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20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 13:46

Francisco Fernández Sánchez Toril

1854-1936

 

Francisco Fernández Sánchez Toril naquit à Cabeza del Buey (Badajoz, Espagne O) le 4 octobre 1854 ; ce jour-là on fêtait s.François d’Assise, dont il porta le nom.

Ce pieux vieillard de quatre-vingt-deux ans ne fut pas épargné par la fureur révolutionnaire des ennemis de Dieu.

Son martyre eut lieu le 28 novembre 1936 à Cabeza del Buey.

Francisco Fernández Sánchez Toril sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 28 novembre.

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20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 13:45

Pedro Simancas Valderramas

1872-1936

 

Pedro Simancas Valderramas naquit à Cabeza del Buey (Badajoz, Espagne O) le 28 avril 1872 ; ce jour-là on fêtait déjà le b.Pierre Chanel, dont il porta le nom - et qu’il allait suivre aussi dans le martyre.

Il fut ordonné prêtre.

Son martyre eut lieu le 28 novembre 1936 à Cabeza del Buey.

Pedro Simancas Valderramas sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 28 novembre.

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20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 12:05

José Toral Cascales

1914-1936

 

José Toral Cascales naquit en 1914 à Peñarroya-Pueblonuevo (Cordoue, Espagne S).

Ce jeune laïc et son frère aîné Antonio versèrent leur sang pour l’amour inconditionnel du Christ.

Leur martyre eut lieu le 24 octobre 1936 à Almagro (Ciudad Real).

José Toral Cascales, comme son frère, sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 24 octobre.

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20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 12:05

Antonio Toral Cascales

1912-1936

 

Antonio Toral Cascales naquit en 1912 à Peñarroya-Pueblonuevo (Cordoue, Espagne S).

Ce jeune laïc et son jeune frère José versèrent leur sang pour l’amour inconditionnel du Christ.

Leur martyre eut lieu le 24 octobre 1936 à Almagro (Ciudad Real).

Antonio Toral Cascales, comme son frère, sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 24 octobre.

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20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 11:15

Gregorio Ernesto Mohedano Cabanillas

1898-1936

 

Gregorio Ernesto Mohedano Cabanillas naquit le 9 mai 1898 à Belmez (Cordoue, Espagne S).

Ce jeune laïc préféra verser son sang pour la Vérité, que trahir le Christ.

Son martyre eut lieu le 13 octobre1936 à Peñarroya-Pueblonuevo.

Gregorio Ernesto Mohedano Cabanillas sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 13 octobre.

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20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 11:13

Luis Ramírez y Ramírez

1887-1936

 

Luis Ramírez y Ramírez naquit le 11 octobre 1887 à Peñarroya-Pueblonuevo (Cordoue, Espagne S).

Il fut ordonné prêtre.

Son martyre eut lieu le 13 octobre1936 à Peñarroya-Pueblonuevo.

Luis Ramírez y Ramírez sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 13 octobre.

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20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 00:00

