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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 23:00

  

Gaspar Koteda

1601-1622

 

(Voir d’autres détails historiques sur cette persécution dans l’article Japonais Martyrs 1622-1632).

Gaspar était né à Nagasaki en 1601. 

Il était catéchiste dans le même diocèse, et faisait partie du Tiers-Ordre dominicain. 

Il reçut, à vingt-et-un ans, le martyre de la mort lente par le feu, à Nagasaki, le 11 septembre 1622 et fut béatifié en 1867.

 

  

Gaspar Koteda

1601-1622

 

(Voir d’autres détails historiques sur cette persécution dans l’article Japonais Martyrs 1603-1639).

Gaspar était né à Nagasaki en 1601. 

Il était catéchiste dans le même diocèse, et faisait partie du Tiers-Ordre dominicain. 

Il reçut, à vingt-et-un ans, le martyre de la mort lente par le feu, à Nagasaki, le 11 septembre 1622 et fut béatifié en 1867.

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 23:00

José María Segura Penadés

1896-1936

 

Il était né le 13 octobre 1896 à Ontinyent (Valencia, Espagne), de Vicente et Concepción, qui le firent baptiser dès le lendemain.

Le père était avocat ; les parents étant très pratiquants, l’enfant entendit très jeune l’appel de Dieu.

Après ses études au Petit, puis au Grand séminaires de Valencia, il fut ordonné prêtre en 1921.

D’abord vicaire à Villa de Adzaneta de Albaida, il fut nommé en 1929 à Ontinyent, son pays natal.

Dans la première paroisse, il fonda pour les jeunes la congrégation de Saint-Louis-de-Gonzague ; on voyait cette jeunesse dans les rues, le dimanche, prier le chapelet. Il fonda en outre un patronat ouvrier dédié au Sacré-Cœur : les jeunes ouvriers s’y retrouvaient pour des cours du soir, mais aussi des enfants pour recevoir un bon enseignement, former une troupe théâtrale.

Ce patronat subit un accident juste après Noël 1926 : le toit s’écroula sous la neige ; fort heureusement, il était vide, alors qu’il était comble la veille pour la représentation de la Crêche ; don José le fit reconstruire à ses propres frais.

Dans la deuxième paroisse, le curé s’occupa avec zèle renouvelé du Centre paroissial, pour lequel il puisait largement et généreusement dans son héritage personnel. Il y donna beaucoup de leçons de Religion et d’Histoire Sainte.

Toute la population lui était attachée. Le 24 juin 1936, les jeunes lui offrirent un gâteau avec l’inscription : les jeunes de l’Action Catholique suivront leur curé jusqu’à la croix, ce qui reflétait bien l’ambiance qu’on respirait alors.

Lors de la persécution de 1936, dès le 18 juillet, les activités paroissiales cessèrent. Don José célébra chez lui, jusqu’au 15 août. Profitant d’un sauf-conduit de son Confrère, il se dirigea vers Valencia, mais il fut dénoncé par une milicienne de Ontenyent, de sorte que des miliciens qui voyageaient le firent arrêter à Játiva, où on le mit en «prison» dans le couvent San Francisco. On lui demanda de renoncer à tout : à ses biens, à ses activités, mais aussi à sa foi et à son sacerdoce. 

Les miliciens ne lui laissèrent pas le temps de discuter : ils le fusillèrent en gare de Genovés (Valencia), le 11 septembre 1936. Un mois plus tard, il aurait eu quarante ans.

Don José María a été béatifié en 2001.

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 23:00

José Piquer Arnáu

1881-1936

 

José (Joseph) vint au monde le 27 octobre 1881 à Onda (Castellón, Espagne).

Il entra dans la Fraternité des Prêtres Ouvriers Diocésains du Sacré-Cœur de Jésus et fut ordonné prêtre.

Quand il fut en détention, il put voir de sa fenêtre comment on emmenait le corps d’un prêtre qui avait été son élève : Veinard, fiston, qui nous précèdes ; je ne vais pas tarder à te suivre.

Il reçut la palme du martyre à Bechí (Castellón) le 11 septembre 1936 et fut béatifié en 2013.

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 23:00

François Mayaudon

1739-1794

 

François était né le 4 mai 1739 à Terrasson (Dordogne).

Il fit de brillantes études théologiques à l’université de Paris.

Vicaire général et doyen de la cathédrale de Soissons, il fut ensuite vicaire général pour le diocèse de Saint-Brieuc. Il montra un talent particulier dans l’administration de ces deux diocèses.

Le fonds de son caractère était la douceur, la bonté, la modestie, l’affabilité.

Il mourut comme un saint et fut universellement regretté, le 11 septembre 1794, et fut béatifié en 1995.

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 23:00

Josep Pla Arasa

1888-1936

 

Josep vit le jour le 16 novembre 1888 à Santa Bárbara (Tarragona, Espagne).

