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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 23:00

  

Dominicus Magoschichi

?-1622

 

Dominicus était un laïc japonais originaire de Hyūga (Miyazaki), mais à une date inconnue.

Arrêté avec le père Tomás de Zumárraga, il fut reçu par ce dernier dans l’Ordre dominicain durant leurs jours de captivité.

Début septembre 1622, certains prisonniers furent envoyés à Nagasaki pour être martyrisés, d’autres restèrent à Ōmura.

Le 12 septembre 1622, ces derniers au nombre de huit, furent conduits en-dehors de la ville pour y être brûlés vifs, selon la technique qu’on a signalée dans la notice des Japonais Martyrs (1617-1632). Mais ici, le feu fut allumé tout près des poteaux où étaient attachées les victimes, qui moururent en peu d’instants, le père Apolinar en dernier. 

Six de ces huit Martyrs, dont Dominicus, furent béatifiés en 1867.

  

Dominicus Magoschichi

?-1622

 

Dominicus était un laïc japonais originaire de Hyūga (Miyazaki), mais à une date inconnue.

Arrêté avec le père Tomás de Zumárraga, il fut reçu par ce dernier dans l’Ordre dominicain durant leurs jours de captivité.

Début septembre 1622, certains prisonniers furent envoyés à Nagasaki pour être martyrisés, d’autres restèrent à Ōmura.

Le 12 septembre 1622, ces derniers au nombre de huit, furent conduits en-dehors de la ville pour y être brûlés vifs, selon la technique qu’on a signalée dans la notice des Japonais Martyrs (1603-1639). Mais ici, le feu fut allumé tout près des poteaux où étaient attachées les victimes, qui moururent en peu d’instants, le père Apolinar en dernier. 

Six de ces huit Martyrs, dont Dominicus, furent béatifiés en 1867.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 23:00

Julián Delgado Díez

1905-1936

Julián vit le jour le 9 janvier 1905 à Villarrodrigo de la Vega (Palencia, Espagne), jour de la fête de saint Julien, dont il reçut le nom au baptême, le 14.

Il entra chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, en 1919, au novicat mineur de Hostalets ; il reçut l’habit en 1921 et prit le nom de Hugo Julián.

Après le scholasticat, il exerça son ministère à Gerona.

En juillet 1936, toute la communauté dut se dissoudre. Frère Hugo se réfugia chez des connaissances de Ruidellots, puis resta six semaines chez un ami.

Le 20 août, avec le Frère Emeri Josep (voir notice Josep Plana Rebugent), ils s’installèrent dans l’Hôtel Quima.

Les miliciens les y retrouvèrent pour les emmener à neuf heures du soir dans un bosquet en face de la maison Dorca, sur la route de Ruidellots. C’était le 12 septembre 1936.

Frère Hugo Julián a été béatifié en 2007.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 23:00

  

Franciscus de Saint-Bonaventure

?-1622

 

Franciscus était un jeune chrétien japonais né à Tokyo, à une date inconnue.

Comme on l’a vu dans sa notice, le père Apolinar fut arrêté le 7 juillet 1617 et mis en prison à Ōmura, où il devait rester cinq longues années. Dieu permit que des gardiens fussent eux-mêmes chrétiens et permissent au père Apolinar d’avoir encore des contacts avec les chrétiens extérieurs à la prison. Cette situation était due au fait que le Gouverneur ayant dû s’absenter, son suppléant, un chrétien apostat re-converti, laissait les chrétiens venir assister à la messe, communier, se confesser ; en réalité, la prison du père Apolinar était un couvent, où l’on priait en communauté. Mais à son retour, le Gouverneur fit immédiatement mettre à mort son suppléant et transférer les prisonniers dans la nouvelle prison d’Ōmura, où se trouvaient le père Spinola et ses Compagnons.

Un des chrétiens qui venaient voir le père Apolinar, notre Franciscus, alla ni plus ni moins devant le Gouverneur pour lui reprocher sa cruauté. Le Gouverneur, en colère, le fit mettre en prison, où Apolinar le reçut comme Frère dans l’Ordre franciscain et lui donna le nom religieux de Franciscus de Saint-Bonaventure. 

Début septembre 1622, certains prisonniers furent envoyés à Nagasaki pour être martyrisés, d’autres restèrent à Ōmura.