Noël : Messe de la  Nuit

Un de nos cantiques traditionnels de Noël dit : Depuis plus de quatre mille ans nous Le promettaient les prophètes. Voici que le prophète Isaïe, huit siècles avant la naissance du Sauveur, entrevoit cet heureux événement et s'en réjouit comme s'il y assistait. Huit siècles ! Imaginons que notre roi Louis IX nous ait annoncé la deuxième guerre mondiale…
Il faut comprendre dans un sens spirituel et théologique ces termes qui décrivent les hommes : les ténèbres, le pays de l'ombre,  expriment l'héritage du péché ; la grande lumière est celle qui vient d'En-haut, celle dont parle l'évangéliste Jean à propos du Verbe éternel : C'était la vraie lumière qui illumine tout homme (Jn 1:9). De même le joug, le bâton, le fouet, font allusion à la situation des Israélites en Egypte, l'Egypte étant elle-même restée ensuite le symbole de l'esclavage du péché.
Quand ensuite Isaïe parle de la victoire de Madiane, il fait allusion à cette fameuse victoire du Juge Gédéon avec ses trois-cents hommes qui, de nuit, sans rien faire d'autre que de crier Pour Dieu et pour Gédéon et en heurtant entre elles les lanternes qu'ils portaient, ont engendré une telle panique dans le camp adverse, que les ennemis en se réveillant brusquement se sont entretués eux-mêmes (Jg 7).
Certes Dieu n'agit pas toujours ainsi ; pour Gédéon, Dieu voulait faire comprendre que ce n'était pas le grand nombre de combattants qui allaient garantir la victoire, mais la confiance en Dieu. De fait, sur les vingt-mille hommes dont disposait Gédéon au départ, seuls trois-cents restèrent avec lui.
Ces ennemis d'Israël, guerriers orgueilleux, ont été exterminés en un instant.
La victoire, désormais, est dans les mains de ce petit Bébé qui vient de naître ; il n'a ni épée, ni arc, ni bouclier, ni richesse, ni force physique : il est dans une étable, sur la paille, près des bêtes, et c'est Lui le Sauveur. Personne ne le connaît, mais il porte déjà l'insigne du pouvoir sur son épaule, et des titres de noblesse inégalables : Merveilleux Conseiller, Dieu Fort, Père à jamais, Prince de la Paix.
Quand Isaïe écrit, il ne connaît encore ni Marie, ni Jésus, mais il apprend dans l’inspiration qui lui vient de Dieu d'une part que Marie est vierge (on va en reparler à propos de l'évangile), et qu’elle aura un Fils. C'est Dieu qui inspire à Isaïe de donner à cet Enfant ces noms extraordinaires : Jésus est en effet Un avec Dieu Père, dont Il est le Fils unique, éternellement engendré ; avec Dieu et comme Dieu, Christ est Fort, Père à jamais et Prince de la Paix.
La Paix que Jésus nous apporte n'est pas une paix sociale ou politique. Nous ne le savons que trop, hélas ! la guerre est chaque jour d'actualité, et même là où Jésus est né... Mais Jésus-Christ nous apporte une autre paix ; ce sera par le sang de sa croix qu'Il apportera la paix, autant à ceux qui sont sur terre qu'à ceux qui sont (déjà) au ciel (Col 1:20) ; et la paix que Jésus Christ nous apporte, c'est la réconciliation entre Dieu et la Créature, cette créature blessée par le péché initial.

 

*         *        *

 

Le psaume 95 chante cette joie immense de la Créature qui se sent consolée, une joie tellement universelle que même les arbres des forêts la ressentent.

 

*         *         *


Saint Paul explique à son disciple Tite quelle grâce immense Dieu nous a donnée par la naissance du Christ. Cette grâce concerne tous les hommes, et nous appelle à rejeter le péché, à vivre en hommes raisonnables, justes et religieux. Il dit bien "nous", car il ne s'adresse pas qu'à Tite : il pense à lui-même, à tous ceux qu'il a convertis, à toute l'Eglise, à nous tous, car chacun de nous est concerné par cet appel à combattre le péché.

 

