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5 décembre 2020 6 05 /12 /décembre /2020 23:03

Teresina Elsa Mainetti

1939-2000

 

Teresina Elsa Mainetti naquit le 20 août 1939 à Colico (Lombardie, Italie N), deuxième fille de Stefano Mainetti et Marcellina Gusmeroli, qui mourut peu de jours après.

Le papa se remaria et Teresina fut élevée par cette deuxième maman.

Ce n’est pas un secret de confession, de dire que le prêtre lui demanda en confession Et toi, que veux-tu faire de ta vie ? La réponse de Teresina montrait déjà sa «vocation» : De ma vie, je veux faire quelque chose de beau pour les autres.

En 1957, Teresina entra au postulat des Filles de la Croix à Rome, fit sa première profession en 1959 avec le nom religieux de Maria Laura, et la profession solennelle en 1960 à La Puye (Vienne), siège de la maison-mère.

Ses premières activités furent l’enseignement dans les écoles primaires de l’Institut, puis dans d’autres écoles à Vasto (1960), Rome (1962), Chiavenna (1963), Rome de nouveau (1969), Parme (1979) et de nouveau à Chiavenna en 1984.

C’est dans cette dernière communauté qu’en 1987, Maria Laura fut élue supérieure, infatigable et sereine, toujours prête à se retrousser les manches lorsqu’elle découvrait une situation de difficulté quelconque (témoignage des Religieuses).

Au soir du 6 juin 2000 allait se dérouler le drame qui mit fin brutalement à cette belle vie d’enseignement. Vers 22 heures, Maria Laura fut appelée par une jeune fille soi-disant en détresse, mais c’était un véritable traquenard, préparé par trois jeunes filles qui s’adonnaient au culte satanique.

Les trois jeunes filles, âgées de seize à dix-sept ans, insultèrent Maria Laura, l’obligèrent à se mettre à genoux et lui donnèrent des coups avec une brique. Elles prévoyaient ensuite de lui donner chacune six coups de poignard pour former le nombre satanique de 666, mais la frappèrent en réalité de dix-neuf coups de couteau, pour la «sacrifier à Satan». Les dernières paroles de Maria Laura furent : Me voici, Seigneur. Pardonnez-leur.

Les malheureuses meurtrières furent arrêtées et condamnées.

Maria Laura Mainetti sera béatifiée en 2021, et inscrite au Martyrologe le 6 juin.

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5 décembre 2020 6 05 /12 /décembre /2020 22:51

Johann Baptist Jordan

1848-1918

 

Johann Baptist Jordan naquit le 16 juin 1848 à Gurtweil (Allemagne SW), dans une famille très pauvre.

En 1862, le mort son père fut le catalyseur qui détermina le garçon à approfondir ses études, à aimer à se retirer. Après l’école, il apprit à être décorateur et participa à la construction de voies de chemin de fer. En 1874, il prépara et obtint son baccalauréat, ce qui lui permit de faire des études de philosophie et de théologie, à l’université de Fribourg (Suisse).

En 1878, il fut ordonné prêtre.

C’était l’époque du Kulturkampf, et l’on ne tolérait pas la présence et l’apostolat des prêtres. Aussi Johann vint-il étudier davantage, à Rome, où il apprit les langues araméenne, syriaque et copte, avant de faire un voyage d’étude en Orient.

A son retour, en 1881, il eut l’inspiration de fonder une congrégation de missionnaires, la Compagnie du Divin Sauveur, qu’on appela ordinairement les Salvatoriens. C’est à cette occasion qu’il prit le nom de religion de Franciscus Maria de la Croix.

En 1888, il fonda la branche féminine des Salvatoriennes, de concert avec Therese von Wüllenweber (Maria des Apôtres, v. 25 décembre).

Dès 1911, l’Institut reçut l’approbation pontificale.

Le père François Marie de la Croix s’employa à fonder d’autres maisons en Europe, en Amérique du Nord et du Sud, en Inde.

En raison de sa mauvaise santé et aussi de la Première Guerre mondiale, il songea à établir la maison-mère de l’Institut en une zone neutre, à Fribourg (Suisse).

C’est là qu’il mourut le 8 septembre 1918, en la fête de la Nativité de Marie.

Johann Baptist Jordan sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 8 septembre.

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5 décembre 2020 6 05 /12 /décembre /2020 10:29

Mathurin-Marie Pitri

?-1799

 

On lira avec fruit la notice Casamari (Martyrs de)

 

Mathurin-Marie Pitri naquit à Fontainebleau. Son père était un des jardiniers du roi.

Il se trouva enrôlé contre son gré dans l’armée française et arriva ainsi en Italie.

En janvier 1799, à Veroli, il dut être hospitalisé pour une grave crise d’asthme. C’est alors qu’il eut l’opportunité de connaître le père Siméon Cardon et d’exprimer à ce dernier son désir de devenir cistercien, s’il guérissait.