Il entra dans la Fraternité des Prêtres Ouvriers Diocésains du Sacré-Cœur de Jésus et fut ordonné prêtre.

On le connaissait communément comme Mossèn Flores.

Il écrivit : Je serai bien heureux si, après cette vie cachée, Dieu m’accepte comme martyr secret.

Il fut martyrisé à Tortosa (Tarragona), le 11 septembre 1936.

Peu avant d’être béatifié, il fut confondu avec un homonyme de l’époque, républicain et athée, qui n’avait vraiment rien à voir avec lui ; une descendante dut fournir toute une documentation, signée du curé de l’endroit, pour le prouver.

Don Josep, lui, fut enfin béatifié en 2013.

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 23:00

 

Franciscus Takeya

1610-1622

 

(Voir d’autres détails historiques sur cette persécution dans l’article Japonais Martyrs 1622-1632).

Franciscus était né à Nagasaki en 1610, de Cosmas Takeya Sozaburō et de Agnes Takeya.  Cosmas fut martyrisé le 18 novembre 1619, et Agnes le 10 septembre 1622. 

Franciscus subit à son tour le martyre, comme sa mère la veille, décapité le 11 septembre 1622 : il avait douze ans.

Il fut béatifié avec ses parents en 1867.

 

 

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 23:00

Jean-Gabriel Perboyre

1802-1840

 

Ce futur missionnaire fut un cadeau royal pour ses parents, de bons cultivateurs : il naquit le jour de l’Épiphanie, 6 janvier 1802, à Mongesty près de Cahors (Lot). Pierre Perboyre et Marie Rigal auront huit enfants, dont six entreront en religion. Jean-Gabriel est leur aîné, et devrait reprendre l’exploitation.

La vocation de Jean-Gabriel fut toutefois assez anecdotique : il accompagnait son petit frère Louis au séminaire, le temps que ce dernier s’y habitue, mais il entendit alors la vocation. Ses pieux parents l’encouragèrent vivement à persévérer.

Le séminaire de Montauban était dirigé par son oncle lazariste, et quoique déjà âgé de quinze ans et n’ayant jamais fait de latin, Jean-Gabriel rattrapa vite ses camarades.

Jean-Gabriel choisit justement la Congrégation de la Mission, fondée par saint Vincent de Paul en 1625. Il fit son “noviciat” sur place, avec son oncle, car l’Institut était encore un peu désorganisé, à la suite de la Révolution.

Modèle de novice et de séminariste, il fit sa théologie à Paris entre 1811 et 1814, prononça ses voeux en 1820 ; avant d’être ordonné prêtre (1826), il est professeur à Montdidier près d’Amiens pendant trois ans. Puis il sera chargé de la formation des séminaristes de Saint-Flour. Il est professeur au grand séminaire, puis directeur du petit séminaire en 1831.

Entre temps, Louis était aussi entré dans la même Congrégation et avait postulé pour aller en Chine : déjà un autre Lazariste y avait été martyrisé en 1820 : François-Régis Clet (1) . Mais Louis mourut durant la traversée (1832). Jean-Gabriel demanda à le remplacer. 

Sa petite santé fait d’abord pencher ses supérieurs et ses médecins pour la négative. Mais l’autorisation arriva quand même.

Il arrive en Chine en août 1835. Après un temps de préparation à Macao, il fait un voyage de huit mois à pied ou à cheval pour joindre Nanyang (Honan) et étudie la langue avec ferveur : au bout de cinq mois il peut s’exprimer en bon chinois et se lance dans la prédication.

On l’envoie dans le Hubei, la région des lacs du Yangtze Kiang (le Fleuve Bleu). Il s’efforce d’oublier ses propres épreuves et tentations et d’être toujours actif.

La petite église est d’une pauvreté extrême mais, dit le père Perboyre, sa richesse est le millier de fidèles qui la remplit, même sous la pluie et la neige.

En 1839-1842 il y eut la “guerre de l’opium” entre la Chine et l’Angleterre, qui alourdit encore plus l’atmosphère de persécutions qui sévissait depuis quelque temps.

Le 15 septembre 1839, le père Perboyre se trouvait avec un père lazariste chinois (Wang), un autre lazariste français (Baldus) et un franciscain (Rizzolati). Une alerte leur parvint, à laquelle ils ne crurent pas nécessaire de donner suite. On alla se cacher trop tard. Les soldats menacèrent un catéchumène, qui eut la faiblesse d’indiquer où se cachait le père Perboyre.

La marche au supplice commença par des interrogatoires sans fin et sans ménagement. Jean-Gabriel fut transféré à Siang-Yang. On le mit plusieurs heures à genoux sur des chaînes de fer rouillées, on le suspendit par les pouces et les cheveux à une poutre (supplice appelé hantzé), on le battit à coups de cannes de bambou, au milieu des moqueries et des insultes.