 *         *         *


L'évangéliste Luc, le plus historien des quatre évangélistes, donne des précisions historiques sur la date de la naissance de Jésus, mais les spécialistes n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur la date précise de cette naissance, sans doute parce que nous ne connaissons pas forcément tous les détails de la vie politique d'il y a deux mille ans, et qu'il y a bien probablement des faits que l'on croit établis avec certitude et qui devraient au contraire être repensés. Mais ceci n'a désormais plus d'importance. Il est bien plus important de recevoir la Bonne Nouvelle de Jésus et de la mettre en pratique, que de préciser si Jésus ne serait pas né quelques années (quatre, ou six)  plus tôt qu'on ne l'admet en général.
En revanche, Luc signale que Marie mit au monde son fils premier-né, une expression qui a fait couler beaucoup d'encre, car certains ont voulu y voir une allusion à d'autres éventuels enfants qu'aurait eus Marie après Jésus. Ce n'est certainement pas la pensée de saint Luc.
Après avoir fait le récit de l'Annonciation, Luc rappelle par ce premier-né, d'une part que Jésus est effectivement né d'une Femme vierge, comme l'avait annoncé Isaïe (Is 7:14), mais surtout l'évangéliste affirme cette vérité fondamentale et théologique que Jésus est le Premier-né d'une nouvelle génération :  chacun de nous, par les sacrements de l'Eglise, reçoit de l'Eglise comme d'une Mère, cette nouvelle Vie divine que Jésus nous a apportée. Comme Marie a donné le jour à Jésus, ainsi l'Eglise, nouvelle Mère, engendre en nous la vie de l'âme.
Jésus ne pouvait pas naître sans Marie, et sur la croix, il nous a à son tour donné Marie comme Mère : Voici ta Mère, dit-il à Jean (Jn 19:26-27). Tout ce que nous recevons de Jésus, nous vient en même temps par Marie, Mère de l'Eglise et Mère de chacun d'entre nous.
Il faut encore préciser ceci : après la naissance de Jésus, Marie est restée vierge, selon une tradition toujours répétée depuis les premiers siècles. D'ailleurs, si Jésus avait eu quelques frères et soeurs, Jésus n'aurait pas dit à sa Mère et à Jean, sur la Croix : Voici ton Fils, voici ta Mère. En outre, de même que la Tradition a eu le souci de répéter inlassablement que Marie était la « Toujours Vierge », de même elle aurait répété fidèlement et respectueusement – si ç'eût été le cas – que cette Mère aurait eu d'autres enfants, et elle nous aurait sans doute aussi conservé leurs noms. Rien de tout cela. Marie fut vierge avant la conception de Jésus, et après. Nous le répétons encore aujourd'hui, peut-être un peu machinalement, mais c'est l'expression de notre liturgie, dans le Je confesse à Dieu, dans le Canon romain, dans le Je crois en Dieu  ; dans tous les textes, les prières et les textes conciliaires ou pontificaux, partout où il est question de Marie, on répète constamment qu'il s'agit de la « Vierge Marie ».
Cette Mère admirable, dit Luc, emmaillota Jésus, pour bien préciser que Jésus était né comme un homme, d'une Mère, et n'était pas seulement "apparu" sous forme humaine. Ceci a son importance, car on a parfois prétendu que Jésus était seulement un ange.
L'histoire de l'apparition des anges aux bergers, elle, fait aussi partie de la Tradition. On a voulu la qualifier de "légendaire", car les bergers ne dorment pas à la belle étoile un 25 décembre, même au Moyen-Orient où il fait un temps plus doux que dans nos régions occidentales.
Or il sera bon de préciser ici que la date de Noël a été établie par l'Eglise de façon non pas historique, mais théologique : Noël se situe au moment où les jours commencent de s'allonger, où la lumière gagne en durée sur la nuit. D'ailleurs, cette fête ne fut instituée que relativement tard et fut plusieurs fois déplacée. Encore actuellement, nos frères d'Orient célèbrent la Nativité le 6 janvier au lieu du 25 décembre.
Relevons enfin le chant des Anges à Bethléem, qui a été repris dans le chant du Gloria à la Messe des dimanches et jours de fête. On ne le chante pas les dimanches qui précèdent la fête de Noël, pour le reprendre au moment où les Anges l'ont chanté la première fois, dans la nuit de Noël.
Parlons aussi ici de deux autres détails liturgiques, concernant l’un le rite de la goutte d’eau à l’Offertoire, l’autre le chant de la Préface à Noël.
A chaque messe, le prêtre mélange une goutte d’eau au vin qui va être consacré, disant  ces paroles : Comme cette eau se mêle au vin pour le sacrement de l’alliance, puissions-nous êtres unis à la divinité de Celui qui a pris notre humanité. Cette goutte d'eau se perd dans le vin, de même que notre nature humaine a été totalement assumée dans la divinité de Jésus-Christ.
Ecoutons attentivement, enfin, la préface de Noël : Par le mystère de l'incarnation du Verbe, la nouvelle lumière de Ta clarté a rayonné à nos yeux. Une nouvelle Lumière, la vraie Lumière dont il était question plus haut.
Mais jusqu'à il y a peu, la préface de Noël était celle-là même de la Fête-Dieu, solennité du Saint-Sacrement. Pourquoi ? Parce que, à chaque messe se renouvelle dans les mains du prêtre l'Incarnation et la Naissance du Christ parmi nous. Chaque messe est une actuation de la nuit de Noël. Le Verbe s’est fait chair et il a habité en nous, écrit l’évangéliste Jean dans son Prologue (Jn 1:14 : Verbum caro factum est, et habitavit in nobis) : en traduisant très littéralement, on se rend compte que cette phrase exprime aussi bien et l’Incarnation du Verbe, et l’Eucharistie où nous Le recevons.
La plus grande joie de la Vierge Marie est que son Fils naisse en chacun de nous.
A l'occasion de Noël, renouvelons notre reconnaissance envers la Mère du Sauveur, demandons-lui avec ferveur d'intercéder pour nous, maintenant et à l'heure de notre mort, pour que cette grande fête d'aujourd'hui soit une occasion de re-naissance pour nos âmes. Dans une semaine, nous célébrerons solennellement le premier janvier, la Maternité de Marie, Mère de Dieu.

