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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 18:33

Prothasius de Lausanne

640-699

 

Protais naquit vers 640, peut-être à Vevey (Suisse).

Si son épiscopat à Lausanne est attesté en 652, il faudra certainement avancer sa date de naissance à au moins 620.

Il était le troisième évêque de Lausanne.

On sait qu’il agrandit la chapelle Saint-Thyrse et qu’il en fit la dédicace.

Avec le soutien du duc de Bourgogne (Félix Chramnélène) et de son épouse Ermentrude, il fit ériger le monastère de Baulmes, dédié à Notre-Dame.

Il entreprit la restauration de l’église de Lausanne et voulut y participer de ses propres mains. Mais lors du défrichage de la forêt du Mont Tendre, il fut tué par la chute d’un arbre, le 6 novembre 699.

Cette date est également problématique, car on recense deux autres évêques de Lausanne, Chilmegiselus et Udalricus en 670 et 690, puis une longue vacance de plus d’un siècle. On pourra supposer que Protais ait démissionné, ou que les deux autres évêques mentionnés étaient des évêques auxiliaires, ou des intrus…

L’endroit où il fut porté pour être mis en bière, a pris le nom de Bière. Ses reliques, portées à  Basuges, donnèrent naissance à la commune de Saint-Protais, plus tard dénommée Saint-Prex.

Du monastère de Baulmes, il ne reste malheureusement rien.

Saint Prothasius de Lausanne est commémoré le 6 novembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 18:32

Kallinikos et Compagnons de Gaza

† 638

 

Kallinikos était le chef d’une garnison de soldats grecs à Gaza.

Cette ville fut prise par les Sarrasins en 637. La garnison fut cependant exclue du traité et les soldats furent immédiatement mis en prison. Le chef arabe, Amr, se les fit amener et leur proposa d’apostasier pour avoir la vie sauve. Devant cet infâme marchandage, les soldats refusèrent d’abandonner leur foi.

Amr ordonna de les séparer de leurs femmes, de leurs enfants, de leur enlever leurs armes et de les remettre en prison.

Un mois après, le même chef les fit conduire enchaînés à la prison d’Eleuthéropolis, pendant deux mois, puis à celle de Nicopolis pendant trois mois ; de là, les soldats furent emmenés à Jérusalem et de nouveau enfermés. C’est là que le patriarche Sophrone (v. 11 mars) vint leur rendre visite et les encourager à persévérer, même jusqu’à verser leur sang pour leur foi au Christ.

Dix mois plus tard, le calife de Jérusalem, Omar, suggère de relaxer avec les honneurs ceux des soldats qui auraient accepté d’apostasier ; sinon, de décapiter Kallinikos et neuf de ses hommes, pour impresssionner les autres.

Ce martyre eut lieu le 11 novembre 638 - le 6 d’après d’autres textes -, aux portes de Jérusalem. Les Compagnons de Kallinikos s’appelaient : 

Himérios, Ilérios, Theodoros, Stephanos (de la garnison des Scythes) ; Petros, Pavlos, Theodoros, et deux Ioannis (de la garnison des Voluntarii). 

Le patriarche Sophronius les ensevelit et éleva sur leur tombe l’oratoire Saint-Stéphane.

Les autres soldats, aussi courageux que les premiers, devaient être martyrisés le 17 décembre suivant. 

Saint Kallinikos et ses Compagnons de Gaza sont commémorés le 6 novembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 18:31

Etienne d’Apt

975-1046

 

Etienne naquit vers 975 à Agde (Hérault).

Il entra très jeune dans la cléricature et fit de bonnes études : son étude du grec fut assez bonne pour que, lors d’un voyage (ou pèlerinage) en Palestine, il put en parfaire sa connaissance au point de le parler couramment. Ses voyages le conduisirent même dans tout le bassin méditerranéen !

En 1010, il fut élu évêque d’Apt : il en était le 25e titulaire (connu).

Excellent administrateur, il entreprit la reconstruction de sa cathédrale, qui était en ruines ; il la refit sur les vestiges d’une très ancienne église et la dédia à s.Pierre, ste Marie et s.Castor (v. 21 septembre). Il édifia aussi plusieurs églises nouvelles.

Il voulut refaire le pèlerinage en Terre Sainte. Mais de passage à Volterra (Toscane, Italie C), il tomba malade et fut soigné par l’évêque du lieu, Gunfredo († 1037). Après son rétablissement, il revint à Apt et accomplit ensuite le pèlerinage qu’il souhaitait.