Transfert à Wuchang. Vingt interrogatoires devant quatre tribunaux. On força quelques chrétiens à abjurer et à cracher sur le missionnaire, qui refusa de piétiner le Crucifix et reçut pour cela cent-dix coups de rotin. On voulut l’accuser d’avoir eu des relations immorales avec une jeune vierge chinoise, Anna Kao. On l’obligea à revêtir les ornements sacerdotaux, pour mieux l’insulter et l’accuser.

Jean-Gabriel ne céda pas un instant. Sa dernière réponse au vice-roi fut : Plutôt mourir que renier ma foi. La sentence fut la condamnation à mort par strangulation.

En cette période de guerre avec l’Occident, l’atmosphère n’était pas à la conciliation. La sentence fut confirmée et mise à exécution le 11 septembre 1840.

Comme le Christ, Jean-Gabriel fut conduit sur une colline avec des bandits. On le lia à un poteau en forme de croix ; lui ayant passé une corde autour du cou, serrée avec un bambou, on l’étrangla. Il était midi.

Le cœur du père Jean-Gabriel a été conservé sur place, tandis que son corps est maintenant en France, à la maison-mère de Paris.

Il a été béatifié en 1889, puis canonisé en 1996 : il est le premier martyr de Chine canonisé. 

Il est inscrit le 11 septembre au Martyrologe.

 

 

1 Saint François-Régis Clet est fêté le 18 février.

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 23:24

 

 

Jacques Gagnot

1753-1794

 

 

Jacques était né le 9 février 1753 à Frolois (Meurthe-et-Moselle).

Entré chez les Carmes Déchaux, il prit le nom de Hubert de Saint-Claude.

Déporté de la Dordogne, il fut de ces nombreux prêtres entassés misérablement sur le Deux-Associés.

Dépouillé de ses anciens revenus, loin de regretter son ancienne aisance, il bénissait hautement la Providence de l’en avoir privé. Rien de plus édifiant que les réflexions chrétiennes qu’il faisait journellement à ce sujet.

Le fonds de son caractère était la douceur, la bonté, la modestie, l’affabilité.

Il mourut comme un saint et fut universellement regretté, le 10 septembre 1794, et fut béatifié en 1995.

 

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 23:05

 

Petrus Hamanomachi

1619-1622

 

(Voir d’autres détails historiques sur cette persécution dans l’article Japonais Martyrs 1617-1632).

Petrus était né à Nagasaki en 1619, de Antonius Le Coréen, et de Maria. 

Son grand frère, Ioannes, avait neuf ans de plus que lui.

Petrus, avec son frère Ioannes et leurs chers parents, reçut le martyre par décapitation, à trois ans, à Nishizaka (Nagasaki) le 10 septembre 1622 et avec eux fut béatifié en 1867.

 

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 23:01

Sebastianus Kimura

1565-1622

 

(Voir d’autres détails historiques sur cette persécution dans l’article Japonais Martyrs 1603-1639).

Sebastianus était né à Firando en 1565, dans une famille déjà chrétienne. On le disait descendant du premier néophyte baptisé par saint François Xavier quelques années plus tôt (voir au 3 décembre).

Il avait deux jeunes frères, Leonardus et Antonius, l’un convers, l’autre laïc, qui furent eux aussi martyrisés (1619) et béatifiés en même temps que leur aîné.

Pendant onze ans, Sebastianus servit dans l’église des Jésuites à Firando ; puis il demanda à dix-neuf ans son admission dans l’Ordre. Il passa au séminaire de Bungo, puis au collège de Macao pour étudier la théologie. Il revint au Japon en 1601 et fut ordonné prêtre à Nagasaki.

Il fut le premier Japonais ordonné prêtre.

Pour exercer sa mission évangélisatrice et passer à travers les maillons de la surveillance, il se déguisa tour à tour en soldat, en marchand, en paysan, en ouvrier, en médecin… ce qui lui permit de pénétrer dans les endroits les plus risqués, jusques dans les prisons, où il allait réconforter les prisonniers chrétiens.

Vint un moment où on ne pouvait plus ignorer sa présence et ses déplacements. Ses Supérieurs, sachant que sa tête était mise à prix, le pressèrent de quitter Nagasaki le plus vite possible, mais c’était déjà trop tard.

Le 30 juin 1621, un esclave coréen le dénonça chez un autre Coréen catholique, nommé Antonius, et il fut arrêté. Furent aussi arrêtés des catéchistes, le père Spinola, des jeunes novices, des Religieux, des laïcs. Certains restèrent plusieurs années en prison.

Le père Sebastianus passa presque deux années en prison, dans des conditions physiques et hygiéniques indicibles, mais se préparant pacifiquement au martyre qui l’attendait.

Le 9 septembre 1622, arriva l’ordre de transporter les prisonniers sur les collines qui dominaient Nagasaki, où étaient déjà préparés les pieux pour les attacher et le bois pour le feu. 

(Voir quelques détails sur le jour du Grand Martyre du 10 septembre 1622 dans la notice Japonais Martyrs 1603-1639)

Il fut béatifié en 1867.

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