Merci, mon Dieu, pour la naissance de ton Fils !
Merci Jésus, de nous avoir donné ta Mère !

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20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 00:00

20 DÉCEMBRE

 

III.

S Zéphyrin, pape (198-217) : il aurait établi que des prêtres assistassent à la messe épiscopale, debout devant l'évêque, portant des patènes ; serait-ce l'origine du rite selon lequel le diacre portait une patène sous le voile huméral durant le Canon à la messe pontificale ?

?

S Liberalis, martyr à Rome.

S Malou, prêtre à Hautvillers. 

IV.

SS Eugène et Macaire, exilés dans la Grande Oasis et décapités.

S Philogonios, évêque à Antioche de Syrie ; d'avocat il devint patriarche, et l'un des premiers adversaires d'Arius.

VII.

S Ursicinus, irlandais, compagnon de s. Colomban, ermite dans les monts du Jura, où son monastère Saint-Pierre donnera naissance à la ville de Saint-Ursanne.

S Dominique, évêque à Brescia.

XI.

S Domingo de Silos, bénédictin, restaurateur du monastère de Silos ; il racheta aux Maures beaucoup de chrétiens ; il vivait encore quand naquit le futur fondateur des Dominicains, Domingo de Guzman ; patron des bergers et des détenus.

XIX.

S Vincenzo Romano, prêtre napolitain, tout à tous, canonisé en 2018.

XX.

B Gabriel Olivares Roda (1888-1936), prêtre franciscain espagnol, martyrisé à Almería, béatifié en 2017.

B Michał Piaszczyński (1885-1940), prêtre polonais martyr à Sachsenhausen, béatifié en 1999. 

Zéphyrin pape
199-217

Les dates ne sont pas sûres pour ce saint pape, le quinzième, qui fut donc sur le siège de Pierre sous les empereurs Septime Sévère et Caracalla.
Il aurait pu avoir été élu pape dès 197. Sa mort aussi, par la décapitation, fut longtemps établie au 26 août, mais ramenée récemment au 20 décembre.
Fils du romain Abundius, il succédait au pape saint Victor 1er.
Pour avoir dirigé l’Eglise pendant presque vingt ans, il ne nous est cependant pas très bien connu. 
Le Liber Pontificalis lui attribue la consécration de huit évêques, neuf prêtres et sept diacres. En outre il excommunia Montan et ses disciples, avec leur doctrine ; il prit parti contre Hippolyte, qu’on accusait de dithéisme et de trithéisme (donc de doctrine trinitaire erronée), et choisit pour diacre Calliste, qui devait lui succéder comme pape (v. 14 octobre).
Dans le même Liber Pontificalis, un passage assez obscur semble vouloir attribuer au pape Zéphyrin l’institution d’un rite concernant l’Eucharistie : les prêtres devaient entourer l’évêque lors de la célébration de la messe, et en recevoir les hosties à distribuer aux fidèles. On sait qu’au 8e siècle, les prêtres assistant à la messe papale, participaient à la fraction du Pain et à la distribution. Dans notre actuelle Concélébration, les concélébrants les plus proches du célébrant principal fractionnent avec lui le Pain Eucharistique (et souvent le distribuent aussi).
Le pape saint Zéphyrin mourut décapité, comme on l’a dit plus haut, et fut enterré sur la Via Appia, un 25 août, toujours d’après le Liber Pontificalis. Il y eut peut-être une première inhumation, provisoire, du Martyr, qui fut ensuite transféré à la catacombe quelques mois plus tard.
Et ce fut saint Calliste 1er qui lui succéda.


Liberalis de Rome
3. siècle ?

Liberalis aurait été consul.
Il fut martyrisé à Rome.
On a retrouvé sa tombe sur la voie Salaria de Rome, mais l’inscription en vers qui la décorait n’est plus lisible.
Il n’a pas été possible de déterminer la période de sa vie et de son martyre.
Le Martyrologe Romain mentionne saint Liberalis de Rome au 20 décembre.