Le 12 septembre 1622, ces derniers au nombre de huit, furent conduits en-dehors de la ville pour y être brûlés vifs, selon la technique qu’on a signalée dans la notice des Japonais Martyrs (1617-1632). Mais ici, le feu fut allumé tout près des poteaux où étaient attachées les victimes, qui moururent en peu d’instants. 

Six de ces huit Martyrs, dont Franciscus, furent béatifiés en 1867. 

Franciscus de Saint-Bonaventure

?-1622

 

Franciscus était un jeune chrétien japonais né à Tokyo, à une date inconnue.

Comme on l’a vu dans sa notice, le père Apolinar fut arrêté le 7 juillet 1617 et mis en prison à Ōmura, où il devait rester cinq longues années. Dieu permit que des gardiens fussent eux-mêmes chrétiens et permissent au père Apolinar d’avoir encore des contacts avec les chrétiens extérieurs à la prison. Cette situation était due au fait que le Gouverneur ayant dû s’absenter, son suppléant, un chrétien apostat re-converti, laissait les chrétiens venir assister à la messe, communier, se confesser ; en réalité, la prison du père Apolinar était un couvent, où l’on priait en communauté. Mais à son retour, le Gouverneur fit immédiatement mettre à mort son suppléant et transférer les prisonniers dans la nouvelle prison d’Ōmura, où se trouvaient le père Spinola et ses Compagnons.

Un des chrétiens qui venaient voir le père Apolinar, notre Franciscus, alla ni plus ni moins devant le Gouverneur pour lui reprocher sa cruauté. Le Gouverneur, en colère, le fit mettre en prison, où Apolinar le reçut comme Frère dans l’Ordre franciscain et lui donna le nom religieux de Franciscus de Saint-Bonaventure. 

Début septembre 1622, certains prisonniers furent envoyés à Nagasaki pour être martyrisés, d’autres restèrent à Ōmura.

Le 12 septembre 1622, ces derniers au nombre de huit, furent conduits en-dehors de la ville pour y être brûlés vifs, selon la technique qu’on a signalée dans la notice des Japonais Martyrs (1603-1639). Mais ici, le feu fut allumé tout près des poteaux où étaient attachées les victimes, qui moururent en peu d’instants. 

Six de ces huit Martyrs, dont Franciscus, furent béatifiés en 1867.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 23:00

  

Mancius (Matthæus) Shibata

1600-1622

 

Mancius était un laïc japonais né en 1600 à Higo.

Arrêté avec le père Tomás de Zumárraga, il fut reçu par ce dernier dans l’Ordre dominicain durant leurs jours de captivité, et prit le nom de Mancius de Saint-Thomas.

Des variantes existent sur son prénom et son nom. Le Martyrologe mentionne Matthæus Chiwiato, ailleurs Mancius Chiwiato ou Shibata.

Début septembre 1622, certains prisonniers furent envoyés à Nagasaki pour être martyrisés, d’autres restèrent à Ōmura.

Le 12 septembre 1622, ces derniers au nombre de huit, furent conduits en-dehors de la ville pour y être brûlés vifs, selon la technique qu’on a signalée dans la notice des Japonais Martyrs (1617-1632). Mais ici, le feu fut allumé tout près des poteaux où étaient attachées les victimes, qui moururent en peu d’instants, le père Apolinar en dernier. 

Six de ces huit Martyrs, dont Mancius, furent béatifiés en 1867.

  

Mancius (Matthæus) Shibata

1600-1622

 

Mancius était un laïc japonais né en 1600 à Higo.

Arrêté avec le père Tomás de Zumárraga, il fut reçu par ce dernier dans l’Ordre dominicain durant leurs jours de captivité, et prit le nom de Mancius de Saint-Thomas.

Des variantes existent sur son prénom et son nom. Le Martyrologe mentionne Matthæus Chiwiato, on trouve ailleurs Mancius Chiwiato ou Shibata.

Début septembre 1622, certains prisonniers furent envoyés à Nagasaki pour être martyrisés, d’autres restèrent à Ōmura.