Il mourut le 6 novembre 1046 et fut enterré dans sa cathédrale, désormais appelée Sainte-Marie-Nouvelle.

Saint Etienne d’Apt est commémoré le 6 novembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 18:31

Théobald du Dorat

990-1070

 

Théobald naquit en (ou vers) 990 à La Bazeuge (Le Dorat, Haute-Vienne), de parents pauvres, mais très chrétiens.

Tôt, ses parents le confièrent au chapitre du Dorat, illustré par s.Israël (v. 12 décembre). Sa très vive intelligence le fit bien vite dépasser tous les élèves.

Après avoir brillamment complété sa formation à Périgueux, il revint au Dorat où il fut admis, mais par humilité il resta diacre et refusa toujours de recevoir le sacerdoce.

On le nomma sacristain et gardien des reliques ; il administra la collégiale Saint-Pierre ; il fut écolâtre (professeur) et acheva la formation de l’illustre s.Gautier (v. 23 mars) ; mais il avait une préférence pour les élèves moins doués, les aidant patiemment de ses explications calmes.

Il portait un cilice ; il passait ses nuits dans la prière et, pour ne gêner personne, allait dormir hors du dortoir (car pendant longtemps, les moines dormaient dans un unique dortoir).

Le pauvre Théobald fut atteint de lientérie, pénible maladie dont il mourut, le 6 novembre 1070.

Cette date étant sûre, et l’âge de Théobald étant alors, dit-on, de quatre-vingt-sept ans, il faudrait peut-être avancer sa date de naissance à 983.

En souvenir de sa prédilection pour les enfants moins doués que d’autres, on l’a invoqué pour les naissances difficiles.

Au 16e siècle, les bâtiments du Dorat furent particulièrement endommagés par les Protestants.

Saint Théobald du Dorat est commémoré le 6 novembre dans le Martyrologe Romain.

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 18:51

Ya’qûb de Saroug

450-521

 

Jacques naquit vers 450 dans le village de Kurtam (Saroug, act. Suruç, Turquie SE).

Son père était prêtre et, croit-on, le poussa à fréquenter l’école théologique d’Edesse en Syrie.

Il devint périodeute de l’évêque d’Edesse pour sa région natale, chargé de visiter les prêtres au nom de l’évêque.

En 502-503, il y eut une invasion des Perses, à l’occasion de laquelle Ya’qûb écrivit des lettres à toutes les villes, pour encourager les Chrétiens à rester confiants en Dieu, à ne pas s’enfuir.

En 519, Ya’qûb fut ordonné évêque de Batnan, ville principale du district de Saroug, et diocèse suffragant d’Edesse. Mais Ya’qûb démissionna l’année suivante, peut-être pour n’avoir pas à prendre part aux discussions interminables sur la nature unique ou double du Fils de Dieu incarné, ou peut-être pour demeurer plus solitaire et consacrer davantage de temps à ses ouvrages.

On a reçu de lui pas moins de quatre cents homélies, versifiées, sur un total de plus de sept cents.

Ces homélies sont composées d’un nombre variable de stances (en moyenne plusieurs dizaines) de quatre vers de douze syllabes chacun. Pour cet immense champ de travail, Ya’qûb se fit aider par soixante-dix secrétaires, qui l’aidaient à retrouver et à traduire des passages de l’Ecriture et de la Vie des Pères.

Outre ce vaste corpus, Ya’qûb nous a laissé aussi quelques œuvres et homélies en prose et des lettres.

Si l’on a appelé s.Ephrem le Syrien la lyre du Saint-Esprit (v. 9 juin), Ya’qûb en revanche fut surnommé la flûte du Saint-Esprit. Ses poèmes furent utilisés dans la liturgie.

Il semble que Ya’qûb n’ait pas envisagé l’immaculée Conception de la Vierge Marie, et qu’il ait même penché pour le monophysisme, mais il ignora la diatribe des théologiens, sa doctrine fut généralement reçue par toutes les Eglises comme celle d’un Saint et il fait partie des Pères de l’Eglise.

Ya’qûb mourut, semble-t-il, le 29 novembre 521.

Saint Ya’qûb de Saroug est commémoré le 29 novembre dans le Martyrologe Romain.