Philogonios d’Antioche de Syrie
† 324

Philogonioios était avocat à Antioche (auj. Antakya).
Il était marié et avait une fille.
S.Jean Chrysostome raconte qu’il menait une vie si chaste et si pure, ses vertus brillaient d’un si vif éclat que, de suite, on le trouva digne de cette grande charge : on le nomma évêque d’Antioche, il en était le vingt-deuxième titulaire (319).
C’était au lendemain des persécutions, Constantin ayant accordé la liberté de culte aux Chrétiens. Mais c’était le début de la douloureuse crise arienne. Dans sa ténacité, Arius traitait Philogone d’hérétique.
Malheureusement, l’empereur d’Orient, Licinius, n’eut pas la largeur d’esprit de Constantin en Occident, et chercha à affaiblir l’Eglise de multiples façons. Philogonius sut résister fermement à ces manœuvres et protégea son peuple de l’infection hérétique.
S.Athanase d’Alexandrie (v. 2 mai) était en correspondance avec lui.
Philogonius mourut le 20 décembre 324
Le Martyrologe Romain mentionne saint Philogonios d’Antioche de Syrie au 20 décembre.


Ursicinus du Jura
† 620

Ursicinus était son vrai nom latin, mais son nom irlandais devait être Ursan, et ne devint Ursanne que bien plus tard.
Il fut un compagnon de s.Colomban (v. 23 novembre) en Franche-Comté et fonda un ermitage, où se joignirent des disciples.
De sa vie riche en événements prodigieux, on raconte l’anecdote suivante. Ursan fut un jour invité par un riche voisin, qui lui offrit à boire du vin, ce qu’Ursan n’avait pas l’habitude de faire, de sorte qu’il fut incommodé et sortit, tandis que le voisin riait bruyamment. La punition divine pour cet homme qui s’était ainsi moqué de l’Homme de Dieu, fut que sa maison fut instantanément investie par des serpents, des rats et des crapauds.
Ursan mourut vers 620 et autour de son tombeau se développa la petite ville de Saint-Ursanne.
Encore aujourd’hui on peut accéder à la grotte où il vécut, mais il faut grimper cent-quatre-vingt-dix marches.
Plus tard se développa une abbaye bénédictine.
Saint Ursanne est commémoré le 20 décembre dans le Martyrologe Romain.

Domingo de Silos

1000-1073

 

Domingo (Dominique) naquit vers l’an 1000, à Cañas (Rioja en Navarre, Espagne). Sa destinée de pasteur d’âmes commença par le faire garder les brebis du troupeau paternel. D’après les récits de ses apparitions, il serait resté petit de taille.

Ordonné prêtre, il resta d’abord plus d’un an dans sa famille, puis s’en fut en quête de solitude, pendant dix-huit mois.

Il entra chez les moines bénédictins de San Millan (Saint-Emilien), où sa maturité le fit nommer déjà maître des novices, puis il fut chargé de restaurer un prieuré dans son pays, à Sainte-Marie de Cañas.

Y ayant travaillé pendant deux ans, il appela alors l’évêque pour consacrer l’église. Ce dernier fut choqué d’y voir deux femmes, qui s’avéraient être la mère et la sœur de notre Domingo. Mais l’évêque ne voulait rien savoir et s’en allait. Et voilà que sa monture se refusait à rebrousser chemin, comme l’ânesse de Balaam (cf. Nb 22:22sq). L’évêque consacra l’église.

Domingo fut rappelé à San Millan, où il fut alors prieur. 

Le prince de Navarre prétendit recevoir des moines un impôt très lourd. Comme le prieur s’y opposait doucement et nettement, le prince menaça de lui faire couper la langue et crever les yeux ; Domingo fut vite expédié dans un autre petit prieuré isolé, où le prince le retrouva. Alors Domingo se présenta à Ferdinand de Castille, qui l’accueillit dans son palais, le protégea et lui donna ensuite le monastère San Sebastian, à Silos ; c’était le 14 janvier 1041.

Domingo commença par y rétablir la laus divina, le chant des moines. Il aurait eu à ce moment-là la vision d’un ange qui lui promettait trois couronnes : l’une pour avoir quitté le monde, l’autre pour avoir bâti Sainte-Marie-de-Cañas et avoir gardé la chasteté, la troisième pour avoir restauré la vie monastique de Silos.

Le monastère s’enrichit d’une belle église (qui fut malheureusement détruite en 1750), de deux cloîtres, de terrains donnés par les seigneurs, d’une importante bibliothèque. De plus, il put libérer quantité de chrétiens prisonniers des Maures, ce qui le rendit très populaire en Espagne.