Effectivement guéri trois jours plus tard, il fut accueilli dans l’abbaye de Casamari.

Au soir du 13 mai 1799, il fut mortellement blessé par un coup de fusil et se traîna dans sa cellule, où il expira. Sa vie conventuelle avait été très brève, mais il l’avait offerte totalement dans l’Amour de Dieu.

Mathurin-Marie Pitri sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 13 mai.

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5 décembre 2020 6 05 /12 /décembre /2020 10:29

Modeste-Marie Burgen

?-1799

 

On lira avec fruit la notice Casamari (Martyrs de)

 

Modeste-Marie Burgen naquit à Bourgogne (auj.Bourgogne-Fresne, Marne).

Il était entré à l’abbaye bénédictine de Sept-Fonts, qu’il dut quitter lors de la Révolution française, et vint à Casamari en janvier 1796.

En 1797, il émit les premiers vœux, apparemment comme frère convers.

Au soir du 13 mai 1799, il fut frappé d’un coup d’arquebuse et achevé à coups de sabre.

Modeste-Marie Burgen sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 13 mai.

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5 décembre 2020 6 05 /12 /décembre /2020 10:28

Zosimo Maria Brambat

?-1799

 

On lira avec fruit la notice Casamari (Martyrs de)

 

Zosimo Maria Brambat naquit à Milan.

En 1792, il entra à l’abbaye de Casamari.

Il porta d’abord l’habit des frères convers puis, en 1794, commença le noviciat. Il fit la première profession l’année suivante.

Lors de l’irruption des soldats français au soir du 13 mai 1799, il fut mortellement blessé et put se cacher. Quand les soldats furent partis, il se releva et voulut gagner le village proche de Boville Ernica, dans l’idée d’y demander le Sacrement des Malades (qu’on appelait alors l’Extrême-Onction) et le Viatique.

Il n’en eut certainement pas la force ; tous ses Compagnons étaient morts ; il mourut à son tour le 16 mai 1799.

Zosimo Maria Brambat sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe avec ses Compagnons le 13 mai.

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5 décembre 2020 6 05 /12 /décembre /2020 10:28

Albertin-Marie Maisonade

?-1799

 

On lira avec fruit la notice Casamari (Martyrs de)

 

Albertin-Marie Maisonade naquit à Bordeaux.

En 1792, il entra à l’abbaye de Casamari et reçut l’habit en novembre ; l’année suivante, il émit la profession.

On remarqua chez ce jeune clerc sa particulière dévotion envers le Saint Sacrement.

Lors de l’irruption des soldats français au soir du 13 mai 1799, il était en adoration dans la chapelle de l’infirmerie, où il reçut deux coups de pistolet.

Albertin-Marie Maisonade sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 13 mai.

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5 décembre 2020 6 05 /12 /décembre /2020 10:27

Jan Chrysostom Zavřel

1725-1799

 

On lira avec fruit la notice Casamari (Martyrs de)

 

Jan Chrysostom Zavřel naquit en 1725 à Chodov (Prague, auj. République Tchèque).

D’abord dominicain dans son pays, en 1776 il entra à l’abbaye de Casamari, où il fit la profession religieuse en 1777, avec le nom religieux de Domenico Maria.

Il fut ordonné prêtre. On remarqua sa vie de prière et sa sagesse. Il était le maître des novices.

Lors du brutal assaut des soldats français en déroute, le 13 mai 1799,  il recueillit les saintes Hosties du tabernacle de l’église et de la chapelle de l’infirmerie, où il resta en adoration avec deux frères. Des soldats les surprirent là, et les frappèrent sans pitié. Le père Domenico reçut plusieurs coups d’épée sur la tête et sur le corps et tomba en murmurant Jésus Maria.

Domenico Maria Zavřel sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 13 mai.

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5 décembre 2020 6 05 /12 /décembre /2020 10:26

Ignace Cardon

1759-1799

 

On lira avec fruit la notice Casamari (Martyrs de)

 

Ignace Alexandre Joseph Cardon naquit le 13 mars 1759 à Cambrai (Nord).

Entré chez les Bénédictins à Meaux, il fit la profession en 1782 et prit le nom de Siméon, sous lequel il est mieux connu.

Ayant publiquement refusé d’adhérer à la Constitution Civile du Clergé, il quitta la France en 1795 pour se réfugier à Casamari.

En 1798, il en deviendra le prieur.

On a retenu de lui sa sainteté de vie et sa charité à l’égard des malades.

Lors de l’irruption des soldats français en déroute, le 13 mai 1799, il commença par les accueillir en leur offrant à manger et à boire puis, devant leur furie, alla se cacher dans le jardin ; retournant en lui-même, il vint dans sa cellule, où les soldats le frappèrent à coups de sabre sur la tête, le bras et la cuisse, et le transpercèrent de deux coups de baïonette.

