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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 23:00

Robert Meyler

?- 1581

 

Le nom gaélique de Robert Meyler est Roibeard Meyler.

Ce laïc naquit à Wexford (Irlande).

Il fut un des cinq marins engagés par Matthew Lambert pour protéger le père Rochford et le vicomte Baltinglass et les aider à rejoindre le continent.

De ces cinq marins, trois sont connus : Robert Meyler, Edward Cheevers et Patrick Cavanagh.

Ils subirent le martyre à Wexford le 5 juillet 1581 et furent béatifiés en 1992.

 

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 23:00

Antonio Maria Zaccaria

1502-1539

 

La famille était de Gênes, mais Antonio naquit en 1502 à Crémone (Italie), de Lazzaro et Antonietta Pescaroli.

Très tôt orphelin de père, Antonio fut amoureusement éduqué par sa pieuse mère, toute jeune veuve à dix-huit ans.

En 1520, il alla étudier la philosophie et la médecine à Padoue, renonçant à tous ses biens en faveur de sa mère.

Docteur en médecine, Antonio revint au pays, mais n’exerça pas son art. Il s’occupa de réunir des enfants pour leur parler du Bon Dieu.

Bien conseillé par on ne sait quel père dominicain, il étudia la Sainte Ecriture, la Théologie, les Pères de l’Eglise, et fut ordonné prêtre en 1529.

L’année précédente, il se dépensa tellement auprès des victimes d’une épidémie de peste, que les Crémonais le nommèrent père de la patrie.

En 1530, il se rendit à Guastalla (Emilia-Romagna) et, avec deux autres prêtres, refonda un Oratorio déjà existant en une nouvelle Compagnie des Fils et des Filles de saint Paul, destinés à la prédication populaire, pour contre-attaquer la propagande luthérienne.

La branche masculine fut approuvée en 1533, la féminine en 1535, sous la règle augustinienne, qui prit le nom de Angéliques. Il y eut aussi un Tiers-Ordre.

Tout ce gentil monde se donna du mal pour répandre la Bonne Nouvelle ; en particulier, remonterait à Antonio Maria l’habitude des Quarante Heures où, à tour de rôle, les églises de la ville organisaient l’exposition du Saint-Sacrement pendant une journée et demie, de sorte que l’adoration demeurait continuelle dans la ville ; l’habitude s’est étendue au diocèse et s’est longtemps maintenue. 

A notre époque, il a été établi que, dans le monde entier, chaque diocèse ait un lieu dédié à l’adoration eucharistique permanente, où se relaient d’heure en heure les adorateurs et les adoratrices pour un moment de prière et de compagnie à Jésus-Hostie.

Mais il y eut aussi des méfiances, comme pour toute nouvelle famille religieuse, et le mouvement d’Antonio Maria fut victime de deux procès à Milan, heureusement terminés sans aucune condamnation. C’est de leur église de Milan, Saint-Barnabé, que leur vint l’appellation commune de Barnabites.

Ceux-ci furent appelés par l’évêque à Vicenza pour réformer les monastères.

Se sentant arriver à la fin de sa vie, Antonio-Maria se retira à Crémone chez sa mère, qu’il consola avec la promesse du Paradis. Il mourut le 5 juillet 1539.

Antonio-Maria Zaccaria, immédiatement vénéré et considéré comme bienheureux, fut béatifié officiellement en 1890 et canonisé en 1897. On le fête le 5 juillet.

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 23:00

Edward Cheevers

?- 1581

 

Le nom gaélique de Edward Cheevers est Éadbhard Cheevers. Ce laïc naquit à Wexford (Irlande).

Il fut un des cinq marins engagés par Matthew Lambert pour protéger le père Rochford et le vicomte Baltinglass et les aider à rejoindre le continent.

De ces cinq marins, trois sont connus : Robert Meyler, Edward Cheevers et Patrick Cavanagh.

Ils subirent le martyre à Wexford le 5 juillet 1581 et furent béatifiés en 1992.

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 23:00

Athanassios du Mont Athos

920-1000

 

Il s’appelait d’abord Abramios et naquit vers 920 à Trébizonde (auj. Trabzon, Turquie NE), dans une famille de la haute aristocratie.