Le 12 septembre 1622, ces derniers au nombre de huit, furent conduits en-dehors de la ville pour y être brûlés vifs, selon la technique qu’on a signalée dans la notice des Japonais Martyrs (1603-1639). Mais ici, le feu fut allumé tout près des poteaux où étaient attachées les victimes, qui moururent en peu d’instants, le père Apolinar en dernier. 

Six de ces huit Martyrs, dont Mancius, furent béatifiés en 1867.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 23:00

Francisco Maqueda López

1914-1936

 

Il vit le jour le 10 octobre 1914 à Villacañas (Tolède, Espagne). 

Son éducation le porta rapidement à lire la vie des Saints, à les imiter, à se sanctifier.

En 1925, il entra au Petit séminaire de Tolède.

En juin 1936, il fut ordonné sous-diacre.

Avant même l’explosion révolutionnaire de juillet 1936, il fut arrêté une journée le 23 juin, pour le délit d’enseigner le catéchisme aux enfants ; on le libéra sur paiement d’une amende.

Le 10 septembre, sentant son heure approcher, il se confessa, jeûna au pain et à l’eau et s’agenouilla devant sa mère en lui disant : Maman, donne-moi ta bénédiction ; je m’en vais au Ciel.

Le 11, les miliciens vinrent l’arrêter. Ils se moquaient de lui. Ses dernières paroles à sa famille furent : Adieu, maman, au Ciel ! Adieu, adieu à tout le monde, au Ciel !

On le conduisit à un petit ermitage dédié à Notre-Dame des Douleurs, dont les miliciens avaient fait leur prison. Francisco y retrouva une quinzaine de jeunes personnes. Il les invita à se préparer à la mort, à prier le chapelet avec lui ; tous se mirent à genoux et prièrent avec grand recueillement.

A minuit, on vint les chercher. Un camion les transporta vers la route d’Andalousie ; près de Dosbarrios, entre La Guardia et Ocaña, on les fit descendre. Il était deux heures du matin.

Francisco se tenait au milieu d’eux, chantant et priant. Les miliciens lui dirent : Il y a ton père ici (car le père de Francisco avait été fusillé là quelques jours auparavant) ; il leur répondit : Erreur ! mon père est au Ciel. Et eux : Et tu es joyeux ?

Il leur demanda de mourir en dernier, pour rester auprès des autres et les aider à bien mourir avec le Christ.

On les déshabilla presque entièrement, on leur tira dans les jambes, puis on les massacra au couteau.

Le sous-diacre Francisco Maqueda mourut le 12 septembre 1936, il n’avait pas vingt-deux ans.

Il fut béatifié en 2007.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 23:00

  

Apolinar Franco García

1575-1622

 

Apolinar était né en 1575 à Aguilar del Campo (Palencia, Vieille Castille, Espagne), de parents nobles et chrétiens.

Docteur de l’université de Salamanque, il entra chez les Frères Mineurs Franciscains.

Homme de vie intérieure et austère, il fut le plus célèbre prédicateur de la Vieille Castille.

En 1600 il obtint de ses Supérieurs l’autorisation de partir aux Philippines, d’où il passa au Japon.

Il y faisait beaucoup d’apostolat, mais un décret de 1614 menaçait tout missionnaire de peine de mort, s’il ne quittait pas immédiatement le pays. Apolinar préféra rester en se cachant.

Il fut même nommé Provincial pour le Japon.

Il était à Nagasaki en 1617, et apprit qu’il n’y avait plus un seul prêtre à Ōmura, où les chrétiens, quoique persécutés, étaient nombreux. Il s’y rendit sans crainte, vêtu de son habit religieux et continuant de prêcher sur son chemin.

Il convertit même le bourreau du bienheureux Pedro de l’Assomption (martyrisé le 22 mai 1617, béatifié en 1867), ce qui provoqua la jalousie des bonzes, lesquels le dénoncèrent lâchement.

Arrêté le 7 juillet 1617, Apolinar fut mis en prison à Ōmura, où il devait rester cinq longues années. Dieu permit que des gardiens fussent eux-mêmes chrétiens et permissent au père Apolinar d’avoir encore des contacts avec les chrétiens extérieurs à la prison. Cette situation était due au fait que le Gouverneur ayant dû s’absenter, son suppléant, un chrétien apostat re-converti, laissait les chrétiens venir assister à la messe, communier, se confesser ; en réalité, la prison du père Apolinar était un couvent, où l’on priait en communauté. Mais à son retour, le Gouverneur fit immédiatement mettre à mort son suppléant et transférer les prisonniers dans la nouvelle prison d’Ōmura, où se trouvaient le père Spinola et ses Compagnons.

