni Pelingotto

1240-1304

 

Giovanni Pelingotto (ou Pelino Goto) était né en 1240 à Urbino (Italie CE), fils d’un riche marchand d’étoffes, ce qui lui conféra une grande ressemblance avec François d’Assise, quelques années plus tôt (v. 4 octobre).

Le père voulut l’initier au commerce, mais Giovanni, à douze ans, était déjà bien décidé à suivre une autre voie. Il finit par l’emporter sur son père et, à quinze ans, demanda son admission au Tiers-Ordre franciscain.

Il en reçut l’habit de toile grossière, se mit à soulager la misère des pauvres, des malades, se privant discrètement même du nécessaire ; mais plus il cherchaiti à se cacher, plus sa charité le dénonçait ; il feignit même la folie, inutilement.

Il ne put éviter cette longue extase qu’il eut dans la cathédrale.

Lors de l’Année sainte de 1300, il alla à Rome pour gagner l’indulgence, mêlé au milieu de toute la foule des pèlerins et se croyant incognito ; et voilà qu’un pèlerin le désigna : Mais, c’est le saint homme d’Urbino ! Rien à faire, on le reconnaissait, ses vertus le dénonçaient.

De retour à Urbino, il intensifia sa vie de mortification, marchant pieds nus, vêtu très pauvrement. Il dut supporter aussi une pénible maladie qui lui enleva la parole : il ne la retrouva que quelques jours avant la mort.

Au moment de mourir, il dit Partons d’ici avec confiance. Et à ceux qui lui demandaient Où ?, il répondit : A la gloire du Paradis !

Il s’éteignit le 1er juin 1304.

Son culte fut reconnu en 1918.

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 23:00

Teobaldo Roggeri d’Alba

1099-1150

 

Teobaldo Roggeri vit le jour en 1099 à Vicoforte (Cuneo, Piemonte, Italie NO), de parents de la petite bourgeoisie.

Préférant la pauvreté, il laissa la maison (ou bien, selon certains, fut tôt orphelin de ses parents), et vint travailler à Alba chez un savetier. A la mort de ce dernier, il abandonna à la veuve ce qu’il avait gagné et partit en pèlerinage à Compostelle.

De retour à Alba, il se mit au service des autres comme portefaix, voulant imiter le Christ qui portait sa croix, mais surtout qui portait les charges des autres. Teobaldo cherchait surtout à partager les peines des autres et, pour mieux y parvenir, s’imposait des jeûnes et des macérations.

Il n’avait pas que des amis ; on se moqua de ce «SDF» qui couchait sur le parvis de l’église ; il céda à la tentation et lança une malédiction. Repentant, il se proposa à balayer chaque jour la cathédrale et d’allumer les lampes du sanctuaire.

Il mourut le 1er juin de 1150. Sur sa demande, il fut enterré dans un terrain vague entre la cathédrale et la proche église. 

Plusieurs enfants morts étant ressuscités par son intercession, il fut canonisé en 1429, devenant le patron des savetiers ou cordonniers, ainsi que des portefaix du Piémont.

 

 

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 23:03

Robert Thorpe

1560-1591

 

Robert Thorpe naquit vers 1560 dans le Yorkshire (Angleterre).

Il gagna le Collège anglais de Reims en 1583, reçut le diaconat et la prêtrise en 1585, et fut immédiatement envoyé en Angleterre.

La veille du dimanche des Rameaux de 1591, il alla ramasser des rameaux verts pour célébrer cette fête. Quelqu’un le vit et le dénonça au juge de l’endroit qui, immédiatement, envoya arrêter Robert ainsi que son hôte, Thomas Watkinson, à Menthorpe.

L’arrestation eut lieu très tôt le matin des Rameaux, Robert était encore au lit.

Tous deux, Robert et Thomas, quoique plutôt timides, affrontèrent la mort avec profond courage. Robert fut condamné comme traître ; il fut hanged, drawn and quartered, selon la formule tristement habituelle.

Ce martyre eut lieu à York le 31 mai 1591 et Robert fut béatifié, avec Thomas, en 1987.

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