Très tôt orphelin, il fut recueilli par une parente maternelle, dont le mari était très en vue.

Ses études se déroulèrent à Constantinople, où déjà il s’imposait de dures pénitences : il distribuait aux pauvres presque tout ce qu’on lui donnait à manger, il leur laissait ses habits et ne gardait que sa robe, sous laquelle il grelottait ; en hiver, il sortait avec de la glace aux sourcils, après s’être simplement aspergé la tête avec de l’eau glacée.

Devenu brillant professeur, il préféra la solitude et frappa au monastère du mont Kyminas (Bithynie, Turquie N), et c’est là qu’il prit le nom d’Athanassios. C’est là aussi qu’il rencontra Niképhoros Phocas. Mais, craignant d’être fait supérieur, il passa au mont Athos ; dans ce célèbre ermitage, il simula la sottise et l’illettrisme : il fallait lui enseigner l’alphabet ; mais on découvrit son «subterfuge» : impossible de rester inaperçu ! Il fut élu abbé.

Sa prière, ses conseils, peut-être quelque révélation céleste, permirent la reprise de la Crète sur les Sarrasins islamiques. En remercîment, Niképhoros Phocas lui remit vers 961 une somme importante pour reconstruire l’église de Karyès ainsi que ce qui allait être le Monastère de la Grande Laure. Les travaux commencèrent bientôt et avancèrent à un bon rythme, et Athanassios y participa autant qu’il le put, malgré sa préférence pour la solitude, le silence et la méditation.

Au milieu de ses moines, il s’efforçait de faire régner parmi eux la charité fraternelle.

En 963, il s’éclipsa à Chypre. La raison ? Phocas était devenu empereur, et cet ancien disciple d’Athanassios risquait bien de conférer à son ancien maître quelques distinctions honorifiques. A la mort de Phocas, il revint au monastère.

Certains moines, hostiles à l’esprit d’Athanassios, tentèrent de le dénoncer comme «innovateur» et fauteur de troubles auprès du nouvel empereur, qui cependant lui donna raison. Il y eut même des tentatives d’assassinat, comme pour saint Benoît (v. 11 juillet). Décidément, il n’y a pas que Jésus à être trahi par un proche…

A côté de ces soucis, des disciples accouraient et de loin, attirés par la sainteté d’Athanassios. Il en venait d’Italie comme de l’Arménie ; il intervint sévèrement contre ceux qui, à l’occasion, méprisaient les moines d’origine étrangère. 

Athanassios était si détaché de la gourmandise, qu’il fit jeter simplement des gâteaux qu’on avait préparés pour la fête de son Patron, saint Athanase (v. 3 mai).

Signalons encore ce magnifique trait de charité : d’autres supérieurs de monastère, jaloux d’Athanassios, tentèrent d’aller le dénigrer auprès de l’empereur. En chemin, ils furent attaqués et dépouillés par des brigands; Athanassios, informé de leurs intentions, se fit une joie de les rejoindre, de leur fournir de bons vêtements et de quoi revenir chez eux.

Athanassios était toujours prêt pour l’ultime Rencontre. Sa lampe à huile était toujours pleine. Il mourut brusquement, vers l’an 1000, écrasé sous un éboulement de son église qui touchait à son achèvement. Il avait été abbé (on dit en Orient higoumène) pendant quarante années.

L’higoumène saint Athanassios est commémoré au Martyrologe le 5 juillet.

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 23:00

Matthew Lambert

?- 1581

 

Le nom gaélique de Matthew Lambert est Maitiú Laimpeart.

Ce laïc naquit à Wexford (Irlande), où il était boulanger.

Avec cinq amis marins, il voulait faire passer sains et saufs le vicomte Baltinglass et son aumônier Robert Rochford, qui étaient menacés par les troupes anglaises.

Les autorités apprirent ce plan et arrêtèrent Matthew et ses hommes. En prison, on l’interrogea sur des questions de politique et de religion. Il répondit : Je suis un homme sans instruction. Je ne suis pas capable de discuter avec vous, mais je peux vous dire ceci : Je suis un Catholique et je crois tout ce que croit notre Sainte Mère l’Eglise Catholique.