Un des chrétiens qui venaient voir le père Apolinar, Franciscus, alla ni plus ni moins devant le Gouverneur pour lui reprocher sa cruauté. Le Gouverneur, en colère, le fit mettre en prison, où Apolinar le reçut comme Frère dans l’Ordre franciscain et lui donna le nom religieux de Franciscus de Saint-Bonaventure. 

Un autre chrétien reçut aussi l’habit franciscain et le nom de Petrus de Sainte-Claire (Le Martyrologe nomme Petrus, d’autres sources Paulus).

Début septembre 1622, certains prisonniers furent envoyés à Nagasaki pour être martyrisés, d’autres restèrent à Ōmura.

Le 12 septembre 1622, ces derniers au nombre de huit, furent conduits en-dehors de la ville pour y être brûlés vifs, selon la technique qu’on a signalée dans la notice des Japonais Martyrs (1617-1632). Mais ici, le feu fut allumé tout près des poteaux où étaient attachées les victimes, qui moururent en peu d’instants.

Le père Apolinar mourut le dernier. Quand son habit religieux fut consommé, on aperçut son grand cilice de fer, qu’il portait toujours.

Six de ces huit Martyrs, dont le père Apolinar, furent béatifiés en 1867.

  

Apolinar Franco García

1575-1622

 

Apolinar était né en 1575 à Aguilar del Campo (Palencia, Vieille Castille, Espagne), de parents nobles et chrétiens.

Docteur de l’université de Salamanque, il entra chez les Frères Mineurs Franciscains.

Homme de vie intérieure et austère, il fut le plus célèbre prédicateur de la Vieille Castille.

En 1600 il obtint de ses Supérieurs l’autorisation de partir aux Philippines, d’où il passa au Japon.

Il y faisait beaucoup d’apostolat, mais un décret de 1614 menaçait tout missionnaire de peine de mort, s’il ne quittait pas immédiatement le pays. Apolinar préféra rester en se cachant.

Il fut même nommé Provincial pour le Japon.

Il était à Nagasaki en 1617, et apprit qu’il n’y avait plus un seul prêtre à Ōmura, où les chrétiens, quoique persécutés, étaient nombreux. Il s’y rendit sans crainte, vêtu de son habit religieux et continuant de prêcher sur son chemin.

Il convertit même le bourreau du bienheureux Pedro de l’Assomption (martyrisé le 22 mai 1617, béatifié en 1867), ce qui provoqua la jalousie des bonzes, lesquels le dénoncèrent lâchement.

Arrêté le 7 juillet 1617, Apolinar fut mis en prison à Ōmura, où il devait rester cinq longues années. Dieu permit que des gardiens fussent eux-mêmes chrétiens et permissent au père Apolinar d’avoir encore des contacts avec les chrétiens extérieurs à la prison. Cette situation était due au fait que le Gouverneur ayant dû s’absenter, son suppléant, un chrétien apostat re-converti, laissait les chrétiens venir assister à la messe, communier, se confesser ; en réalité, la prison du père Apolinar était un couvent, où l’on priait en communauté. Mais à son retour, le Gouverneur fit immédiatement mettre à mort son suppléant et transférer les prisonniers dans la nouvelle prison d’Ōmura, où se trouvaient le père Spinola et ses Compagnons.

Un des chrétiens qui venaient voir le père Apolinar, Franciscus, alla ni plus ni moins devant le Gouverneur pour lui reprocher sa cruauté. Le Gouverneur, en colère, le fit mettre en prison, où Apolinar le reçut comme Frère dans l’Ordre franciscain et lui donna le nom religieux de Franciscus de Saint-Bonaventure. 

Un autre chrétien reçut aussi l’habit franciscain et le nom de Petrus de Sainte-Claire (Le Martyrologe nomme Petrus, d’autres sources Paulus).

Début septembre 1622, certains prisonniers furent envoyés à Nagasaki pour être martyrisés, d’autres restèrent à Ōmura.