Blessé mortellement, il expira le lendemain.

Siméon Cardon sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe, avec ses Compagnons, le 13 mai.

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5 décembre 2020 6 05 /12 /décembre /2020 10:02

Mamerto Esquiú

1826-1883

 

Mamerto Esquiú naquit le 11 mai 1826 à San José de Piedra Blanca (Argentine), de Santiago et María de las Nieves Medina. Santiago était un soldat catalan, envoyé pour combattre dans le Haut Pérou, où il fut fait prisonnier ; María donna à son fils le nom de Mamerto de l’Ascension, car ce 11 mai on fêtait s.Mamert et l’Ascension.

Il n’avait que cinq ans, qu’il portait déjà l’habit franciscain, que lui coupa sa mère.

En 1841 il entra au noviciat des Frères Mineurs Conventuels dans la province d’Asunción et, en 1842, émit la profession religieuse.

En 1848, il reçut le sacerdoce.

A partir de 1850, il enseigna au séminaire et fut directeur spirituel.

Son intégrité lui valut d’être député et membre du conseil du gouvernement de Catamarca, de 1855 à 1862. Il avait prononcé dans la cathédrale une solennelle allocution en faveur de la nouvelle constitution provinciale et, pour cela, fut surnommé l’orateur de la Constitution ; il fut vice-président de l’assemblée constituante.

En 1862, il passa à Tarija (Bolivie), où il se donna entièrement à l’apostolat, à l’évangélisation des tribus, la confession des malades ; deux ans plus tard, il reçut la charge d’enseigner au séminaire de Sucre. Il assuma la fondation de la revue El Cruzado (Le Croisé) et d’autres publications religieuses.

Dans ces pages, il prit la défense du pape Pie IX avec une telle ardeur, qu’il reçut un chaleureux remerciement personnel du Pape.

En 1872, il fut désigné pour être archevêque de Buenos Aires, ce qu’il refusa. Au contraire il voyagea en Equateur, au Pérou, en Bolivie, prêchant partout où il passait.

En 1876, il put accomplir son grand désir : aller en Terre Sainte, à Jérusalem. Le voyage, assez mouvementé, dura presque cinq mois, avec des haltes à Gênes, Rome, Naples, Alexandrie d’Egypte.

Fin 1877, le Général de l’Ordre franciscain le rappela à Rome pour lui confier la mission de rétablir dans l’Ordre l’idéal de s.François d’Assise. Mamerto rencontra alors le pape Léon XIII et revint en Argentine.

On le pria encore une fois d’apporter ses lumières pour la rédaction d’une nouvelle constitution.

En 1880, malgré ses réticences, il reçut l’ordination épiscopale pour le diocèse de Córdoba (Argentine), où il se dépensa sans compter pour le salut de toutes les âmes de son troupeau.

Ce saint évêque franciscain mourut brusquement dans la diligence qui le reconduisait, le 10 janvier 1883, à Posta del Suncho (Argentine).

On craignit que le Prélat eût été empoisonné : une autopsie révéla que son cœur était absolument intact.

Mamerto Esquiú sera béatifié en 2021, et inscrit au Martyrologe le 10 janvier.

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 20:10

Mikel Beltoja

1935-1974

 

Mikel Beltoja naquit le 9 mai (ou le 17 avril ?) 1935 à Beltoj (Shkodër, Albanie).

Après le lycée, il fréquenta l’université de Tirana et ressentit la vocation sacerdotale. mais les séminaires étaient fermés et interdits depuis l’instauration du régime communiste, et Mikel étudia auprès d’un prêtre, Ernesto Coba, administrateur apostolique du diocèse de Shkodër.

En 1961, il fut ordonné prêtre. Il faut remarquer ici que, malgré la persécution officielle du gouvernement communiste, celui-ci cherchait à amadouer le clergé en leur proposant de créer une Eglise nationale, séparée de l’Eglise de Rome. Mikel put ainsi être ordonné, mais l’ensemble du clergé refusa le schisme avec Rome.

En 1964, il fut envoyé à Barbullush pour y exercer quelque activité sacerdotale, mais le ministère sacré ayant été déclaré hors la loi, Mikel retourna dans sa famille et créa une coopérative agricole ; c’était une façon de couvrir son apostolat ; dans la clandestinité, Mikel pouvait ainsi célébrer la Messe, administrer les Sacrements, mais c’était aussi très risqué.

En avril 1973, il fut arrêté par la police secrète. Emprisonné, torturé pendant six mois, il fut condamné à mort le 4 septembre suivant.

Durant ce simulacre de procès, il défendit haut et fort la foi catholique, se montrant bien déterminé à ne jamais abandonner le ministère sacerdotal.

Le 10 février 1974 , il fut exécuté dans la prison de Tirana.

Mikel Beltoja fut béatifié en 2016, et inscrit au Martyrologe le 10 février.

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