Cette magnifique profession de foi lui valut l’accusation de trahison, et la sentence capitale, ainsi que pour les cinq marins, dont on n’a retenu que trois de leurs noms.

Leur martyre eut lieu à Wexford le 5 juillet 1581 ; ils furent béatifiés en 1992.

 

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 23:00

Patrick Cavanagh

?- 1581

 

Le nom gaélique de Patrick Cavanagh est Pádraigh Caomhánach.

Ce laïc naquit à Wexford (Irlande).

Il fut un des cinq marins engagés par Matthew Lambert pour protéger le père Rochford et le vicomte Baltinglass et les aider à rejoindre le continent.

De ces cinq marins, trois sont connus : Robert Meyler, Edward Cheevers et Patrick Cavanagh.

Ils subirent le martyre à Wexford le 5 juillet 1581 et furent béatifiés en 1992.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 23:57

Antoine Daniel

1601-1648

 

Antoine naquit le 27 mai 1601 à Dieppe (Seine Maritime).

Il commença des études de droit puis, en 1621, entra au noviciat des Pères jésuites de Rouen.

La Providence fit qu’au collège de Rouen, où il enseignait ensuite jusqu’en 1627, fut baptisé un jeune Indien qui avait été confié aux missionnaires au Canada et envoyé en France pour étudier. Ce garçon, Amantacha, reçut au baptême le nom de Louis de Sainte-Foy. Il est vraisemblable que le père Daniel l’ait rencontré. On a même avancé parfois qu’il l’avait lui-même préparé au baptême, ce qui n’est pas prouvé. Cette circonstance cependant motiva sans doute profondément le jeune Daniel à s’engager dans la voie missionnaire.

Après ses études de théologie au Collège de Clermont, il fut ordonné prêtre en 1630 ; il enseigna encore deux ans au collège d’Eu, puis fut envoyé en Nouvelle-France.

En 1632, il fut d’abord sur l’île de Cap-Breton puis, en 1633, fut envoyé à Québec avec le père Jean de Brébeuf.

Par la suite, le père Daniel souffrit particulièrement lors de ses déplacements : par deux fois, il fut abandonné par ses guides, il tomba malade et, disait-il, n’arriva à destination que par miracle, en tout cas épuisé.

Avec le père de Brébeuf, il visita Wendake et se mit à l’étude de la langue huronne, qu’il apprit avec facilité et qu’il parla avec aisance. Les Hurons lui donnèrent le nom de Anounnen.

De 1636 à 1638, il dirigea l’école pour enfants indiens à Québec, un embryon de séminaire pour les Indiens, qui s’avéra totalement inadapté ; aussi le père Daniel repartit chez les Hurons.

Il exerça son activité pendant dix ans dans les localités de Teanaostaye et Cahiaguie, sur le lac Couchiching. Aux enfants, il enseigna le Notre Père et le Credo en huron.

En juillet 1648, il venait d’arriver au village de Teanaostaye et y célébra la Messe. A ce moment, les Iroquois attaquèrent le village. En hâte, le Père baptisa ceux qui n’avaient pas encore reçu le Sacrement. Pour sauver la population, le Père leur dit de s’enfuir d’un côté, pendant que lui, saisissant le crucifix, marchait droit en direction des Iroquois. Ceux-ci, d’abord stupéfaits, le criblèrent de flèches et l’achevèrent d’un coup de mousquet dans la poitrine. Le Père tomba en murmurant le nom de Jésus. Puis ils lui retirèrent ses vêtements, et jetèrent son corps dans l’incendie qui consumait la chapelle. C’était le 4 juillet 1648.

Ce premier Martyr en pays huron apparut plusieurs fois, rayonnant de gloire, à ses Confrères.

Le père Daniel fut béatifié en 1625 et canonisé en 1930.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 23:01

William Andleby

?-1597

 

William était né à Etton (Yorkshire est, Angleterre), dans une famille très respectable et bien connue.