Le 12 septembre 1622, ces derniers au nombre de huit, furent conduits en-dehors de la ville pour y être brûlés vifs, selon la technique qu’on a signalée dans la notice des Japonais Martyrs (1603-1639). Mais ici, le feu fut allumé tout près des poteaux où étaient attachées les victimes, qui moururent en peu d’instants.

Le père Apolinar mourut le dernier. Quand son habit religieux fut consommé, on aperçut son grand cilice de fer, qu’il portait toujours.

Six de ces huit Martyrs, dont le père Apolinar, furent béatifiés en 1867.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 23:00

Ch’oe Kyŏng-hwan Franciscus

(Choe Gyeong-hwan Peuranchiseuko)

1805-1839

 

Franciscus naquit à Taraekkol près de Hongjugun dans la province de Chungchong (Ch’ungch’ong, Corée S), en 1805, dans une famille déjà chrétienne.

A quatorze ans, il épouse Yi Song-rye Maria, dont il eut cinq (ou six) enfants.

Sa foi chrétienne l’aida à dominer son caractère fougueux.

Quand les premiers missionnaires envoyés d’Europe arrivèrent en Corée, le père Pierre Maubant (v. 21 septembre) voulut s’entourer de quelques jeunes suffisamment préparés pour accéder au sacerdoce ; l’un de ceux-là était le fils de notre Franciscus, et s’appelait Choe Yang-op Thomas.

Franciscus avait fondé une communauté chrétienne à Mount Suri, dans le Kyonggi, aidant tous les voisins à vivre grâce à une plantation de tabac, et pratiquant ainsi librement leur foi. Il devint catéchiste en 1839.

Cette même année se déchaîna la persécution. Franciscus aida de toutes ses forces les catholiques emprisonnés.

Le 31 juillet, la police fit irruption dans la plantation. Franciscus exhorta tous les fidèles à accepter d’être enchaînés pour le Christ et de témoigner sans faillir. Il s’offrit ainsi à la police.

Interrogé par le juge, Franciscus proclama sa foi ; on le tortura pour le forcer à apostasier. Rien à faire : Franciscus persévéra plusieurs jours ainsi. Le 11 septembre encore, il proclamait sa foi constante. Une rossée de cinquante coups de canne de bambou le laissa agonisant jusqu’au lendemain, 12 septembre, où il s’éteignit victorieusement.

Il fait partie des cent-trois martyrs coréens canonisés ensemble en 1984.

Franciscus est mentionné au Martyrologe le 12 septembre. Une fête commune célèbre ces glorieux Martyrs coréens le 20 septembre.  

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 23:27

  

Petrus Kawano

1615-1622

 

(Voir d’autres détails historiques sur cette persécution dans l’article Japonais Martyrs 1622-1632).

Petrus était né à Nagasaki en 1615, de Bartholomæus Kawano Shichiemon et de Marina (Maria) Tanaura, qui furent martyrisés le 10 septembre 1622. 

Petrus avait été caché par des chrétiens qui, dénoncés, durent le livrer. L’enfant, de sept ans, refusa de renier sa foi.

Un soldat le prit dans ses bras pour le porter sur la Sainte Colline, où il s’agenouilla et subit à son tour le martyre, décapité le 11 septembre 1622.

Il fut béatifié avec ses parents en 1867.

 

  

Petrus Kawano

1615-1622

 

(Voir d’autres détails historiques sur cette persécution dans l’article Japonais Martyrs 1603-1639).

Petrus était né à Nagasaki en 1615, de Bartholomæus Kawano Shichiemon et de Marina (Maria) Tanaura, qui furent martyrisés le 10 septembre 1622. 

Petrus avait été caché par des chrétiens qui, dénoncés, durent le livrer. L’enfant, de sept ans, refusa de renier sa foi.

Un soldat le prit dans ses bras pour le porter sur la Sainte Colline, où il s’agenouilla et subit à son tour le martyre, décapité le 11 septembre 1622.

Il fut béatifié avec ses parents en 1867.

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 23:06

Miguel Faúndez López

1907-1936

 

Il vit le jour le 23 juillet 1907 à La Hiniesta (Zamora, Espagne), cinquième des six enfants de Jorge et Eugenia, qui le firent baptiser deux jours après. Il fut confirmé en 1916.