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 06:34

Stephanos le Jeune

715-765

 

Né vers 715 à Constantinople, de Gregorios et d’une excellente chrétienne nommée Anna, Stephanos eut aussi deux sœurs.

Devenu à seize ans moine au Mont-Saint-Auxence (Chalcédoine, Bythinie), il se posa en ferme opposant au courant iconoclaste imposé par l’empereur Constantin Copronyme.

A la mort de son père, il se rendit à Constantinople, vendit tous les biens de la famille et retourna au monastère, emmenant sa mère et une de ses sœurs, Théodota, qui entrèrent au monastère de Trikhinaréai. L’autre sœur de Stephanos était déjà moniale.

En 745-746, Stephanos devint supérieur de la communauté.

En 753 eut lieu un «concile» qui condamnait le culte des Saintes Images. Neuf ans plus tard, l’empereur fit demander à Stephanos de signer les canons, ce que refusa fermement le pieux moine. Il fut alors enfermé pendant six jours dans un autre monastère.

On essaya de le compromettre en faisant comparaître une femme toute nue, devant l’empereur qui voulait la forcer à «avouer» que Stephanos avait eu des relations coupables avec elle ; la pauvre femme résista, jusqu’à devoir être flagellée à coups de nerfs de bœuf et reléguée sans assistance au fond d’un monastère. Elle mourut sans doute de faim et d’épuisement. Puis l’empereur fit incendier le monastère de Stephanos.

Stephanos fut traîné, avec mille insultes et mille mauvais traitements, au monastère de Chrysopolis près de Constantinople, où il demeura dix-sept jours, refusant la bonne nourriture que l’empereur lui faisait porter. Même des prélats venaient l’inviter à «signer», Stephanos les renvoya en les injuriant, dit le récit de sa Vita.

Il fut alors expédié dans l’île Procomnèse (Mer de Marmara), où purent le rejoindre les moines de sa communauté, dont le monastère avait été incendié ; sa mère et sa sœur vinrent le visiter. De septembre 762 à décembre 763, Stephanos continua à enseigner et prêcher la Vérité, appuyant sa parole par des miracles et des conversions.

L’empereur convoqua Stephanos au palais impérial pour l’interroger. Stephanos exhiba une pièce de monnaie portant l’effigie de l’empereur. Et d’ajouter : Si l’on doit châtier celui qui la foulerait, quelle peine horrible alors méritera celui qui piétinera l’effigie du Christ et de sa Mère ? Il piétina alors la pièce ; les courtisans voulaient le jeter du haut de la terrasse, mais l’empereur le fit enfermer pour le juger selon la loi.

Dans cette prison, Stephanos retrouva plusieurs centaines de moines mutilés de toutes les manières pour leur opposition à l’iconoclasme : oreilles coupées, nez coupé, yeux crevés, cheveux rasés, barbe enduite de poix et brûlée, mains ou bras coupés… Stephanos les exhorta et tous ne firent qu’une voix pour chanter les louanges de Dieu comme dans un nouveau monastère.

On le rapporta à l’empereur. il tenta encore une fois de flatter Stephanos par de fausses promesses. Stephanos refusa encore et toujours. L’empereur commençait à «perdre patience». Des officiers prirent les devants et allèrent chercher le saint moine. Indignement malmené, il fut tué dehors avec une pièce d’une pompe à incendie. La populace traîna le cadavre par la ville, mutilé, éventré ; les enfants le lapidaient.

C’était le 20 ou le 28 novembre 765. 

Saint Stephanos le Jeune est commémoré le 28 novembre dans le Martyrologe Romain.

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 22:11

Modesta de Oeren

600-660

 

Modesta naquit vers 600, dans une famille noble d’Austrasie.

Elle fut sans doute éduquée dans le monastère de sainte Gertrude de Nivelles (v. 17 mars), avec laquelle elle conserva des liens de profonde amitié.

Quand s.Modoald (v. 12 mai) érigea un monastère de Bénédictines à Oeren, Modesta en fut la première abbesse. Oeren dérive du latin horrea (grange).

Elle reçut une vision de sainte Gertrude aussitôt après la mort de celle-ci (659), et en référa à l’évêque de Metz.

Modesta mourut vers 660. 

Si des reliques se trouvent à la basilique Saint-Matthias de Trèves, le tombeau même de Modesta disparut en 1770 lors de travaux de reconstruction.

Sainte Modesta de Oeren (ou de Trèves) est commémorée le 4 novembre dans le Martyrologe Romain.