A vingt-cinq ans, il prit part à la guerre de Hollande ; à Douai, il fut confronté à un Catholique, dont les arguments lui apparurent solides ; ce fut sans doute là le point de départ de sa conversion totale, si totale qu’il se prépara au sacerdoce (1577).

Revenu en Angleterre, il fut au service de M.Tyrwhitt en Lincolnshire, mais surtout il rendit visite aux prisonniers pour les réconforter. De lui on a écrit que son zèle était si ardent qu’il n’épargnait pas sa fatigue pour obtenir le salut des âmes. Pendant les quatre premières années de sa mission, il ne fit que se déplacer à pied, pauvrement vêtu, portant dans un sac ses affaires pour célébrer ; plus tard, sur le conseil des Confrères, il alla à cheval et s’habilla un peu mieux. C’était un homme austère, qui s’imposait des veillées de prière, des jeûnes ; absorbé dans la prière, il ne voyait même pas ceux qu’il croisait.

Ce fut justement cette extrême discrétion qui le rendit suspect aux ennemis de la Foi ; ils le firent arrêter, et avec lui trois laïcs qui l’aidaient soit en l’hébergeant, soit en le prévenant, soit en l’accompagnant, et qui partagèrent son sort.

William Andleby mourut en martyr avec eux, à York, le 4 juillet 1597.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 23:00

Edward Fulthrop

?-1597

 

Edward était né dans le Yorkshire (Angleterre).

Son crime fut de s’être converti au catholicisme et d’avoir aidé et hébergé le prêtre catholique William Andleby, avec lequel il fut arrêté et condamné.

Edward Fulthrop mourut en martyr à York, le 4 juillet 1597.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 23:00

John Cornelius

1557-1594

 

John naquit en 1557 à Bodmin (Cornouaille, Angleterre), de parents irlandais, dans l’état de Sir John Arundell.

Son vrai nom était John Conor O’Mahoney, mais il n’utilisa ensuite qu’une forme latinisée de son nom. 

Pieux et intelligent, il fut envoyé à Oxford pour ses études, d’où on le renvoya comme catholique ; il gagna le Collège anglais de Reims, puis celui de Rome, où il fut ordonné prêtre et rencontra les Jésuites.

Envoyé en mission en Angleterre, il exerça son ministère sous le pseudonyme de Mohun, pendant dix ans, sans craindre les dangers et la mort. Il priait, se mortifiait, et prêchait beaucoup. Il aurait bien voulu aussi entrer dans la Compagnie de Jésus, mais il aurait fallu normalement qu’il allât faire le noviciat en Flandre ; il fit quand même sa demande d’admission.

Il devint ainsi l’aumônier de Lady Arundell, et fut finalement arrêté en avril 1594 dans le château de celle-ci, sur la dénonciation d’un des serviteurs ; avec lui on arrêta un neveu et deux autres domestiques : Thomas Bosgrave, John Carey et Patrick Salmon.

En prison, il y eut une très vive discussion entre eux et des ministres protestants, de sorte que le sheriff les renvoya à Londres pour être présentés à l’archevêque (anglican) de Canterbury. On les tortura pour leur extorquer des noms, mais rien ne sortit de leur bouche.

C’est alors que John, en présence d’un autre père jésuite et de deux laïcs comme témoins, prononça ses vœux dans la Compagnie de Jésus.

Le 2 juillet, John fut condamné à mort pour trahison, les autres pour avoir aidé un prêtre ; à tous on proposa la vie sauve s’ils embrassaient le protestantisme, mais aucun ne céda.

Le dernier à être exécuté fut John, qui embrassa le bois de la potence et s’écria, comme saint André : Ô croix, si longtemps désirée ! Il essaya de parler aux gens, mais on l’en empêcha. Il pria pour ses bourreaux et pour le bien de la Reine, et fut exécuté.

On cloua sa tête au bois de la potence.

John Cornelius mourut en martyr à Dorchester, le 4 juillet 1594.

Il fut béatifié en 1929 parmi cent-sept Compagnons, d’Angleterre et du Pays de Galles.

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