En 1919, il entra au collège franciscain de Cehegín.

En 1923, il entra au noviciat des Frères Mineurs franciscains à Jumilla (Murcia) et fit la première profession à Lorca en 1924, avec le nom de Antonio.

Après les années de philosophie à Santo Ángel, Antonio fit la profession solennelle en 1928, puis les années de théologie à Orihuela.

En 1931, Il fut ordonné prêtre.

Dès lors, il fut professeur de littérature au collège de Cehegín, en même temps qu’il exerçait le saint ministère par la prédication et le sacrement de Réconciliation. Il dirigea la Jeunesse Antonienne.

Dès le 11 mars 1936, le collège fut assailli et le père Antonio obligé à une vie de juif errant.

Il passa au couvent de Lorca, qu’il quitta le 23 juillet pour Altobordo ; il revint à Cehegín, puis trouva refuge à Orihuela et Bullas, chez des amis accueillants, qui avaient là aussi leur fils prêtre, Fermín García.

Le 11 septembre 1936, des miliciens vinrent chercher le père Antonio pour, soi-disant, le conduire au Comité, avec la promesse de lui délivrer un sauf-conduit pour retourner dans son pays.

En chemin, il se rendit compte qu’on n’allait pas du tout au Comité, et bien plutôt vers le cimetière ; il se mit à courir, criant : Vive Notre-Dame du Rosaire ! Vive le Christ Roi !

Les balles l’atteignirent immédiatement. Une première salve le blessa ; rejoint par les miliciens, il reçut plusieurs coups de crosse d’armes, se traîna encore sur une dizaine de mètres, reçut une deuxième décharge, et le coup de grâce. Il mourut ainsi, victime de la haine antireligieuse.

Le père Antonio fut béatifié en 2013.

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 23:00

  

Lorenzo Villanueva Larráyoz

1881-1936

 

 

Lorenzo naquit le 20 juillet 1881 à Osinaga (Juslapeña, Navarre, Espagne).

A vingt-sept ans, il entra chez les religieux de l’ordre de Saint-Jean-de-Dieu et prit le nom de Pedro de Alcántara.

Il eut diverses missions, avant d’être envoyé à l’hôpital de Barcelone.

C’était le moment de la révolution en juillet 1936. Les bandes firent irruption dans la maison religieuse, saccageant tout, confisquant les registres, profanant les objets du culte, tenant enfermés comme en prison les religieux. Puis, le 26 juillet au soir, on les laissa partir.

Lorenzo-Pedro vint se réfugier chez des habitants, où il passa son temps dans la prière. Le 4 septembre, une patrouille vient perquisitionner ; Lorenzo déclare qu’il appartient à un ordre religieux : on l’arrête en même temps que ses hôtes.

Deux jours après, ces derniers furent libérés, mais Lorenzo fut abattu parce qu’il était religieux, dans la nuit du 11 au 12 septembre 1936.

Il a été béatifié en 1992.

Il est mentionné le 11 septembre au Martyrologe. 

Lorenzo Villanueva Larráyoz

1881-1936

 

Lorenzo naquit le 20 juillet 1881 à Osinaga (Juslapeña, Navarre, Espagne).

A vingt-sept ans, il entra chez les religieux de l’ordre de Saint-Jean-de-Dieu et prit le nom de Pedro de Alcántara.

Il eut diverses missions, avant d’être envoyé à l’hôpital de Barcelone.

C’était le moment de la révolution en juillet 1936. Les bandes firent irruption dans la maison religieuse, saccageant tout, confisquant les registres, profanant les objets du culte, tenant enfermés comme en prison les religieux. Puis, le 26 juillet au soir, on les laissa partir.

Lorenzo-Pedro vint se réfugier chez des habitants, où il passa son temps dans la prière. Le 4 septembre, une patrouille vint perquisitionner ; Lorenzo déclara qu’il appartenait à un ordre religieux : on l’arrêta en même temps que ses hôtes.

Deux jours après, ces derniers furent libérés, mais Lorenzo fut abattu parce qu’il était religieux, dans la nuit du 11 au 12 septembre 1936.

Il a été béatifié en 1992.

Il est mentionné le 11 septembre au Martyrologe.

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