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 11:07

Odrade de Brabant

8e siècle

 

Odrade serait née à Scheps (Baelen, Moll, Liège, Belgique), fille de parents nobles.

Refusant énergiquement les partis qu’on lui présentait, elle préféra rester l’épouse du Christ.

Devenu veuf, son père se remaria et la belle-mère fut plutôt dure envers Odrade.

Odrade accomplit des merveilles. Un jour qu’on pensait lui jouer un vilain tour en lui donnant un jeune cheval indompté, elle le ramena parfaitement docile à la maison. Elle fit jaillir une source d’eau guérisseuse.

On ne connaît aucune date précise concernant cette Vierge. On a proposé le 11e et même le 13e siècles. Mais ce qui reste reconnu, c’est l’intercession d’Odrade pour guérir les maux d’yeux, la rage, les maladies en général, et aussi pour obtenir - ou faire cesser la pluie, selon la nécessité.

Elle mourut et fut enterrée au village d’Alern.

Sainte Odrade de Brabant est commémorée le 3 novembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 11:06

Pirmin de Reichenau

670-753

 

Le nom de Primenius a été traduit de maintes façons, jusqu’à se fixer en Pirmin.

Il naquit dans la région narbonnaise ou dans l’Espagne du Nord, alors occupées par les Wisigoths.

En 717-718, il s’enfuit devant l’invasion des Sarrasins et gagna Anvers.

Successivement, il fonda une dizaine de monastères, fédérés entre eux, où l’on vivait selon la Règle bénédictine : Reichenau (724), Gengenbach (725), Murbach (728), Amorbach (734) ; Wissemburg, Marmoutier, Neuweiler, Niederaltaich, Herbitzheim (740), enfin Hornbach (742).

On reste étonné devant une activité si féconde, de la part d’un homme qui ne connaissait probablement ni la langue ni les habitudes de ces régions nordiques. Il est étonnant aussi qu’il n’ait apparemment pas collaboré avec s.Boniface (v. 5 juin), qui travaillait activement dans toute l’Allemagne exactement à la même époque, et ce, d’autant plus que tous ces monastères étaient des foyers d’évangélisation et que les moines ne pouvaient pas ne pas rencontrer d’autres moines envoyés par Boniface. 

Il est aussi question, à l’occasion, d’un épiscopat de Pirmin, mais il n’est nulle part question de son ordination épiscopale, de l’évêque consécrateur, de son siège.

Pirmin mourut à Hornbach le 3 novembre 753 et y fut enterré.

Lors de la Réforme, les reliques de s.Pirmin furent transférées à Innsbruck (1587). 

Au dix-huitième siècle, il fut canonisé.

En 1953, ses reliques revinrent en partie aux églises de Hornbach, Spire et Pirmasens. Le monastère de Hornbach est devenu un hôtel. 

Pirmin est le patron céleste de l’évêché de Spire, de l’Alsace, de Reichenau, d’Innsbruck. En Alsace, à Holzheim, une huile bénite par l’intercession de s.Pirmin, est appliquée sur les yeux malades.

Saint Pirmin de Reichenau est commémoré le 3 novembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 11:06

Ioannikios de Bithynie

750-846

 

La date de 750 indiquée pour la naissance de Ioannikios, reste hypothétique. Ioannikios naquit dans la région de Bythinie (Asie Mineure, act. Turquie NO).

A sept ans, il gardait le troupeau de porcs de son père, «garder» devant être explicité ainsi : l’enfant faisait sur les bêtes un signe de croix puis les laissait à elles-mêmes sans plus y faire attention…

Pendant un certain temps, il adhéra à l’iconoclasme, sans doute par erreur involontaire, mais il comprit son erreur et l’abandonna.

Il servit dans l’armée pendant vingt ans, puis voulut être moine. Il dut passer par divers monastères de sa région, et construisit bon nombre de sanctuaires, à Notre-Dame, aux Apôtres.

Il accomplissait beaucoup de miracles, au point qu’on l’a surnommé le Grand et aussi Thaumaturge. De grands Saints comme Theodore Studite (v. 11 nov.) et Méthode (v. 14 juin) vinrent lui rendre visite.

C’est peu après cette dernière rencontre que Ioannikios s’éteignit au monastère d’Antidium (toujours en Bythinie, mais mal localisé exactement), le 3 novembre 846.

Saint Ioannikios de Bithynie est commémoré le 3 novembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

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