Domingo fut en outre célèbre par ses miracles : guérisons, libération de possédés, conversions.

Il restaura le culte de saint Vicente et ses deux sœurs, Sabina et Cristeta, martyrs d’Avila (voir au 28 octobre). Il assista à la translation des reliques de saint Isidore (voir au 4 avril).

Après sa mort (20 décembre 1073), il apparut plusieurs fois et obtint des miracles nombreux, ce qui fit qu’il fut bientôt vénéré dans toute l’Espagne. Il fut inscrit au Martyrologe en 1748.

Le monastère de Silos prit peu à peu le nom de San Domingo, beaucoup d’églises se mirent sous son vocable, et on recourut à son intercession pour la libération des captifs (puis pour d’heureuses naissances).

L’abbaye fut supprimée en 1835, restaurée en 1880 et fait partie de la congrégation de Solesmes. Elle est prospère et ses enregistrements donnent une belle idée du chant des moines.

 

 

Vincenzo Romano

1751-1831

 

Né le 3 juin 1751 à Torre del Greco (Naples, Italie), de Nicola Luca et Grazia Maria Rivieccio, Vincenzo grandit dans la pauvreté et l’amour de Dieu.

Aidé par un bon prêtre, il put entrer au séminaire de Naples en 1765. C’était l’époque de saint Alfonso Maria de’ Liguori (v. 1er août), et Vincenzo profita de ses enseignements.

Ordonné prêtre en 1775, il se donna tellement au travail parmi les pauvres, les malades, les marins, que les napolitains l’appelèrent le prêtre travailleur (il prevete faticatore) ou aussi Don Vicenzio.

Nommé vicaire à Torre del Greco, il vit l’église complètement détruite par l’éruption du Vésuve en 1794.

Nommé curé en 1799, il allait être pour quasi trente-trois ans l’infatigable pasteur de ses paroissiens. Il acheva la reconstruction et l’agrandissement de l’église paroissiale, et montra un zèle ardent pour la formation des jeunes, l’assistance aux malades, l’aide à tous les bisogneux, surtout après le drame de l’éruption volcanique. Selon son propre idéal, il chercha à bien faire le bien.

On l’avait déjà vu appliqué à l’étude, acharné au travail ; il continua d’approfondir sa vie intérieure, préférant l’austérité, refusant catégoriquement l’argent et les honneurs. L’apostolat, parfois, l’effrayait, tant il en sentait la responsabilité devant Dieu. Des traits semblables se rencontrèrent aussi chez saint Jean-Marie Vianney (voir au 4 août).

Pour la célébration de la Messe, il anticipa de plus d’un siècle l’exigence de faire prier l’assistance avec le prêtre, et non simplement d’ «assister» à la célébration.

Dans ses déplacements, il n’hésitait pas à se faire annoncer avec une clochette, portant le crucifix, et s’adressant à chacun jusqu’à l’accompagner à l’église pour prier quelques instants ; une méthode qu’on a appelée la sciabica.

Il prêchait sans cesse, chaque jour, cinq fois les dimanches, et même longuement, mais - attestèrent des proches - sans jamais ennuyer, sachant parler simplement, apportant des arguments solides, scripturaires et patristiques. 

Malade, il s’éteignit le 20 décembre 1831.

Don Vincenzo Romano fut béatifié en 1963, canonisé en 2018.

Il est le patron du clergé de Naples, mais aussi le protecteur des malades de tumeur à la gorge.

 

 

Gabriel Olivares Roda
1888-1936

il naquit le 10 mars 1888 à Baza (Grenade, Espagne S) et fut baptisé dix jours plus tard.
En 1903, le 15 août, il reçut l’habit franciscain et fit la première profession l’année suivante, la solennelle en 1907.
En 1912, il fut ordonné prêtre.
Son apostolat se déroula en diverses localités : Cartagena, Cehegín, Almería en 1936.
Il avait une dévotion toute particulière pour la Sainte Vierge, qu’il vénérait sous le vocable de Notre-Dame de Guadalupe (patronne d’Extrémadoure) et de Notre-Dame des Merveilles (patronne de Cehegín). Il composa un livret de dévotion qu’il intitula Souviens-toi de ta Mère.
A cet enthousiasme marial se joignait une réserve personnelle, nourrie d’une vie austère et prudente, qui le faisaient estimer pour ses conseils judicieux.
Au moment de la guerre civile de 1936, il vint demander l’hospitalité à un ami, avec d’autres confrères qui avaient été expulsés de leur couvent ; mais il préféra quitter rapidement cette maison pour ne pas attirer d’ennuis à la famille. Il rejoignit Arboleas, où le maire lui fit savoir de partir de là le plus rapidement possible, et arriva à Huércal-Overa.
Là, le 25 juillet, il fut dénoncé et arrêté ; le chef communiste le poussa à coups de crosse de fusil jusqu’à la prison d’Almería. Son voisin se souvint que durant cette nuit, le pauvre père Gabriel souffrait beaucoup des coups qu’il avait reçus la veille. 
Le 19 décembre, on l’envoya de là avec une trentaine d’autres prisonniers au Campo de Viator, où on les fit travailler dans de dures conditions. Lorsqu’un prisonnier était malade, on le transportait à l’«infirmerie» - et on l’assassinait. C’est ce qui se passa pour le p. Gabriel qui, victime de l’asthme, ne pouvait aller au travail ; il fut écarté et abattu, le 20 décembre 1936.
Ses propres assassins racontèrent qu’il disait alors : Pardonne-leur…
Il a été béatifié en 2017.
Gabriel Olivares Roda sera commémoré le 20 décembre dans le Martyrologe Romain.

 

 

Michał Piaszczyński

1885-1940

 

Michał était né le 1er novembre 1885 à Lomza (Pologne).

Il était directeur spirituel au séminaire à Lomza, et comme tel était classé comme «influent», et donc dangereux. En outre, il avait invité des rabbins pour promouvoir un dialogue interconfessionnel.

Arrêté pour avoir commis le délit d’être prêtre, il fut déporté au camp de Sachsenhausen.

Il a été rapporté qu’un Juif présent dans ce camp avait rendu ce témoignage sur l’abbé Michał Piaszczynski : 

Ce juif affirma qu’une seule fois il put manger à sa faim dans le camp, parce que ce jour-là Michał Piaszczyński lui donna sa ration quotidienne de pain. Le Juif, en la recevant, dit au prêtre : Vous, les Catholiques, vous croyez que le Christ est présent sous l’espèce du pain. Et moi je pense que ce pain {que vous me donnez, ndt} est le Christ qui vous a demandé de le partager avec moi.

Michał mourut dans ce camp le 20 décembre 1940.

Il fait partie des cent-huit Martyrs polonais béatifiés en 1999.

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19 décembre 2020 6 19 /12 /décembre /2020 22:57

Francisco Alarcón Rubio

1879-1936

 

Francisco Alarcón Rubio naquit le 28 décembre 1879 à Hinojosa del Duque (Cordoue, Espagne S).

Il fut ordonné prêtre.

Son martyre eut lieu le 8 octobre 1936 à Belmez/Doña Rama.

Francisco Alarcón Rubio sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 8 octobre.

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19 décembre 2020 6 19 /12 /décembre /2020 22:56

José León Montero

1896-1936

 

José León Montero naquit en 1896 dans le diocèse de Cordoue (Espagne S).

Pieux laïc, il montra sa fidélité à l’Eglise jusqu’à l’effusion de son sang.

Son martyre eut lieu le 8 octobre 1936 à Belmez/Doña Rama.

José León Montero sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 8 octobre.

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  • : Le blog de samuelephrem
  • : Près de 9600 notices de Bienheureux et Saints. Ont été successivement illustrés : - Les personnages bibliques de l'ancien et du nouveau Testaments. - Tous les Saints et Bienheureux reconnus, depuis les débuts de l'Eglise jusqu'aux derniers récemment proclamés. En outre, des commentaires pour tous les dimanches et grandes fêtes (certains devant être très améliorés). Sur demande, nous pourrons vous faire parvenir en plusieurs fichiers pdf l'intégralité du Bréviaire romain latin, "LITURGIA HORARUM", qui vous permettront d'éviter beaucoup de renvois fastidieux, notamment pour les périodes de Noël et Pâques. Les textes sont maintenant mis à jour selon le nouveau texte de la Nova Vulgata (ed. 2005). Nous avons aussi le Lectionnaire latin pour toutes les fêtes du Sanctoral, sans renvois, également mis à jour selon le texte de la Nova Vulgata. Bienvenue à nos Lecteurs, à nos abonnés, avec lesquels nous entamerons volontiers des échanges. Bonne visite !
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